Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Category Musique

C’est peut-être un peu exagéré: j’y parle de métal – mais aussi de rock progressif, de post-rock et de plein d’autres genres entre les deux, à côté, dans les parages ou complètement à l’ouest.

Asymmetric Road: Sinuous Mind

Asymmetric Road est un groupe qui a failli croiser ma route plusieurs fois: originaire de la région – un pied en Suisse et quelques autres en France – il a fait plusieurs concerts à Genève que j’ai raté pour diverses raisons. Il a fallu que Neoprog chronique leur premier album, Sinuous Mind, pour que je décide de mettre un terme à ces rendez-vous manqués.

Sonata Arctica à Octopode 2016

Genève n’a pas exactement la réputation d’être une région débordante d’activité festive, mais ça n’empêche pas que, parfois, on se retrouve avec des événements surprenants, tel ce festival Octopode, qui propose chaque année deux jours de festival gratuit avec des groupes locaux et des pointures internationales.

Oiseaux-Tempête: Ütopiya?

Dans le post-rock, il y a grosso-modo deux écoles: les énergiques et les contemplatifs. La formation française Oiseaux-tempête est plutôt de la seconde, si on se réfère à Ütopiya?, leur dernier opus en date, découvert grâce à une chronique de Clair & Obscur.

Dark Suns: Everchild

Il y a des groupes dont la disparition ou l’arrêt provoque un grand vide, vide souvent comblés par des des émules plus ou moins doués. J’ai souvent parlé de Tool, mais dans le cas de Everchild, le nouvel album de Dark Suns, c’est plus du côté de Porcupine Tree qu’il faut regarder.

Port Noir: Any Way the Wind Carries

Si je devais résumer en une phrase Any Way the Wind Carries, album du groupe suédois et néanmoins francophile Port Noir, c’est « Muse, version rock progressif ». Ce serait un peu taquin pour Muse (et probablement aussi pour le rock progressif), mais ça pose assez bien les choses.

Les restes du samedi: Jusska / Oceans of Slumber / The Kovenant

Bon, c’est les vacances, donc on mange léger et les restes du samedi sont, par conséquent, un poil brefs aussi: seul deux albums – deux EP, plutôt – à signaler: Jusska, et Oceans of Slumber. Ah, et un truc bizarre aussi, The Kovenant.

Equilibrium: Armageddon

En fait, j’étais parti pour vous faire une énième chronique de prog, sympa mais pas super folichon, et là, les Allemands de Equilibrium déboulent avec leur dernière galette, Armageddon. Toc-toc-badaboum!

Karibow: Holophinium

Il y a des groupes comme ça, qui sortent comme de nulle part malgré vingt ans d’existence et qui vous explosent à la gueule avec un album de grande tenue. C’est le cas de la formation allemande Karibow et de Holophinium un double CD découvert grâce à Neoprog – en toute logique, puisque le groupe est fermement ancré dans ce style musical.

Witchwood: Litanies from the Wood

Quatrième et dernier groupe italien du label Jolly Roger Records, Witchwood présente, avec son Litanies from the Woods, un album plus susceptible d’intéresser le prog-head moyen, surtout s’il est sensible aux sonorités seventies.

Negacy: Flames of Black Fire

Troisième album venu du label Jolly Rogers Records – toujours d’Italie – voici Flames of Black Fire du groupe de power-metal progressif Negacy, dans lequel on retrouve Marco Piu, le chanteur de Memento Waltz, pour le coup dans un registre plus énervé – genre Ray Adler de Redemption pas celui de Fates Warning.

Memento Waltz: Division by Zero

Deuxième groupe italien venu du label Jolly Rogers Records – par ordre alphabétique, qui est également l’ordre de ma liste de lecture – voici Memento Waltz et son métal progressif, avec un album nommé Division by Zero.

Gunfire: Age of Supremacy

Gunfire est un groupe italien de metal symphonique, Age of Supremacy est leur dernier album et, avec celui-ci, je commence une série d’albums récupérés par le service de presse de Jolly Rogers Records, un label italien qui a eu la gentillesse de me contacter et de me donner accès à leur matériel.

The Syn: Trustworks

Avec cette chronique de Trustworks, quatrième album de The Syn, non seulement je pose une sorte de contraste maximum avec la précédente, mais en plus je bats deux records: le groupe le plus ancien que je n’ai jamais chroniqué et le plus gros hiatus musical.

Gojira: Magma

Il est d’origine française, il revient, il détruit tout sur son passage, et, cette fois-ci, ni Matthew Broderick, ni Jean Reno ne pourront l’arrêter: je veux bien évidemment parler de Gojira et de son nouvel album, Magma.

Pain of Salvation: Remedy Lane Re:visited

Les fans de Pain of Salvation auraient quelques raisons de râler en apprenant que le nouvel opus de leur groupe préféré n’est qu’un remix de Remedy Lane, l’album-phare du groupe. Certes, mais ce n’est pas une raison pour bouder son plaisir, tant cet album est exceptionnel.

Countless Skies: New Dawn

En général, je n’aime pas faire des comparaisons, mais, dans le cas de Countless Skies et de leur premier album, New Dawn, c’est difficile de ne pas faire le lien avec celui de Be’Lakor, précédemment chroniqué. Ne serait-ce que parce que les deux opèrent dans un registre identique – et que « Countless Skies » est le titre d’un morceau de Be’Lakor…

Be’Lakor: Vessels

Je ne sais pas s’il existe un terme désignant ce sous-sous-genre de death-metal mélodique tendance ultra-mélodique, mais ça serait le moment de l’inventer pour désigner Vessels, le dernier album du groupe australien Be’Lakor.

Paléo 2016: Le sac du festivalier

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Bon, c’est pas pour dire, mais Paléo, ça a beau ne pas être très loin, c’est tout de même une sacré expédition! Pour le coup, je vais sacrifier à une semi-mode, celle qui consiste à vider son sac. Enfin, plutôt à montrer ce qu’on a mis dedans.

Paléo 2016: Le lundi d’après

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Paléo 2016, l’édition du lendemain. Surprise: j’ai mal partout et j’ai l’impression d’avoir dormi deux heures chaque nuit pendant une semaine, ce qui est un peu exagéré. Hachetague: c’est pas beau de vieillir!

Paléo 2016 – Dimanche: Du celtique, encore et toujours

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Dernier jour de Paléo 2016, retour avec ma dame: le soleil brille, un peu de vent apporte de la fraîcheur sur la plaine de l’Asse (insérez ici blague scato), où la boue a presque disparu.  Conditions idéales pour les concerts en plein air – sauf qu’on file de nouveau sous le Dôme.

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