Malgré cagnard, festivals et obligations professionnelles, je poursuis mes réflexions et expérimentations sur les mécanismes de jeu en posant quelques considérations sur les ressources et les contacts.
Autant j’avais bien apprécié le premier tome du Vaisseau ardent, de Jean-Claude Marguerite, autant j’ai eu plus de difficultés avec cette deuxième partie, intitulée La Rédemption du pirate.
Après une excellente première saison, la série américano-britannique Penny Dreadful revient pour une deuxième dose d’horreur gothique dans un Londres victorien du plus bel effet. Retour gagnant? Oui et non.
Grâce à Roboduck, j’ai pu tester Microscope, un OVNI rôlistique que son auteur qualifie de « jeu de rôles fractal » et qui permet de recréer une Histoire, de celle qui a des majuscules et qui se déroule sur des dizaines d’années. Voire plus, si affinités.
Allez, il est temps de remettre son vieux cuir, d’attraper son sac de voyage et la Thompson, de chausser les grosses lunettes de sécurité et d’embarquer dans le zeppelin! Une main sur le gouvernail, l’autre sur l’Atlas des cités perdues, d’Aude de Tocqueville, cap sur l’Aventure!
Il faut reconnaître à Charles Stross un certain génie pour trouver des idées originales en SF et de construire des univers bluffants là-dessus. Témoin un de ses derniers romans, Neptune’s Brood, qui allie transhumanisme, hard-science et économie interstellaire.
Oui, cette chronique parle du premier jeu vidéo Borderlands, celui sorti en 2009. Comme je suis quelqu’un d’ordonné et de méthodique, je les ai joué dans un ordre bien particulier, déterminé par une raison et une logique très précise.
Eh bien non, malgré tout le mal que j’ai pu en dire, je n’ai pas abandonné Wunderwaffen, la série de bande dessinée uchronique. Il faut dire qu’elle a beau être truffée de défauts, d’un point de vue d’historien, elle dépote quand même pas mal. D’ailleurs, ce septième tome, intitulé Amerika Bomber, comporte une gigantesque bataille aéronavale sur près des deux-tiers de sa longueur.
Je n’ai pas trop eu l’occasion de vous en reparler depuis, mais j’ai continué un petit peu ma réflexion sur l’équipement dans Tigres Volants nouvelle formule et j’en ai également profité pour tester deux-trois trucs à la Fête du Jeu.
Le premier tome à peine refroidi, voici que la série Warship Jolly Roger de Miki Montlló (dessin) et Sylvain Runberg (scénario) remet le couvert, avec un deuxième tome intitulé « Déflagrations » qui confirme les impressions, bonnes comme mauvaises, que j’avais eues.
Ça fait un moment que j’essaye de me faire une culture Roland C. Wagner en lisant un peu tout ce qui me tombe sous la main. Parfois, c’est sympa; d’autre fois, moins, et Aventuriers des étoiles tombe plutôt dans la seconde catégorie.
Il m’a fallu du temps, mais j’ai fini par boucler Le Pirate Sans Nom, le premier tome du Vaisseau ardent, de Jean-Claude Marguerite, intrigué par ce texte que l’auteur m’avait envoyé en service presse il y a maintenant un an.
Disons-le d’entrée: Dragon Rouge, vingtième tome de la série uchronique Jour J, ne va pas trop se démarquer des histoires impliquant la France et/ou les USA, puisqu’en guise de point de divergence, on a un bombardement nucléaire américain pour briser le siège de Diên Biên Phu.
En arrivant à cette édition de la Fête du Jeu, au CERM de Martigny, je me suis soudainement rappelé que je n’étais plus venu à cette convention depuis qu’elle avait eu lieu à Saxon. En d’autres termes, il y a trois ans. Le changement de lieu, justifié par une taille d’événement qui dépassait les capacités de l’ancien casino, s’était accompagné d’horaires qui s’était avérés incompatibles avec mon emploi du temps.
Quand on parle de la Roumanie et des créatures mythiques, ce sont rarement les loups-garous qui viennent en premier à l’esprit. Pourtant, c’est dans ce pays que Lilian Peschet a décidé de situer son roman La Brigade des Loups.
La dernière livraison de bandes dessinées uchroniques, variante « Seconde Guerre mondiale », arrive avec la mini-série USA über Alles (trois tomes prévus), avec l’inévitable Jean-Pierre Pécau au scénario (et une autre vieille connaissance du genre au dessin, Maza).
Il y a des gens chez qui le ouate-de-phoque – WTF pour les intimes – prend des dimensions d’art majeur. Déjà que Porcupine Tree nous avait gratifié de quelques moments bien délirants, mais voici que son batteur, Gavin Harrison, se prend de faire un album intitulé Cheating the Polygraph, où il reprend des titres du groupe à la sauce jazz, façon big band.
Avec The Fires of Yesterday, Mark Healy boucle sa trilogie post-apo « Silent Earth » en renvoyant son héros, le « Synthétique » Brant, parcourir les territoires dévastés. Son objectif: trouver la source des épais nuages qui menacent la survie de la vie biologique et de l’humanité.
Petite mise au point liminaire: ce billet va être méchant. Ça m’arrive rarement de chroniquer des choses que je n’ai pas aimées, mais ce premier tome de L’Autoroute sauvage, adaptation en bande dessinée du roman de Julia Verlanger, m’a savaté mes souvenirs de lecture, alors je ne suis pas content.
Avec sa série actuelle Rois du monde, l’actualité de Jean-Philippe Jaworski s’est quelque peu éloignée de son « Vieux Royaume » décrit dans Janua Vera et Gagner la guerre, mais la publication du Sentiment du fer, recueil de cinq nouvelles, est l’occasion de renouer avec ce remarquable univers de fantasy.
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