Jouer les sept épisodes de la campagne en une semaine tenait un peu de la gageure, mais on a pu terminer samedi matin, vers deux heures du matin.
C’est ici que les Terriens se terrèrent, les Eyldar se soldèrent, les Atlani s’aplatirent, les Karlan se carrelèrent et les personnages arrivèrent dans le système de Presidium.
La prochaine destination de l’Ethirin et de ses passagers est donc le système de Caramer, où doit prochainement arriver l’Ergartis. Problème: comment aborder un système planétaire qui a la réputation d’être le principal port d’attache de la Coalition mercenaire quand on a un vaisseau immatriculé dans une nation hostile, sinon ennemie?
Et donc, voici la fine équipe des personnages, accompagnés de Veynir et Oliandil, partis pour Trian, « là où tout a commencé » selon l’énigmatique phrase de Leyran. Trian, planète de la Fédération des États de la Frontière longtemps en guerre, désormais divisée en trois entités politiques dont la plus récente – l’Huiraëntur – est leur destination.
Après l’intensité des événements autour du Festival des Nouvelles Comètes, il faut au domaine deux bonnes semaines pour prétendre reprendre une activité normale. On ne prétendra pas que le deuil est fait, mais le plus gros du chagrin est passé et les pensionnaires les plus salement atteintes par la mort de Rena – Geryn et Oliandil – se surprennent à sourire de nouveau.
Cet épisode commence par une arrivée, mi-juin 2298: Etty, une humaine au lointain passé militaire, plus connue sous le nom de Lady Pervertum de l’Ordre de Sainte Marie-Madeleine des Talons-Aiguilles et cinquième actionnaire, débarque de Paris via Fantir au Domaine des trois sources après un très long voyage. Elle a la désagréable surprise de voir débouler deux individus embarquant un tapis, alors que d’autres individus se battent dans le fond. Très à cheval sur la valeur de ses actions, la sœur agit pour empêcher le vol du tapis et profite de ce qu’Horácio plaque les porteurs pour les soumettre à sa façon. Du tapis déroulé s’échappe Sanar, inconscient.
Après deux mois de voyage, c’est autour du 15 mai 2298 que le quatuor terrien (et assimilé), accompagné d’Oliandil, à bord de la navette de cette dernière, arrivent dans le système de Terpendrë et, plus précisément, au dock spatial de l’habitat de Silestarin, un astéroïde transformé en station d’habitation, qui abrite le Domaine des trois sources.
En ce début d’année 2298, cinq jeunes Terriens (ou peu s’en faut) reçoivent un curieux courrier. Le genre qui implique un notaire sur Fantir et un héritage fabuleux, le tout dans un anglais galactique un peu approximatif; la seule chose qui évite à ce message l’infamie du filtre antispam est un certificat d’authenticité solide et reconnu.
Or donc, me voilà sur Paris (enfin, Saint-Cyr-École) pour faire jouer la campagne lupanar aux souscripteurs qui ont payé l’option « Actionnaire éminent du Domaine des trois sources » (celle à mille euros). Oui, toute la campagne. En une semaine. Challenge time!
Dans The Apocalypse Codex, quatrième volet des aventures geeko-lovecraftiennes de Bob Howard, informaticien démonologiste au service de Sa Majesté, signé Charles Stross, notre héros doit affronter des créatures toujours plus malfaisantes: un prédicateur américain adepte de textes très apocryphes, des zombies parasités par des symbiotes extra-terrestres, des cours de management pour fonctionnaire de la Couronne et, comme toujours, sa propre hiérarchie, qui ne lui dit pas tout.
A Rising Thunder est le treizième volume de la « saga » Honor Harrington, écrite par David Weber et fait du coup suite à Mission of Honor. Alors que ce roman raconte un moment-clé de l’histoire – la fin de la guerre entre Haven et Manticore et le début de celle contre la Ligue solarienne – il illustre également fort bien le problème grandissant que j’ai avec cette série.
Deuxième volume du « Triptyque Milkweed », The Coldest War, de Ian Tregillis, fait donc suite à Bitter Seeds, roman uchronique fantastique où, pour contrer des surhommes créés par les Nazis, la Grande-Bretagne doit faire recours, dans le plus grand secret, à un groupe de démonologistes – et, pour cela, payer le prix du sang en sacrifiant une partie de sa population. Plus de vingt ans après la fin de la guerre, resurgissent les anciens surhommes nazis et, surtout, l’inquiétante Gretel et ses pouvoirs d’oracle. Le problème, c’est qu’ils ne sont plus seuls: les Soviétiques aussi ont leurs super-agents.
Je vous reparlerai de cette série – Kairos, une bande dessinée signée Ulysse Massagne, au scénario et aux dessins – mais, avant toute chose, je vous invite à regarder le trailer animé, signé par l’auteur. Même io9 en a parlé, c’est dire!
Ça faisait un petit moment qu’avec le gang habituel, nous n’étions pas allé au ciné. Objet de la séance d’hier: Iron Man 3, comme son nom l’indique troisième volet des aventures du super-héros le plus cool du moment, j’ai nommé Tony Stark.
Il n’y a pas grand-chose de plus frustrant que de tomber sur un bouquin dont le contexte vous attire mais dont le style donne l’impression que vous n’êtes pas le public-cible. C’est le sentiment que j’ai en reposant, après l’avoir terminé, Dimension super-héros 2, le second (pour le moment) recueil de nouvelles consacré à l’univers Hexagon (site en anglais, mais on peut aussi consulter l’article signé Romain d’Huissier, un des auteurs des anthologies).
Mon billet précédent du jour étant plutôt court, je vous en sers un second pour le même prix, cette fois-ci pour vous signaler que Tigres Volants lite est en version (presque) finale.
On va encore dire que je ne fais jamais rien comme tout le monde et que je ne finalise Tigres Volants lite qu’une fois la gamme bouclée.
Dans la même volée que Les poubelles pleurent aussi, j’ai également acheté – sur le conseil insistant des personnes du stand Griffe d’encre – La Porte, une autre novella signée Karim Berrouka. L’idée générale – et, j’en ai peur, la conclusion – est similaire, sauf qu’il s’agit là une sorte de conte fantastique absurde, mettant en scène deux loups-garous dans leur chaumière, ayant affaire à toute une série de visiteurs du soir.
Les extra-terrestres ont débarqué à Paris, attiré par la Tour Eiffel, avec leurs cadeaux par milliers et leur apparente omnipotence. Mais n’ont-ils pas une idée derrière la tête? Tel est le point de départ du court roman Les poubelles pleurent aussi, de Guillaume Suzanne, paru chez Griffe d’encre.
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