World of Tanks

Sur un coup de tête, je me suis récemment mis à World of Tanks.

Bon, ce n’est pas tout à fait vrai. D’une part, ça faisait un moment que j’en entendais parler. D’autre part, c’est un jeu qui revient souvent chez les youtoubeurs spécialisés dans Hearts of Iron IV.

Enfin, il faut un peu plus qu’un coup de tête pour l’installer sur Mac: il n’existe pas de port officiel, mais il y a un émulateur quasi-officiel qui fait le travail.

Mais qu’est donc World of Tanks?, me demanderez-vous. Eh bien c’est un jeu de combat massivement multijoueurs où on joue des tanks. Qui tirent sur d’autres tanks. Beaucoup de tanks.

TANKS!!!!

Pardon.

Chaque joueur possède un tank et, au sein d’une équipe, affronte une autre équipe. Il existe des trouzées de tanks (près de sept cents) répartis par pays, en différentes catégories (char léger, moyen, lourd, chasseur de chars, canon automoteur) et sur une dizaine de rangs, suivant leur puissance.

On commence tout en bas de l’échelle, avec les tutoriels, puis on acquiert de l’argent et de l’expérience pour développer, puis acquérir des modèles plus puissants, suivant une arborescence. On peut également acheter des accessoires et des « consommables », développer son équipage, etc.

Le type de bataille la plus courante, c’est la bataille aléatoire, en mode 15 contre 15. Le jeu a fort heureusement un système d’équilibrage – en grande partie basé sur les rangs plutôt que sur niveau des joueurs.

La blague, c’est que World of Tanks est un jeu « free to play ». Oui, ça signifie que son téléchargement est gratuit et qu’on peut y jouer gratuitement. Ça veut dire aussi que tout est fait pour inciter le joueur à dépenser des sous pour avoir des bonus et autres avantages « premium ».

Ce n’est pas un jeu facile. Et je ne dis pas ça parce que je suis passablement médiocre. Même les bons joueurs le disent. Ce qui nous fait au moins un point en commun. Il faut tenir compte d’une foule de paramètres, comme la pénétration des obus selon le blindage de l’adversaire, le temps de rechargement, la vitesse de rotation de la tourelle ou le camouflage.

Du coup, les parties peuvent avoir un côté très frustrant, où on se fait one-shotter par un ennemi bien camouflé et on passe le reste du temps à regarder le carnage. Ou passer son temps à chercher les ennemis qui se font dépecer hors champ par les potes.

Et, pour être très honnête, je ne sais pas trop si je vais continuer à jouer à World of Tanks très longtemps. Il est certes très fun, mais il a également ce côté frustrant des jeux compétitifs massivement multijoueurs: quand on débarque, on passe plus de temps à manger des obus venus de nulle part qu’à s’amuser.

Ajoutez à cela que la version Mac n’est pas très agréable. Elle a certes le mérite appréciable d’exister, mais son côté émulation fait qu’elle est lente – surtout sur mon tromblon.

Mais bon, pour le moment, ça m’amuse et ça me défoule, alors je continue. Alors si jamais vous voyez passer un « SGallay », faites-moi un petit coucou. Mais ne vous étonnez pas trop si je ne réponds pas: je n’ai pas encore maîtrisé le tchat.

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