Un avenir plus ou moins proche, une Terre ravagée par un virus mortel et deux personnages – Jan, un vétéran, et LN une jeune femme – qui traversent des paysages de ruines. Tel est le monde de Soleil froid, ainsi qu’il apparaît au début du troisième et dernier tome de cette série, L’Armée verte.
Si je devais résumer en une phrase L’Héritage de Richelieu, je dirais « Les Lames du Cardinal, vingt ans après ». En effet, il s’agit là d’une suite officielle, signée Philippe Auribeau, de la trilogie de cape et d’épée de Pierre Pevel.
À bord du VSS Infinity, c’est l’heure de la dernière trame temporelle. La dernière mission qui va révéler la vérité crue derrière l’improbable nécropole apparue sur la route du vaisseau en route vers la Galaxie d’Andromède. C’est l’heure du huitième tome d’Infinity 8, intitulé Jusqu’au dernier.
Et c’est parti pour une deuxième saison de la série de science-fiction la plus improbable de la décennie, avec son vaisseau spatial en forme de siège de toilettes (ou de décapsuleur) et son équipage semi-dysfonctionnel – j’ai nommé The Orville!
Souvenirs d’un détective à vapeur, c’est d’abord l’histoire de manuscrits retrouvés dans une malle au grenier par Olav Koulikov, fils de Viatcheslav, lui même compagnon du grand détective de l’an 3000, Jan Marcus Bodichiev.
Avengers: Endgame, le film de tous les superlatifs! Le crossover le plus ambitieux jamais filmé, la conclusion d’une saga commencée il y a plus de dix ans et courant sur vingt-deux films, trois heures de film et un box-office éparpillé façon puzzle. OK, mais est-ce que c’était bien, au moins?
Troisième et dernier tome des Chroniques de l’étrange, Les Gardiens célestes conclut la trilogie contemporaine fantastique Hong-kongoise de Romain d’Huissier. Il va y avoir du sang, des larmes, des morts, des arts martiaux et de la magie.
Game of Thrones? Pfah! S’il y a une nouvelle saison que j’attendais avec impatience, c’est bien celle de Star Trek Discovery. L’épilogue de la première saison promettait un chouette mélange entre mystères spatiaux et figures légendaires et, au final, je ne suis pas déçu.
Que feriez-vous si, à deux heures du matin, vous découvriez une statue géante au milieu de la rue? April May, elle, appelle son pote vidéaste et ils tournent une vidéo qui, sans qu’ils s’en rendent compte va changer le monde. C’est le début de An Absolutely Remarkable Thing, de Hank Green.
Nous sommes en 1959, la deuxième mission vers Mars va bientôt atterrir et Yasmin rentre chez elle, quelque part entre les États-Unis socialistes d’Amérique et la Nova Africa. Dans ce Fire on the Mountain, de Terry Bisson, elle vient recueillir l’héritage d’un aïeul qui a été témoin de l’événement qui a changé l’histoire de l’Amérique.
Dans le monde de La Chair et le Sang, série de Lizzie Crowdagger, les créatures surnaturelles existent et Jessica, simple humaine, est une sorcière ratée qui vivote de petits boulots, notamment assurer la sécurité de sa copine vampire Carmen.
Au début de Paradox Bound, de Peter Clines, Eli est un enfant de Sanders, petite ville du Maine dans laquelle il ne se passe jamais rien. Sauf quand une Ford A pilotée par Harry, une jeune femme vêtue d’une redingote et d’un tricorne déboule dans sa vie. Plusieurs fois.
Londres, 2029: dans Obsolescence programmée, de Benjamin Nathé, la capitale britannique n’est plus qu’une cité bidonvillisée, dominée par les quelques rares corporations qui ont survécu au « Flash Crash » de 2023. Edgar Chaze, un mercenaire qui oscille entre idéalisme et pragmatisme, tente d’y survivre pourchassé par son dernier client.
La saison 4 de Agents of SHIELD se terminait par un gros cliffhanger des familles – ainsi qu’une séquence post-générique WTF montrant Coulson dans l’espace (aaace… aaace…) et laissant présager une cinquième saison bien fumée. Ça n’a pas raté.
Deuxième tome de la trilogie des « Chroniques de l’Étrange », signée Romain d’Huissier, La Résurrection du Dragon renoue avec le personnage de Johnny Kwan, fat si (exorciste taoiste) à Hong-Kong, de nos jours. Au menu: des esprits, des dieux, un œuf de dragon et les Cinq Poisons, de la magie et de la baston.
Ceux qui me lisent depuis un moment savent que la ligne éditoriale de ce blog peut se résumer dans « les trucs qu’Alias aime bien ». Du coup, je suis un peu gêné aux entournures pour chroniquer le premier tome de La Conspiration des Colombes, de Yann-Cédric Agbodan-Aolio.
Ai-je besoin de dire que je suis allé voir Captain Marvel? Oui, comme tout le monde. Marvel Cinematic Universe, blockbuster, superhéros, machine à fric et toussa. Que voulez-vous, moi j’aime bien.
On dirait bien que je suis en mode « suite », ces jours. Parce qu’après le deuxième tome de Terra Ignota, je me suis attaqué au huitième de The Laundry, de Charles Stross, The Delirium Brief, lu à la suite de The Nightmare Stacks. On y retrouve ce genre Bob Oliver Francis Howard (non, ce n’est pas son vrai nom) dans une merde à grand spectacle. Littéralement.
Or donc, après Too Like the Lightning, j’ai attaqué Seven Surrenders, d’Ada Palmer. Oui, je sais que ce n’est pas très malin d’attaquer aussi vite le deuxième volume d’une tétralogie dont le dernier volume n’est pas attendu avant l’année prochaine.
Avertissement liminaire: je n’aime pas Spider-Man. Le personnage et ses traitements à l’écran, s’entend; je crois n’avoir jamais lu un comics à son sujet – même les Spidey, c’est dire. Pourtant, je suis allé voir Into the Spider-Verse.
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