Dans le post-rock, il y a grosso-modo deux écoles: les énergiques et les contemplatifs. La formation française Oiseaux-tempête est plutôt de la seconde, si on se réfère à Ütopiya?, leur dernier opus en date, découvert grâce à une chronique de Clair & Obscur.
Il y a des groupes dont la disparition ou l’arrêt provoque un grand vide, vide souvent comblés par des des émules plus ou moins doués. J’ai souvent parlé de Tool, mais dans le cas de Everchild, le nouvel album de Dark Suns, c’est plus du côté de Porcupine Tree qu’il faut regarder.
Si je devais résumer en une phrase Any Way the Wind Carries, album du groupe suédois et néanmoins francophile Port Noir, c’est « Muse, version rock progressif ». Ce serait un peu taquin pour Muse (et probablement aussi pour le rock progressif), mais ça pose assez bien les choses.
Il y a des groupes comme ça, qui sortent comme de nulle part malgré vingt ans d’existence et qui vous explosent à la gueule avec un album de grande tenue. C’est le cas de la formation allemande Karibow et de Holophinium un double CD découvert grâce à Neoprog – en toute logique, puisque le groupe est fermement ancré dans ce style musical.
Quatrième et dernier groupe italien du label Jolly Roger Records, Witchwood présente, avec son Litanies from the Woods, un album plus susceptible d’intéresser le prog-head moyen, surtout s’il est sensible aux sonorités seventies.
Avec cette chronique de Trustworks, quatrième album de The Syn, non seulement je pose une sorte de contraste maximum avec la précédente, mais en plus je bats deux records: le groupe le plus ancien que je n’ai jamais chroniqué et le plus gros hiatus musical.
Bon, c’est pas pour dire, mais Paléo, ça a beau ne pas être très loin, c’est tout de même une sacré expédition! Pour le coup, je vais sacrifier à une semi-mode, celle qui consiste à vider son sac. Enfin, plutôt à montrer ce qu’on a mis dedans.
Paléo 2016, l’édition du lendemain. Surprise: j’ai mal partout et j’ai l’impression d’avoir dormi deux heures chaque nuit pendant une semaine, ce qui est un peu exagéré. Hachetague: c’est pas beau de vieillir!
Dernier jour de Paléo 2016, retour avec ma dame: le soleil brille, un peu de vent apporte de la fraîcheur sur la plaine de l’Asse (insérez ici blague scato), où la boue a presque disparu. Conditions idéales pour les concerts en plein air – sauf qu’on file de nouveau sous le Dôme.
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