Bon, dans la foulée du premier, j’ai fini le deuxième tome de The Department of Truth. Je les avais acheté les deux à Paris et, spoiler alert, il va falloir que je commande les autres, parce que c’est assez fou comme série.
Résumé du concept: the Department of Truth, c’est une officine ultra-méga-turbo-top-secret du gouvernement américain, qui lutte contre les conspirations dans un monde où la réalité n’est pas un absolu, mais une notion consensuelle. En d’autres termes, plus il y a de gens qui croient en un truc, plus ce truc sera vrai.
On suit Cole Turner, un ex-agent du FBI, qui a vu quelque chose qu’il n’aurait pas dû voir et qui a été recruté par le Département. Sauf que l’équipe adverse, Black Hat, cherche également à recruter Cole et ils ont des arguments. Par exemple, une créature démoniaque dont Cole a croisé la route quand il était enfant, en pleine panique satanique.
Et, dans ce tome, Cole va être chaperonné par Hawk Harrison, un agent chevronné du Département, qui va lui montrer les ficelles du métier. Poser une bombe dans un aéroport, chasser un sasquatch, boire des cocktails. La base, quoi. Ce faisant, nous allons en apprendre plus sur les méthodes du Department of Truth – méthodes pas toujours très reluisantes, d’ailleurs, mais Cole lui-même a déjà du sang sur les mains.


Et, en parlant de Cole, celui-ci va une fois de plus se retrouver au cœur du problème, avec un retour dans son école, là il a vu le « Star-Faced Man », le démon pour la première fois. Ce qui est plutôt une bonne chose, parce que pour un personnage principal, je trouve qu’il est franchement passif dans ces deux premiers tomes. Je comprends qu’on est plus dans un contexte d’exposition et de découverte, mais iel subit beaucoup plus qu’il n’agit.
J’imagine que, dans un contexte aussi dense que celui de The Department of Truth, avoir deux volumes consacrés à l’exposition et aux enjeux, c’est limite un minimum, mais ça reste quand même un peu lourd. Pas suffisamment pour me dégouter, au contraire, mais je soupçonne que des lecteurs avec moins d’intérêt pour le thème pourraient facilement lâcher l’affaire. Pour ma part, comme annoncé, je vais aller chiner les tomes suivants.


Laisser un commentaire