Le groupe italien Aucan, c’est un peu Jekyll et Hyde : on les attend math-rock, les voici dubstep, on les croit électro aux albums qui baffent un peu et on les trouve électro qui baffe énormément en concert.
Dernier jour de Trolls & Légendes, dernière fournée de concerts: le folk ambiant de Seventh Harmonic, Keltia et son pagan-folk, Monica Richards et son show conceptuel, et enfin les cornemuses infernales de Corvus Corax.
Si l’on excepte que j’ai raté le début des prestations d’IlianA et de L’Effet Défée et que j’ai fait l’impasse sur Medieval Baebes (j’ai vu Faun en entier, par contre), la soirée d’hier était très bien.
Bon, autant dire qu’écrire à huit heures du matin un compte-rendu du concert d’ouverture de Trolls & Légendes, avec Borrachoz, Dunkelschön et le Naheulband, c’est un peu une gageure.
Il existe quelques sujets sur lesquels je perds toute prétention d’objectivité. Donc, The Philadelphia Experiment de Frost* est un excellent album live et puis c’est tout.
Il y a des fois où on se fatigue du death progressif aux inspirations folk caréliennes et des déconstructions post-industrielles de vingt-sept minutes. Moi, dans ce genre de cas, je vais voir Magnum jouer The Visitation dans une auberge isolée, au milieu des elfes et des trolls.
J’ai un peu honte: je n’ai appris l’existence de Pyramid of the Sun, dernier album en date des post-rockers américains de Maserati, par un des moyens les plus détournés qui soit: un compte-rendu de concert dans Charlie-hebdo, qui plus est d’un concert à Lausanne.
Cet album éponyme de Long Distance Calling montre une certaine expérience dans le domaine du post-rock, dans un style qui emprunte à la fois aux ambiances interstellaires de God Is an Astronaut et le côté plus carré d’un Monkey3.
Welcome to My DNA est le troisième album de Blackfield, groupe composé de l’artiste israélien Aviv Geffen et Damien Wilson. Sans surprise, la musique de Blackfield ressemble beaucoup au rock progressif mélancolique que fait Porcupine Tree, peut-être avec un côté plus pop.
La raison principale de cette chronique de Black Rainbow est que j’ai encore des souvenirs émus de l’album éponyme d’Aucan, groupe italien qui est passé en moins de deux ans du math-rock au dubstep, ce qui n’est pas vraiment mon style. Mais style ou pas, Aucan, ça poutre!
Attention, metalheads, prog-fanatics et autres puristes des musiques non-commerciales: ceci est une critique de Catching Rays on Giants, le dernier album d’Alphaville. Oui, vous avez bien lu: le groupe pop allemand rescapé des années new wave.
Ces temps, je me suis retrouvé avec toute une platée de groupes de rock progressif qui avaient pour caractéristique d’avoir été encensé par la critique en leur temps sans pour autant que je vois personnellement l’intérêt du groupe. C’était déjà… Continue Reading →
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