Et voici encore un week-end bien intense qui s’achève avec le Swiss Fantasy Show, édition 2016, au Foyer de Beausobre de Morges. Après le concert de 65daysofstatic de vendredi et, hier, une visite au Geneva Beer Festival, ça commence à faire beaucoup pour les vieux.
Après avoir écouté Astra Symmetry, le dernier album de Monkey3, je me demande si je ne vais pas lancer l’idée d’un nouveau genre musical: le rétro-post. Histoire de pouvoir caser tous ces groupes qui poussent le post-rock jusqu’à faire faire du rock prog/psychédélique comme dans les années 1970.
Quelque part au-dessus de Chamonix, un homme seul et sa mule robotique tentent de passer les cols pour arriver en Suisse. On est en 2030, la pandémie de grippe aviaire a fait un carnage et le réduit alpin est peut-être le dernier sanctuaire de l’humanité. C’est le premier tome de Soleil froid, intitulé H5N4.
Vous pourriez croire qu’après les Anthinoises il y a deux semaines et les Chimériades le week-end passé, je serais fatigué des conventions. Eh bien non, me voici reparti, ce samedi, vers la convention Bulle de Cristal. Et vous pourriez croire que j’en ai soupé des longs voyages, mais Bulle, dans les Préalpes fribourgeoises, est tout de même à près de deux heures de train de Genève.
Il y a vingt ans paraissait ce qui est sans doute le meilleur album de rock progressif suisse, j’ai nommé Vae Victis de Galaad. L’occasion pour moi de dépoussiérer la catégorie « Cabinet des curiosités » et vous parler de cette galette exceptionnelle.
Pour quelqu’un qui prétend ne pas être patriote, je dois quand même avouer un intérêt certain pour les productions suisses, surtout quand elles concernent des sujets qui m’intéressent, comme ce Futurs insolites, une anthologie suisse de science-fiction et de fantastique, dirigée par Elena Avdja et Jean-François Thomas.
Si je devais mettre en avant une lecture qui, cette semaine, a justifié ce billet, c’est probablement Le deuil de la démocratie représentative, signé Grise Bouille, a.k.a. Gee, dessinateur actif notamment chez Frama*. En résumé: la démocratie participative est morte; c’est dommage, mais c’est comme ça, il est temps d’inventer autre chose.
En Suisse, on vote souvent. Il y a certes des élections, mais il y a aussi ce que l’on appelle des « votations », des référendums qui déboulent en général par paquets de quatre ou cinq, plus s’il y a aussi des sujets cantonaux en prime. On le sait assez vite quand fleurissent des affiches à caractère politique.
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