Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Category Musique

C’est peut-être un peu exagéré: j’y parle de métal – mais aussi de rock progressif, de post-rock et de plein d’autres genres entre les deux, à côté, dans les parages ou complètement à l’ouest.

Solstice Coil: Commute

Nous autres, dans la progosphère, on est plus tendance vieukons en charentaises, perclus de rhumatismes, plutôt que chiens fous qui s’excitent pour un soupir de travers à trois rues d’ici. Pourtant, il arrive que ça s’enflamme soudainement pour un album, en l’occurrence Commute de Solstice Coil.

Wild Boar Fest à côté de chez moi

Et hop! Deuxième concert en deux jours, parce que je suis un grand malade. Et comme je suis vraiment un grand malade, c’est pour la première édition du Wild Boar Fest, un festival folk/viking-metal – genre dont je ne suis pas très fan.

Qantice / Tempérance / Rhapsody à Lyss

Ce vendredi, c’était donc départ en famille – avec ma dame, son frère et la copine dudit frère. Destination: la Kultur Fabrik de Lyss pour un concert de Luca Turilli’s Rhapsody, avec Temperance et Qantice.

Trans-Siberian Orchestra: Letters from the Labyrinth

Comme mentionné récemment avec l’album de Melted Space, le heavy-metal entretient une relation tumultueuse avec la musique classique et ce Letters from the Labyrinth, de la formation américaine Trans-Siberian Orchestra, en est une preuve supplémentaire. À vrai dire, je pense que je n’aurais jamais acheté cet album, avec sa pochette dans le plus pur style « groupe hollandais des années 1980 », si je n’avais pas appris qu’il incluait des membres du mythique groupe Savatage.

Melted Space: The Great Lie

Il y a métal symphonique et métal symphonique; The Great Lie, de Melted Space, appartient plutôt à la catégorie Métal Symphonique. Oui, avec des majuscules. C’est un projet qui, à l’instar des Ayreon de Anthony Arjen Lucassen, réunit plusieurs pointures du genre pour un metal-opera à grand spectacle autour du musicien français Pierre le Pape.

Monnaie de Singe: Error 404

Il y a des groupes qui attirent tout de suite la sympathie: découverte par une chronique de ProgCritique (mais Neoprog en avait aussi parlé), la formation française Monnaie de Singe (MDS pour les intimes) a eu la gentillesse de m’envoyer gracieusement une copie de leur troisième album, Error 404, alors que je demandais où le trouver en numérique. Seul payement demandé: aimer l’album.

Les restes du samedi: Forsaken World, Pseudo/Sentai, The Tirith

De nouveau pour ce samedi, trois groupes qui sont biens, mais qui ne sont pas à mon goût. À commencer par Forsaken World, du death-metal français, Pseudo/Sentai, qui donne dans le rock progressif expérimental, puis The Tirith, groupe anglais vintage de prog vintage, lui aussi.

Caligula’s Horse: Bloom

À la fin 2015, les Australiens – oui, encore – de Caligula’s Horse ont sorti Bloom, un album qui a fait un certain bruit dans le petit monde du rock progressif, avec des chroniques sur plusieurs sites (notamment Clair & Obscur, Neoprog et même Angry Metal Guy). Comme je suis jeune et influençable (mais surtout influençable), je me le suis pris.

Rendezvous Point: Solar Storm

En écoutant Solar Storm, le premier album des Norvégiens de Rendezvous Point, découvert grâce à une récente chronique de Neoprog, je commence à croire que Haken et Leprous ont eu un impact considérable sur le rock progressif contemporain.

Eric Baule: Revelations Adrift

Mine de rien, l’Espagne – et plus précisément la Catalogne – apparaît de plus en plus sur les radars à prog et aujourd’hui, c’est Revelations Adrift, le premier album d’Eric Baule, qui vient de faire un gros « bip » sur les écrans, grâce à la recommandation de Neoprog. Et pour gratos, en plus!

Metallic Taste of Blood: Doctoring the Dead

Prenez un guitariste italien, un bassiste australien, un batteur américain et un clavier anglais, vous obtiendrez Metallic Taste of Blood, un groupe de math-rock dont le récent album, Doctoring the Dead, est tombé dans mon escarcelle au cours de mon escapade parisienne.

Sugarfields à Genève

Ce sont un peu les hasards des rézosocios qui m’ont mis sur la piste de ce concert de Sugarfields, dans la microscopique salle du Bouffon de la Taverne. Le nom est récent, mais les lecteurs se souviendront peut-être que j’avais chroniqué un concert de Primasch il y a un peu plus de deux ans: c’était le même endroit, au sous-sol de la Taverne de la République.

Teramaze: Her Halo

En écoutant l’album Her Halo de Teramaze, je me suis demandé qui pouvait bien faire un métal progressif aussi soigné et aussi bien foutu. Un rapide coup d’œil sur la chronique de Neoprog qui m’avait incité à m’y intéresser a confirmé mes soupçons: des Australiens. Encore. Y’a un nid.

Breaking Orbit: Transcension

Il y a peu de choses plus frustrantes qu’un album attendu qui ne tient pas ses promesses. C’est le cas de Transcension, le deuxième album du groupe australien de métal progressif Breaking Orbit, groupe dont j’avais sélectionné le précédent album, The Time Traveler, comme album de l’année en 2012.

Forsaken World/The Erkonauts/Cosmosonic à Genève

Ales Campanelli, le bassiste et chanteur de The Erkonauts, a une habitude assez sympathique pour son anniversaire: il organise un concert de metal avec des potes. C’était déjà le cas l’année passée et, cette année, c’était le groupe français de death-metal mélodique Forsaken World et le stoner genevois de Cosmosonic qui encadrait sa formation, pour un concert 100% local et 100% metal à l’Écurie.

Hors Sujet: Nous n’y trouvons que le doute

Troisième billet de cette série consacrée aux groupes de post-rock français, toujours grâce à une recommandation de Fred Bezies, Hors Sujet est un autre projet autour d’un musicien, Florent Paris, de Toulouse. Son album, Nous n’y trouvons que le doute, se réclame d’une veine plus cinématique et intimiste.

GrimLake: Atlas Hands

En matière musicale, l’ami Fred Bezies a souvent raison. Bon, pas toujours, mais quand il souligne l’impressionnant foisonnement du post-rock français, notamment avec ce Atlas Hands de GrimLake, ce n’est pas moi qui vais lui donner tort.

Collapse: The Fall

Le nom du groupe comme le titre de l’album annoncent la couleur: The Fall de Collapse, c’est du gros post-rock cinématique sur thème de catastrophe. J’arrive dessus après la bataille – après surtout que Fred Bezies ait écrit un article dithyrambique dessus – mais j’aurais déjà dû le voir passer à l’époque de sa sortie, vu que Neoprog et Clair & Obscur l’avaient chroniqué.

Les restes du samedi: Last Chance to Reason, Selene, Vly

Hop, commençons la nouvelle année en reprenant les pratiques de la précédente avec cette troisième édition des « restes du samedi », avec aujourd’hui trois mini-chroniques d’albums pas mauvais, mais pas suffisamment enthousiasmants pour que je me lance dans un billet entier: Last Chance to Reason, Selene et Vly.

« The Grey » de Stömb, mon album de l’année 2015

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On ne va pas chipoter: même s’il est techniquement sorti en octobre 2014, l’abum The Grey du groupe français Stömb est, à mon avis, le meilleur album de 2015! La formation parisienne nous a sorti ici un petit bijou de métal instrumental, entre progressif et post-metal, qui réussit l’exploit de durer une heure sans jamais lasser.

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