En l’an de grâce 1242, la Chrétienté est aux abois: les Mongols ont ravagé l’est de l’Europe, pillé Rome et l’Italie et, désormais, ils sont sur le Rhin. C’est le point de départ de L’Empire des steppes, vingt-deuxième tome de la série uchronique Jour J.
Dès le premier épisode, Dark Matter, série de science-fiction canadienne, pose l’ambiance: six personnages, à bord d’un vaisseau spatial, se réveillent d’une stase cryogénique amnésiques et commencent par s’entrebraquer. Ensuite, les choses dégénèrent.
La semaine passée, une information m’a fait tiquer: la Chine populaire annonçait vouloir mettre en place un « score citoyen« . Sous ce terme se cache l’idée d’un classement de ses habitants, en utilisant notamment leur activité sur les réseaux sociaux autorisés.
Coup-fourrés, assassinat, trahison, poursuites et fusillades: Romane et El Malik, toujours à Rio de Janeiro, passent à l’offensive, non sans y laisser des plumes. Ce quatrième tome de la bande dessinée d’anticipation Mermaid Project est résolument tourné vers l’action. Peut-être un peu trop, mais en même temps, on sent qu’on approche de la conclusion de la série.
Moitié science-fiction, moitié post-apo, la série américaine Defiance nous est donc revenue pour une troisième saison – qui pourrait bien également être la dernière. Fondamentalement, si vous pensiez, à la fin de la saison précédente, que les personnages étaient dans la merde, vous n’avez rien vu!
Pour les rôlistes européens, s’il doit y avoir une grande convention francophone de l’automne, c’est certainement OctoGônes, sis dans la capitale des Gaules – autrement dit, Lyon. Pour cette nouvelle édition, l’événement a quitté l’Espace Tête d’Or, devenu trop étroit, pour investir une nouvelle salle: l’Espace Double Mixte, sur le campus universitaire de Villeurbanne.
Jim est un de ces héros – pardon, « protagoniste » – de roman qui n’a pas de bol. Genre, il meurt avant le premier chapitre de ce Mogworld, signé par Ben « Yahtzee » Croshaw. Je vous rassure, il revient ensuite; je dirais bien « il meurt, mais après il va mieux », sauf que, de son point de vue, ce n’est pas mieux. Il n’a même qu’une envie: mourir définitivement.
Ceux qui lisent ce blog depuis un moment risquent, à la lecture du titre, de se demander si leur tonton Alias préféré (car unique) a finalement sombré dans l’Alzheimer profond et commencé à rechroniquer ses vieux billets. Rassurez-vous, ce titre – 1940 – Et si la France avait continué la guerre? – s’applique à la nouvelle bande dessinée uchronique de Jean-Pierre Pécau, inspirée par la fameuse Fantasque Time Line, dont le premier tome vient de sortir.
DivinaSion n’est pas une grosse convention. Ce n’est pas un de ces raouts majeurs qui rallient un bataillon de joueurs et de professionnels, mais c’est une des conventions auxquelles j’aime bien aller, d’abord parce qu’elle titille ma fibre valaisanne et ensuite parce que j’y retrouve plein de copains.
Théo Sinclair est mort, mais dans Les Grandes Profondeurs, ce deuxième tome de L’Œil de la Nuit, il va mieux. En fait, entre ses pouvoirs de vision nocturne et son cœur artificiel, c’est Daredevil et Iron Man en une seule personne et avec cinquante ans d’avance.
Troisième partie de la trilogie « Oméga », Le Crépuscule des Damnés est également le vingt-et-unième tome de la bande dessinée uchronique Jour J, scénarisée par Jean-Pierre Pécau et Fred Duval, avec une fois de plus Maza au dessin.
Seconde étape de notre séjour dalmate, Dubrovnik. En arrivant, après les aléas routiers précédemment décrits, j’ai poussé un soupir de soulagement. C’était sans compter le fait que la moitié de la ville semble au bord d’une falaise. Et que l’autre moitié à l’air d’être dans la falaise.
Entre Split et Dubrovnik, il y a deux cent vingt kilomètres. En gros. Soit on le fait en bateau, ça prend environ quatre heures, soit on le fait en bus et ça prend aussi environ quatre heures. Nous avons choisi le bus. Ce n’était peut-être pas l’idée la plus brillante du siècle.
Je ne vous en ai pas parlé avant, parce que je préfère ne pas trop mentionner en public le fait que je suis loin de chez moi, mais je reviens d’une semaine de vacances. Spoiler: c’était bien.
OK, j’ai un peu de retard sur les Laundry Files, puisque je n’ai lu que maintenant The Rhesus Chart, cinquième roman de la série de Charles Stross mettant en scène une administration britannique en charge de la lutte contre les abominations tentaculaires et autres créatures surnaturelles.
En cette fin d’année 1993, la Troisième Guerre mondiale n’a jamais été si proche: Gorbatchev a été poussé à la démission, remplacé par un président « ligne dure », obsédé par Berlin-Ouest, et en Allemagne de l’Est, la jeunesse – encore traumatisée par la répression brutale des mouvements des droits civiques en 1989 – se prépare au pire.
Ces temps-ci, je me suis lancé dans la lecture sur Wattpad et, après le très bon One Minute, je me suis attaqué – entre autres – au #Smartarded de Pouhiou, premier tome du cycle des NoéNautes.
Pierre Pevel est à l’origine d’une de mes grandes frustrations littéraires et de sa résolution heureuse, avec la parution récente des trois volumes du Paris des Merveilles. En effet, après avoir lu et apprécié Les Enchantements d’Ambremer, il y a quelques années, je n’avais jamais pu mettre la main sur sa suite, L’Elixir d’Oubli. Et c’est donc ces deux ouvrages qui ont été réédités chez Bragelonne, enrichis d’un troisième, Le Royaume Immobile.
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