Ce n’est pas sans une certaine appréhension que j’ai acheté le nouvel album des post-rockeux de Pelican, intitulé What We All Come To Need. Pelican est le groupe qui m’a réellement intéressé au genre post-rock; je connaissais déjà Isis, mais je ne crochais pas aux vocaux gutturaux, le style instrumental me convenait nettement mieux. L’appréhension venait du fait que, malgré une prestation impressionnante en concert, l’album précédent, City of Echoes, ne m’avait pas du tout convaincu.
C’est vrai, ça: depuis le temps que je vous en parle, les ceusses d’entre vous dont la culture musicale se situe quelque part entre Lorie et Motörhead se sont sans doute posé cette question. Alors certes, je pourrais vous diriger vers la définition de Wikipédia ou celle de Progarchives.com, mais, grâce à Julien (le musicien derrière le projet Spleen Arcana) via Twitter, j’ai une référence plus parlante pour votre édification: la page Progressive Rock de Cracked.com.
C’est grâce aux recommandations de Last.fm que j’ai découvert The American Dollar et je ne sais pas ce qui doit le plus le surprendre: la qualité de ce groupe naviguant entre post-rock et ambiante ou le fait que Last.fm ait réussi à me sortir une nouvelle vraie recommandation qui me plaise. À sa décharge, je suppose qu’il doit être difficile à ses algorithmes de faire le tri dans ma bibliothèque musicale entre rock progressif, métal symphonique, post-rock et autres trucs bizarres.
Mettons fin tout de suite au suspens: l’écoute du nouvel album de Lazuli, Réponse incongrue à l’inéluctable, est pour moi la confirmation de ce que je pensais depuis que j’avais vu ce groupe en concert sous un chapiteau au fin fond du Valais profond: c’est grand! Le doute venait principalement de la différence entre les albums – biens, certes, mais juste biens – et l’expérience en concert, énorme.
C’est une tendance, ces jours : Part the Second, album du groupe de rock progressif américain Maudlin of the Well, n’arrêtait pas de m’entrer par une oreille pour sortit par l’autre à chaque écoute. Il a fallu une séance au casque… Continue Reading →
Dans la série des signes qui tuent, il y a le fait qu’après plusieurs écoutes de Number Seven, le nouvel album de Phideaux, je ne savais pas trop quoi en dire, sinon des jeux de mots stupides du genre « c’est… Continue Reading →
The Incident, dernier album en date de Porcupine Tree, me perplexifie. Cela fait maintenant dix jours qu’il tourne sur ma platine et je ne sais toujours pas quoi en penser. À vrai dire, c’est même pire que cela: je n’arrive… Continue Reading →
Le double album live 20 ans et des poussières de Noz représente pour moi une première: c’est le premier album que j’achète en téléchargement seul. Je préfère toujours acheter des albums « physiques », même si ce n’est pas très écolo, mais,… Continue Reading →
Il faut avouer: le rock progressif, c’est quand même pour beaucoup une musique de vieux. Même des groupes récents, comme Deluge Grander, dont j’ai acheté le dernier album The Form of the Good, font dans le prog « à l’ancienne ». En soi, ça ne me dérange pas quand ils apportent une touche de modernité et/ou d’originalité au genre. Black Bonzo ou Glass Hammer, pour donner deux noms au hasard, font ça très bien.
Le post-rock a toujours été un genre qui, musicalement, m’inspire des visions de paysages urbains abandonnés et de mondes post-apocalyptiques. Visiblement, je ne suis pas le seul: sur l’album White Tomb d’Altar of Plagues, une grosse étiquette se fend d’un blabla en pur markétroïde sur fond d’immeubles qui s’effondrent et de fin de civilisation.
Il faut être honnête: vous ne trouverez pas dans Avoid The Light, le dernier album du groupe munichois de post-rock Long Distance Calling, une approche résolument révolutionnaire du genre, des acrobaties instrumentales qui vont vous mettre à deux doigts de… Continue Reading →
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