Alice in Wonderland

Nouveau week-end ciné avec une double séance: avec un peu de retard, nous sommes allé voir Alice in Wonderland, que l’on peut assez facilement résumer par “Tim Burton et Johnny Depp en roue libre”. Je vous fais grâce de l’histoire, sinon pour dire qu’elle s’inspire des deux bouquins de Lewis Caroll, Alice in Wonderland et Through the Looking Glass.

S’il est dans l’ensemble plaisant, on ne peut pas dire que ce soit le film de l’année. Visuellement ébouriffant, mais surtout abominablement artificiel; je suppose que c’est un peu le but, au vu des bouquins dont il s’inspire, mais ça lasse très vite. Surtout, comme mentionné, on a vite l’impression que le film est un prétexte pour l’étalage par Tim Burton, le réalisateur, de ses fantasmes visuels préférés et, pour Johnny Depp dans le rôle du Chapelier Fou, de se lancer dans un des numéros de cabotinage dont il a le secret.

Du coup, même si j’étais plutôt content de le voir au ciné — malgré la course d’obstacle pour trouver une séance en VO pas-3D à une heure décente — je me dis que c’est un film pour lequel j’aurais très bien pu attendre la sortie en DVD.

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