Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Tag science-fiction

Warship Jolly Roger, tome 4

Le quatrième et dernier tome de la série Warship Jolly Roger s’intitule « Dernières volontés » est, une fois encore, à l’image de son titre. On arrive au bout de cette histoire de vengeance, il va y avoir des morts et ça ne va pas être propre.

Fédération, tome 1

Les extra-terrestres sont venus, une fédération stellaire de plusieurs peuples, pacifique et bienveillante. Ils ont proposé que la Terre rejoigne cette fédération après un simple test. Sauf que les Terriens ont échoué à ce test. C’est le contexte que propose ce premier tome de Fédération, scénarisé par Ange avec Alain Janolle au dessin.

« Remanence », de Jennifer Foehner Wells

Remanence, de Jennifer Foehner Wells, est un roman de science-fiction qui fait suite à Fluency, que j’avais chroniqué en ces pages, avec une conclusion entre enthousiasme et déception. Je dois avouer que cet enthousiasme est quelque peu retombé à la lecture de ce deuxième tome.

Black Panther

Pour tout le monde, T’Challa est l’héritier du royaume de Wakanda, une petite nation isolée et pauvre, au cœur de l’Afrique. Quelques rares personnes connaissent son identité secrète de Black Panther. Mais très peu de gens connaissent le secret derrière le Wakanda.

« La Horde du Contrevent », d’Alain Damasio

J’ai coutume de dire que le monde est rempli de classiques que je n’ai jamais vus, lus ou entendus. La Horde du Contrevent, roman d’Alain Damasio, semble faire partie de cette catégorie, si j’en juge par le nombre de gens que je connais qui l’ont lu. Il était donc temps de combler cette lacune-ci.

Star Trek: Discovery, saison 1

Bon, on connaît tous le slogan: « espace, ultime frontière »; tellement ultime que les producteurs de Star Trek ont relancé la machine – douze ans après la fin de la précédente, Enterprise – avec une nouvelle série, intitulée Discovery.

« Insistence of Vision », de David Brin

Je viens de réaliser que Insistence of Vision est le deuxième bouquin de David Brin que je me tape en l’espace d’un mois. C’est Gromovar qui, il y a presque deux ans, en avait fait une critique enthousiaste et qui m’a incité à le commander.

Thor: Ragnarok

Séance de rattrapage vidéo ce samedi, avec Thor: Ragnarok, troisième opus dédié au Seigneur – pardon, au Dieu – du Tonnerre et à Asgard. Ceux qui connaissent un peu leur mythologie nordique comprendront rapidement que ça va finir en catastrophe majeure.

Erdorin et ses inspirations

Au cours d’un récent « défi » sur Wattpad, Cloé et Tat’ de Cestdoncvrai m’ont tagué sur un billet parlant des inspirations. Je n’aime pas les défis, mais… Bref, parlons des inspirations derrière Erdorin / Tigres Volants. J’en avais déjà parlé il y a un moment, lors d’une conférence à La Chaux-de-Fonds, mais je vais reposer ça à plat.

The Night Flight Orchestra: Amber Galactic

J’étais un peu sceptique en lisant les multiples critiques enthousiastes des chroniqueurs de Angry Metal Guy à propos de Amber Galactic, dernier album en date du Night Flight Orchestra. Bon, il est possible que les mots « space lesbians » aient quelque peu influencé mon jugement et conduit à l’achat de cet album.

« Tombé les voiles » (Prix Mille Saisons 2018)

Dernière fournée en date du Prix Mille Saisons, organisé par Le Grimoire, le recueil Tombé les voiles contient une vingtaine de nouvelles sur toute la gamme des littératures de l’imaginaire: du fantastique contemporain, du med-fan, du steampunk, de la science-fiction et pas mal de mélanges et de bizarreries somme toute assez réjouissantes.

The Orville, saison 1

Le USS Orville, vaisseau de l’Union planétaire, et son équipage sillonnent l’espace pour apporter un message de civilisation, explorer les mystères de l’univers et assister ceux qui en ont besoin. Si cette accroche de la série The Orville vous dit quelque chose, c’est normal. C’est même voulu.

« Adar : Retour à Yirminadingrad »

Yirminadingrad. Une cité entre Asie et Europe, quelque part dans l’ancien Caucase soviétique, cartographiée originellement par Léo Henry et (feu) Jacques Muchielli, dont j’avais vaguement entendu parler au hasard de mes contacts et que j’ai découvert via Adar, quatrième livre de la série, offert par Laurent Kloetzer – qu’il en soit ici publiquement remercié!

The Last Jedi (Star Wars VIII)

Huitième épisode de la saga Star Wars, The Last Jedi est sorti il y a moins de deux semaines et je dois être un des derniers parmi mes contacts à l’avoir vu. Autant dire que la survie sur les réseaux sociaux en évitant les spoilers a été quelque peu rude, mais ça en valait la peine.

« Extinction Game », de Gary Gibson

Jerry Beche est le dernier homme vivant sur une Terre dévastée par une arme biologique. Un jour, alors qu’il va vérifier ses éoliennes, il remarque des traces de bottes dans la neige. Ce début de Extinction Game, de Gary Gibson, est tellement un cliché que même le protagoniste le note. La suite de ce roman, par contre, est nettement moins banale.

« Les Commutants », de Nicolas Alucq

Dans un avenir mal défini, mais définitivement cyberpunk et déglingué, Kal vivote de petits boulots à la légalité discutable: piratage informatique, intrusion, intimidation, tout ce qui peut lui rapporter de quoi payer bouffe et médocs. Et, quand son esprit vagabonde, il « commute », se projetant dans un univers virtuel de fantasy. C’est le point de départ de Les Commutants, roman de Nicolas Alucq.

Jodorowsky’s Dune

Riche idée qu’a eue là l’AMDA, l’association des Amis de la Maison d’Ailleurs, qui ont organisé à Genève une projection du documentaire Jodorowsky’s Dune, en présence de son réalisateur, l’Américain Frank Pavich!

« Existence », de David Brin

Et si, dans un avenir proche, la Terre recevait un message extraterrestre et que ce message remettait en cause de façon fondamentale le concept de sapience et de civilisation? C’est, dans les grandes lignes, le principal de Existence, gros roman de David Brin.

« Où s’imposent les silences », d’Emmanuel Quentin

Matthias, étudiant glandeur dans un avenir proche où une épidémie a tué près de la moitié de la population, trouve un jour une lettre énigmatique glissée sous sa porte. Cette lettre le lance sur la trace d’une peinture du XVe siècle, sur laquelle il reconnaît sa mère et son oncle. C’est ainsi que commence Où s’imposent les silences, d’Emmanuel Quentin.

Utopiales 2017

Aller aux Utopiales, quand on est geek tendance SF et autres mondes de l’imaginaire, c’est un peu achievement unlocked! Enfin, pour moi, en tout cas.

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