Et c’est le groupe de post-rock This Will Destroy You qui gagne le « ou pas » du jour! Pas que leur dernier album Tunnel Blanket est mauvais, mais je m’attends à quelque chose de plus immédiatement brutal.
Le plus dur, en chroniquant Invisible Places, dernier album en date de Presto Ballet, a été d’éviter de faire une blague de LOLcat. La deuxième la chose la plus dure a été de trouver quoi dire de pas trop positif, mais pas trop négatif non plus.
Il n’est jamais trop tard pour découvrir les références d’un genre qu’on croyait pourtant connaître par cœur: Anekdoten, avec leur dernier album en date, A Time of Day.
Dans la blogosphère prog, l’arrivée de Fly From Here, le nouvel album de Yes (dix ans après le précédent) a fait beaucoup de bruit et donné lieu à un déchaînement de passions, surtout négatives.
Je pourrais m’inspirer du caillou qui figure sur la pochette de World in Front of Me et faire une chronique lapidaire de ce nouvel album de Mars Hollow en vous renvoyant à celle du précédent album. Ce serait un peu gratifiant quelque part, mais également un peu injuste.
Pour ceux qui doutaient encore que la Pologne est en train de devenir une grande nation du prog, du métal et de musiques assimilées (= que j’écoute), je vous présente Earthshine, dernier album en date de Tides From Nebula.
C’est rien de dire que d’aller de Genève à la riante métropole Sankt Goarshausen, non loin du site de la Lorelei, est une expédition : trois changements de train, plus de huit heures de trajet. Rien que du bonheur !
Le nordagust, l’esprit du vent du nord, souffle indubitablement sur le nouvel album de Nordagust, In The Mist of Morning. Contrairement à ce que laisse penser la pochette, on n’est pas dans le post-black métal, mais un rock progressif lent, mais riche.
Je ne suis pas un grand fan du sous-genre dit « rock progressivo italiano » et qui désigne le style musical typique d’une pétée de groupes transalpins qui me sont tous plus inconnus les uns que les autres. Néanmoins, je me suis laissé tenter par le premier album éponyme de Il tempio delle clessidre.
Quand je vous disais qu’il y avait du lourd dans mon pipe-line musical, ce n’était pas juste du bête teasing à deux balles. Parce que oui, pour moi, Lazuli, c’est du lourd ! Il a fallu moins de cinq ans pour que cette formation française devienne un incontournable du rock progressif et ces 4603 battements en sont autant de preuves incontestables.
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