Et le prix du titre d’album WTF de l’année revient à Quantum Fantay et son Tessellation of Euclidean Space! En même temps, il faut avouer que le space-rock a toujours eu un goût immodéré pour les intitulés abscons et surréalistes. Et les pochettes moches, aussi, hélas!
Je suis un petit peu frustré avec Flicker Rate: ce projet solo d’un jeune musicien britannique, Spencer Bassett, a déjà produit trois EP, dont Skylight est le dernier en date. J’avais précédemment chroniqué Reframe, le précédent, dans un « reste du samedi ».
Il m’aura donc fallu cinq mois pour découvrir Vortex, le dernier album des Espagnols de Toundra, groupe de post-rock découvert en concert à l’Usine début avril. Découverte qui confirme l’impression du live-report: ça dépote grave!
Et allez, encore un supergroupe de rock progressif! Ça doit être la saison. Bon, si le nom est nouveau, le casting international de The Sea Within est composé de vieilles connaissances et ce premier album, du même nom, ressemble énormément à ce que faisaient en leur temps les Flower Kings, Transatlantic ou The Tangent.
Avec un titre comme Noise Floor et une pochette au look futuristico-symbolique, on aurait pu attendre de Spock’s Beard que, pour leur treizième album, ils nous livrent un opus de rock progressif moderne, avant-gardiste et ambitieux. Oui, des fois, je suis très naïf.
Pour le cas où vous l’auriez raté: les années 1980 reviennent en force! Et, avec elles, un style musical à base de synthétiseurs que l’on a depuis nommé « synthwave ». Parmi les grands noms modernes, on trouve pas mal de français (Carpenter Brut et The Algorithm), dont Perturbator – James Kent, de son nom civil. Témoin cet EP, Nocturne City.
Rien n’est jamais fini tant que ce n’est pas fini et il en va ainsi pour beaucoup de choses, comme les supergroupes éphémères, que ce soit en rock progressif ou dans d’autres styles. Témoin ce Radio Voltaire, nouvel album de Kino sorti treize ans après le précédent.
Résumons: si je me base sur leur plus récent album, War Is Over, Von Hertzen Brothers est un groupe finlandais dont le nom, en anglais, est basé sur le patronyme à consonance allemande de ses membres et qui mélange classic-rock à l’américaine et néo-prog britannique. L’Internationale sera le genre humain.
Twelfth Night, c’est un peu le groupe que tu sors quand tu veux faire genre « chuis un vrai prog-head, je connais des groupes vraiment obscurs ». Fact and Fiction – The Definitive Edition est un triple album qui témoigne de l’impact de cette formation britannique qui, avec Marillion, Pendragon et IQ, a été à l’origine du néo-prog des années 1980.
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