Il y a des gens chez qui l’été est synonyme de torpeur et de farniente; allez savoir pourquoi, mais, en ce moment, c’est plutôt synonyme chez moi de résurgence de vieux projets. En l’occurrence, passer tout Tigres Volants sous licence Creative Commons.
Depuis le temps, vous devez connaître certains de mes réflexes pavloviens. Par exemple, il suffit de dire « bioshock » pour me voir faire comme Ian Fleming: des petits bonds partout. Du coup, l’annonce de la sortie de Bioshock Infinite sur Mac à la fin du mois passé a eu quelques effets délétères sur mon cerveau reptilien. Et sur mon compte en banque, aussi…
Hier soir, nous sommes allés voir au cinéma le scénario de Feng Shui filmé sous le nom de RED 2. Je sais, c’est un peu lapidaire, comme dirait le joaillier, mais je ne vois pas d’autre façon de résumer les quelques deux heures de plans débiles entrecoupés de bagarres, de fusillades et de poursuites qui constituent ce film.
Quand j’ai entendu parler de Saturn’s Children, de Charles Stross, je me suis dit « tiens, quelqu’un a écrit un roman Tigres Volants »: une histoire dont l’héroïne, Freya Nakamichi-47, est un robot sexuel. Bon, en fait c’est juste moi qui délire; on a les fantasmes que l’on mérite, je suppose.
Un Juif, un Écossais, une Chinoise, H.P.Lovecraft, Cthulhu, Hitler, Jésus et la fille de Lucifer entrent dans un bar. Le barman demande « c’est une blague ou je suis dans la fin de Enfer et en os, le quatrième de tome de Jésus contre Hitler, de Neil Jomunsi? »
Anthologie « officielle » de l’édition 2013 de Zone Franche Bagneux, où je l’ai acheté, L’Amicale des jeteurs de sorts me laisse un sentiment mitigé: il y a du bon et du moins bon dans cet ouvrage. Je suppose que c’est la forme de l’exercice qui, en partie, veut cela.
The Lone Ranger est un western sale et violent, avec des personnages crépusculaires aux intentions troubles, une interprétation moderne et réaliste des mythes de l’Ouest américain. Enfin, pas tout à fait.
Avant toute chose, une mise au point: l’étiquette « La conclusion de l’aventure » apposée sur la couverture de ce sixième tome de la série uchronique Le Grand Jeu, intitulé « Antinéa », est un gros mensonge! Ce volume termine un cycle (et encore: sur un cliffhanger), mais ne conclut rien du tout.
Zoo City est un roman de fantastique contemporain signé par l’auteure sud-africaine Lauren Beukes que j’aurais aimé adoré. Conditionnel, donc. Il nous plonge dans une ville de Johannesburg à suivre les pas de Zinzi December, une jeune femme qu’un crime passé a affublé d’un paresseux et d’un don de clairvoyance.
J’ai récemment mené une partie avec mon équipe habituelle, où j’ai testé quelques nouveaux mécanismes, dont celui des « fronts », pour gérer les menaces.
The Nazi Occult est un court ouvrage (80 pages) signé Kenneth Hite qui, comme son nom l’indique, s’intéresse à l’attrait qu’avaient les dirigeants nazis pour l’occultisme, la chasse aux reliques et autres phénomènes paranormaux.
C’est une réflexion qui me tourne dans la tête depuis un petit moment: la mise au point d’une stratégie « open data » pour les différents sites de jeu de rôles (et assimilés).
Un dé dans la face est un nouveau site pour joueurs (de rôle et autres) qui se concentre sur l’organisation des parties et d’événements ludiques.
Ce samedi, nous avons testé un scénario pour Tigres Volants avec des idées venues d’Apocalypse World. Ça donne des choses intéressantes.
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