Dans la même volée que Les poubelles pleurent aussi, j’ai également acheté – sur le conseil insistant des personnes du stand Griffe d’encre – La Porte, une autre novella signée Karim Berrouka. L’idée générale – et, j’en ai peur, la conclusion – est similaire, sauf qu’il s’agit là une sorte de conte fantastique absurde, mettant en scène deux loups-garous dans leur chaumière, ayant affaire à toute une série de visiteurs du soir.
Les extra-terrestres ont débarqué à Paris, attiré par la Tour Eiffel, avec leurs cadeaux par milliers et leur apparente omnipotence. Mais n’ont-ils pas une idée derrière la tête? Tel est le point de départ du court roman Les poubelles pleurent aussi, de Guillaume Suzanne, paru chez Griffe d’encre.
Avec le printemps et les beaux jours, Orc’idée revient. Comme je le tweetais dimanche matin, the sun always shine on Orc’idée – sauf quand le thème implique des orgas peu vêtus, genre « Mille et une nuits »; cette année, c’était western, donc le soleil était au rendez-vous. Évidemment, dans le cas d’une convention de jeu, activité intérieure par excellence, on se fout un peu, mais ça fait quand même plaisir.
Ça n’a pas traîné: à peine reposé le premier tome que, après une rencontre à Trolls & Légendes, j’ai fait l’acquisition du deuxième tome de Lasser, le détective des dieux, intitulé Mariage à l’égyptienne.
En toute logique, c’est après m’être farci Gagner la guerre que j’ai attaqué Janua Vera, le premier bouquin de Jean-Philippe Jaworski, un recueil de nouvelles dans lequel on rencontre pour la première fois le ci-devant Benvenuto Gesufal, mais aussi pas mal d’autres personnages secondaires de Gagner la guerre.
Cette fois, c’est fait: depuis le temps que je vous bassine avec Iron Sky, je l’ai enfin vu, ce film. Et je confirme: c’est un film de grands malades! Déjà, rien qu’en posant l’amorce de la trame, à savoir « des Nazis venus de la face cachée de la lune viennent envahir la Terre », ça permet de se faire une idée. Mais c’est juste le début.
Erdorin est un très vieux projet de bande dessinée dans l’univers de Tigres Volants.
Vous avez réussi à mettre la main sur une machine à voyager dans le temps ou vous vous préparez à embarquer avec le Docteur, direction l’Angleterre du XIVe siècle? The Time-Traveller’s Guide to Medieval England, de Ian Mortimer, sera votre livre de chevet.
Eh oui, on est déjà (ou enfin) à Pâques d’une année impaire, c’est donc l’heure – ou plutôt le week-end – de Trolls & Légendes, le légendaire et trollesque festival de l’imaginaire sis à Mons, en Belgique. Et, du coup, je reprends mon bâton de pèlerin dans une main et ma grosse valise à roulette dans l’autre pour aller prêcher la bonne parole, l’amour de la bière, les bienfaits du jeu de rôle et les joies de l’hystérie collective sur fond de décibels folkisants.
Et donc poum! Me voici de retour à Trolls & Légendes, édition 2013. Ça devient une habitude. Mais une bonne habitude, parce que je ne vous cacherai pas que j’adore ce festival. Donc, question objectivité, je vais avoir du mal à dire du mal des concerts d’ouverture de ce vendredi soir, surtout avec le Naheulband en tête d’affiche, accompagné de La Horde et de Tator!
Or donc, nous avons le dénommé Jean-Philippe Lasser, détective privé dans la bonne ville de Marselha, dans les années 1930. Engagé par une riche épouse pour prouver son cocufiage, ce brave homme s’aperçoit un peu tard que le mari volage est un ponte du crime organisé, du genre peu rigolard. Lasser n’a que le temps d’attraper l’ex-maîtresse du parrain, une danseuse égyptienne, pour s’enfuir vers le Caire. Voici les prémisses de ce premier tome des aventures de Lasser.
Si un jour on veut éviter des titres réellement abscons, il faudra à tout prix éviter que [bleu] et le groupe russe iamthemorning fasse un jour des petits, parce qu’intituler son album ~ (comme le tilde), il fallait oser! Mais bon, c’est un peu le seul élément négatif que je peux lui trouver.
La nouvelle livraison de la série uchronique Jour J, intitulée Le Lion d’Égypte, répond enfin à un de mes griefs: c’est une histoire qui n’a pas pour toile de fond principale la France ou les USA (ou les deux). Cette histoire va en effet s’intéresser à un conflit peu connu, celui qui opposa, dès la fin du XVe siècle, l’Empire Ottoman et l’Égypte mamelouke – cette dernière recevant un renfort de poids: un certain Leonardo Da Vinci.
C’est François qui, le premier, avait évoqué sur son blog cet étrange recueil de nouvelles au titre non mois étrange: Comme un automate dément reprogrammé à la mi-temps, de Laurent Queyssi. Huit histoires bizarres, où les protagonistes jouent – souvent contre leur gré – avec la notion de réel.
Donc, ça s’est passé comment, cette campagne? Qui a fait quoi et déshabillé comment? Qui a obtenu quel badge abscons?
On a marché sur… est la nouvelle anthologie du concours Plumes en Herbe parue aux éditions Voy'[el] et, cette fois-ci, il n’a pas été nécessaire de lâcher une Nathalouchka enragée pour me faire l’acheter. Je n’exclus pas un réflexe pavlovien, mais je ne regrette pas l’achat ni la lecture.
Retour à La Chaux-de-Fonds ce samedi pour l’édition 2013 de Ludesco, festival de jeu multigenre. Cette semaine aura donc été celle des trois « cons » : conférence, concert et convention ; quatre si on compte l’achat compulsif d’un appareil photo reflex (un Canon EOS 550D d’occase) et avec moi ça fait cinq.
La vidéo de la conférence Tigres Volants du 9 mars, avec une meilleure qualité audio et vidéo
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