Vous pourriez croire qu’après les Anthinoises il y a deux semaines et les Chimériades le week-end passé, je serais fatigué des conventions. Eh bien non, me voici reparti, ce samedi, vers la convention Bulle de Cristal. Et vous pourriez croire que j’en ai soupé des longs voyages, mais Bulle, dans les Préalpes fribourgeoises, est tout de même à près de deux heures de train de Genève.
Il y a vingt ans paraissait ce qui est sans doute le meilleur album de rock progressif suisse, j’ai nommé Vae Victis de Galaad. L’occasion pour moi de dépoussiérer la catégorie « Cabinet des curiosités » et vous parler de cette galette exceptionnelle.
Pour quelqu’un qui prétend ne pas être patriote, je dois quand même avouer un intérêt certain pour les productions suisses, surtout quand elles concernent des sujets qui m’intéressent, comme ce Futurs insolites, une anthologie suisse de science-fiction et de fantastique, dirigée par Elena Avdja et Jean-François Thomas.
Si je devais mettre en avant une lecture qui, cette semaine, a justifié ce billet, c’est probablement Le deuil de la démocratie représentative, signé Grise Bouille, a.k.a. Gee, dessinateur actif notamment chez Frama*. En résumé: la démocratie participative est morte; c’est dommage, mais c’est comme ça, il est temps d’inventer autre chose.
En Suisse, on vote souvent. Il y a certes des élections, mais il y a aussi ce que l’on appelle des « votations », des référendums qui déboulent en général par paquets de quatre ou cinq, plus s’il y a aussi des sujets cantonaux en prime. On le sait assez vite quand fleurissent des affiches à caractère politique.
Acheté sur un coup de tête, lors du dernier rendez-vous genevois des Mercredis de la SF, Le Club des Maris, de l’auteur suisse Sébastien Gollut, est une sorte de conte cruel, entre absurde et fantastique, qui parle de chiffres, d’entreprises, de femmes, d’alcool et d’un club très particulier.
Swisstopia est le nom d’un magazine, dont l’édition du 15 septembre 2035 est consultable en ligne sur le site de l’Office fédéral suisse du développement territorial. C’est aussi le nom d’un projet développé par la Haute école du paysage, d’ingénierie et d’architecture de Genève, qui a remporté le concours « Demain, la Suisse? »
À partir d’un certain temps, il y a des évènements qui tiennent un peu du pèlerinage. Genre, pour votre serviteur, les conventions en terre valaisanne, comme l’édition 2014 de DivinaSion, la convention du club sédunois (note aux incultes: ça veut dire « de Sion »), La Horde du Commun.
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