Dans mon agenda concert (de ministre), il y a des dates prévues longtemps à l’avance, et il y a ce que j’appellerais des « concerts d’opportunité ». La venue de The Night Flight Orchestra à l’Undertown de Meyrin en est un exemple:… Continue Reading →
À la fin de ce mois, le peuple suisse devra voter sur la dernière initiative débile en date de l’UDC. Ça vire à la tradition: le parti populiste, ou un de ses séides, lance une initiative populaire bien démago sur un sujet sensible, reformule le bazar de façon à faire croire que La Nation Est En Danger, ou un truc du genre, et on est obligé de voter sur un nouvel étron.
Nouvelle édition thématique pour les Restes du samedi, la rubrique consacrée aux chroniques brèves. Aujourd’hui, je vais vous parler de trois groupes suisses romands: Salvertine et les deux formations post-rock découvertes lors du concert de Toundra, Darius et What Aleph Said.
Je crois avoir déjà mentionné plusieurs fois que la variété francophone et moi, ce n’est pas le grand amour – plutôt « haine plus intense qu’un milliard de soleils ». Il y a des exceptions et il est assez ironique que, parmi celles-ci, il y ait un album intitulé « Mon grand amer », par PYT.
Les beaux jours reviennent et, avec eux, Orc’idée, qui est probablement la plus grande et/ou la plus ancienne des conventions de jeu de rôle de Suisse romande. Et donc, je reprends le chemin de l’EPFL – après Japan Impact –… Continue Reading →
En Suisse, on a tendance à voter sur tout et n’importe quoi. En conséquence, il arrive que certains des objets sur lesquels on vote soient vraiment n’importe quoi. L’initiative dite « des minarets » a été un des sommets du genre, mais celle dite « No Billag » sur laquelle nous allons voter dans un mois n’est pas mal non plus dans le genre.
Alors, à la base, il y a eu le sympathique Come to Mexico, de Totorro, chroniqué en ces pages. De là, j’ai découvert que le groupe passait à Genève ce jeudi dans le cadre du Festival Face Z et, après discussions avec les organisateurs de la soirée, me voici promu photographe officiel. Euh, cool?
Syn est trappeur. Lui et son loup, Ack, passent le plus clair de leur temps dans les vastes étendues sauvages à chasser des robots pour leurs pièces détachées, revenant rarement vers la civilisation pour procéder à des échanges. Mais une guerre menace entre cités. C’est le point de départ de Cygnis, roman post-apo de Vincent Gessler.
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