Tout fini par arriver: trente-cinq ans après avoir acheté mon dernier Journal de Mickey, me voici à acheter un album de la souris la plus connue du monde. Mais comme je suis très XXIe siècle, c’est Mickey’s Craziest Adventures, un délire que l’on doit à Lewis Trondheim (scénario) et Nicolas Keramidas (dessin).
Le concept de reprendre des personnages de bande dessinée célèbres – Spirou, Valérian et maintenant Lucky Luke – pour les faire traiter à leur sauce par des dessinateurs contemporains nous donne souvent des histoires de qualité. Témoin cet album, L’Homme qui tua Lucky Luke, signé Matthieu Bonhomme.
Pour quelqu’un qui prétend ne pas être patriote, je dois quand même avouer un intérêt certain pour les productions suisses, surtout quand elles concernent des sujets qui m’intéressent, comme ce Futurs insolites, une anthologie suisse de science-fiction et de fantastique, dirigée par Elena Avdja et Jean-François Thomas.
Troisième tome de la série Crown of Slaves, dérivée du Honorverse, Cauldron of Ghosts renoue avec l’improbable duo d’agents spéciaux Victor Cachat et Anton Zilwicki. Si on retrouve un autre duo à l’écriture – David Weber et Eric Flint – le ton est clairement plus sombre que dans les deux premiers.
Imaginons que, demain, on apprenne que non seulement le peuple féerique existe, mais qu’il revient parmi les hommes, avec sa propre technologie parallèle à la nôtre et des tonnes de solutions pour les problèmes de notre temps. C’est, à peu de choses près, le propos de Techno Faerie, de Sara Doke.
Il y a plusieurs décennies, les premières sondes spatiales américaines ont repéré, dans la ceinture d’astéroïdes entre Mars et Jupiter, quelque chose qui pourrait bien être un vaisseau spatial. Dans Fluency, premier roman de la série Confluence écrit par Jennifer Foehner Wells, les premiers astronautes arrivent en vue du vaisseau, dans le plus grand secret.
Ma lecture de Shadow of Freedom part d’un malentendu: j’ai cru qu’il s’agissait du nouveau tome de la saga de science-fiction Honor Harrington, de David Weber. Or, si cet ouvrage se déroule bel et bien dans le Honorverse, il s’agit d’une série annexe intitulée Saganami Island.
Si j’étais taquin, je dirais qu’avec Jésus selon Mahomet, Gérard Mordillat et Jérôme Prieur cèdent à la très geek tendance des trilogies en quatre volumes, vu que leur ouvrage s’inscrit dans la droite ligne de leur « trilogie de Jésus » (Jésus contre Jésus, Jésus après Jésus, Jésus sans Jésus).
Pour ce vingt-troisième tome – eh oui, déjà! – la série uchronique Jour J nous offre une balade loin de ses habituels rivages franco-américains: La République des Esclaves traite en effet de la rébellion de Spartacus, en 71 avant notre ère et imagine le destin de son armée d’esclaves qui réussit à s’embarquer pour la Sicile et y fonder une république indépendante.
Parue dans un seul volume avec Legion, The Emperor’s Soul est une autre nouvelle – une novella, pour être précis – de Brandon Sanderson, très différente du précédent, puisque se déroulant dans un contexte fantastique orientalisant, à la cour de l’empereur d’une nation genre Chine-avec-de-la-magie.
Stephen Leeds, le protagoniste de Legion, novella de Brandon Sanderson, vit seul dans un grand manoir. Seul, avec un majordome. Et aussi, JC, Ivy, Tobias et beaucoup d’autres personnes – à ceci près que ces dernières n’existent pas vraiment: ce sont des hallucinations.
Nexus, la drogue éponyme du roman d’anticipation de Ramez Naam, est un peu plus qu’une simple drogue: un outil pour augmenter les capacités du cerveau, le mettre en réseau avec d’autres utilisateurs de Nexus et même un système d’exploitation neurologique; en résumé, c’est la porte ouverte vers la transhumanité. Et c’est bien là, le problème.
En rédigeant cette chronique du dixième tome des Notes de Boulet, intitulé Le pixel quantique, je m’aperçois que j’ai fait l’impasse sur le neuvième. Et sur pas mal d’autres, également. Bon, ce n’est pas très grave: en règle générale, si c’est Boulet, c’est bien.
Au cours de mes études d’histoire, j’ai eu l’occasion d’étudier les complots, les conspirations et autres sociétés secrètes. C’est pourquoi, quand j’en ai lu la chronique de Tristan Lhomme sur Hugin & Munin, j’ai eu envie de lire La Synarchie, signé de l’historien français Olivier Dard.
Mon épouse, qui connaît – de trop près – mes mauvais goûts, m’a offert, pour mon anniversaire, Deadpool: L’Art de la Guerre, une courte BD sur le Mercenaire à Grande Gueule et sur Sun Tzu. Brièvement, pour ce dernier.
Tu es jeune, tu aimes la littérature de jeune, avec ses hachetagues et ses personnages gènedeurcouire? Tu vas quifer #MonOrchide, le deuxième tome du cycle des NoéNautes, signé de Pouhiou! Quoi, j’en fais trop? C’est pas de ma faute, c’est lui qui a commencé!
James, Élise et Jorg sont un trio d’arnaqueurs dans la ville de Nowy Krakow, vivotant de petits expédients, jusqu’à ce qu’un mystérieux commanditaire leur proposent un coup unique – et dangereux. C’est le point de départ de La Stratégie des As, roman de fantasy/steampunk de Damien Snyers.
Dans la paisible maison de retraite « Les Pinèdes », il n’y a pas de pins, mais il y a Gégé et Pépé. Gégé pour « grande gueule », ancien flic, et Pépé pour « pickpocket », ancien malfrat. Ce sont eux les Vieux flic et vieux voyou du titre de cette joyeuse pochade policière, signée Frédéric Urbain et parue sous licence Creative Commons Zéro chez Framabooks.
Quand j’ai dis faire du rattrapage sur l’œuvre de Roland C. Wagner, je le fais jusqu’au bout (oui, je sais qu’il m’en reste encore plein à lire, à commencer par les Futurs mystères de Paris)! Acheté en même temps que Rêves de Gloire, Le train de la réalité de Roland C. Wagner est un complément à ce dernier composé de plusieurs textes de longueur variable, entre deux et une vingtaine de pages.
Debt: The First 5000 Years, énorme pavé de l’anthropologue américain David Graeber, est un bouquin que je trimbale avec moi depuis plus de deux ans et que j’ai enfin réussi à terminer. J’en avais récupéré une version PDF (légale), mais qui s’est avérée trop fastidieuse à lire sur écran; j’ai donc fini par l’acheter en livre.
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