Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

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The Syn: Trustworks

Avec cette chronique de Trustworks, quatrième album de The Syn, non seulement je pose une sorte de contraste maximum avec la précédente, mais en plus je bats deux records: le groupe le plus ancien que je n’ai jamais chroniqué et le plus gros hiatus musical.

Profuna Ocean: In Vacuum

En écoutant In Vacuum, de Profuna Ocean, je ne peux m’empêcher que le titre est bien trouvé: de même que la nature a horreur du vide, la scène musicale non plus et la disparition de Porcupine Tree a fait que des groupes comme celui-ci émergent et nous proposent des compositions, certes très typées, mais bien troussées.

Anima Mundi: I Me Myself

Il y a parfois un gouffre entre les performances studio et scénique d’un groupe et, après avoir vu Anima Mundi en concert à Chambéry, je me suis demandé ce que valaient ses albums, à commencer par le dernier en date, I Me Myself.

Les restes du samedi: Corbeaux, Errantia, Rage

Pas mal de nouveautés sur ma playlist, ces derniers temps, et donc, fatalement, pas mal de candidats pour ces Restes du samedi, la chronique musicale des albums que je n’ai pas vraiment aimés – souvent par goût plus que par manque de qualité – avec Kind Words de Corbeaux, Hanté de Errantia et The Devil Strikes Again de Rage.

Anima Mundi / Sirk à Chambéry

Alors, voilà qu’on m’annonce un concert de prog, avec Anima Mundi et Sirk, au Brin de Zinc de Chambéry. Je ne connais aucun des deux groupes autrement que de nom, mais c’est pas grave: c’est un samedi, je n’ai rien de prévu, c’est du prog, alors YOLO!

Lazuli: Nos âmes saoules

Un nouvel album de Lazuli est toujours un événement et Nos âmes saoules ne déroge pas à cette règle. Le groupe français, dont le rock progressif rappelle celui d’un Ange modernisé et sérieusement inspiré par diverses musiques du monde, est devenu un des grands noms du genre et ses opus sont attendus.

Our Oceans

Prenez une brochette de musiciens hollandais, actifs dans des groupes de métal progressif souvent ultra-techniques (Exivious, Dodecahedron, Cynic), et vous obtiendrez Our Oceans… qui n’a à peu près rien à voir, musicalement.

Celestial Teapot: One Big Sky

Au premier coup d’œil, j’aurais pensé que Celestial Teapot aurait une bonne tête de groupe de space-rock. Bon, y’en a un peu, mais ce One Big Sky s’inspire plus du rock progressif et du post-rock que des tentacules ozriciennes.

Arcade Messiah: II

Vous allez finir par croire que, ces temps-ci, je fais une fixette sur Mike Oldfield, façon « il entend du Mike partout », mais j’ai sérieusement l’impression que ce deuxième album du groupe britannique Arcade Messiah, sobrement intitulé II, est quelque peu influencé par l’auteur de Tubular Bells.

Galaad: Vae Victis

Il y a vingt ans paraissait ce qui est sans doute le meilleur album de rock progressif suisse, j’ai nommé Vae Victis de Galaad. L’occasion pour moi de dépoussiérer la catégorie « Cabinet des curiosités » et vous parler de cette galette exceptionnelle.

Haken: Affinity

Les années 1980, c’était génial. Oui, je sais: d’une part, cela va complètement à l’encontre d’un mème populaire et, d’autre part, j’étais censé vous causer de Affinity, le nouvel album de Haken. Mais il y a un rapport, faites-moi confiance!

Steven Wilson: 4 ½

Il y a des artistes qui parviennent à faire s’enthousiasmer les fans même pour leurs fonds de tiroir. Steven Wilson est de ceux-là et le prouve avec son nouvel album, 4 ½, cinq pistes tirées des sessions de ses deux précédents albums (Hand. Cannot. Erase. et The Raven that Refused to Sing) et une reprise d’un morceaux de Porcupine Tree.

Antimatter: The Judas Table

On est dimanche après-midi, il pleut, votre femme vous a quitté et est partie avec les chats, vous devez remplir votre déclaration d’impôts et il n’y a plus de bière dans le frigo. Le moment idéal pour écouter The Judas Table, le dernier album d’Antimatter.

Les restes du samedi: Aronora, musicformessier, Ovrfrwd

Vous savez, ces albums que vous écoutez et que vous trouvez sympas, mais sans plus? Eh bien c’est ce pourquoi j’ai inauguré, il y a quelques temps, cette rubrique « Les restes du samedi », pour brièvement parler de tous ces albums que j’écoute, mais pour lesquels je me découvre incapable d’écrire plus d’une centaine de mots.

Amadeus Awad: Death Is Just a Feeling

Si je vous dit que Amadeus Awad, c’est du rock progressif libanais, vous me croyez? Bon, d’une part, je n’ai aucune raison de vous mentir là-dessus et, ensuite, ce n’est pas le premier artiste libanais que je vous fait découvrir. Enfin, Death Is Just a Feeling, découvert grâce au blog du Jester, est un très bon album.

Standing Ovation: Gravity Beats Nuclear

Acquis sur un coup de tête, à la suite d’une chronique de Progarchives, l’album Gravity Beats Nuclear du groupe finlandais Standing Ovation s’avère être une chouette surprise. Pas transcendante, non plus, mais avec suffisamment de bons côtés pour compenser les moins bons.

Ticket to the Moon: Æ Sense of Life

Après un premier album plutôt sympathique, j’attendais beaucoup de Æ Sense of Life, le nouvel opus du groupe suisse Ticket to the Moon. Trop, sans doute; non que celui-ci soit mauvais, mais il n’est pas exceptionnel, non plus. Il faudrait vraiment que j’apprenne à arrêter de m’auto-moubourrer…

The Anagram Principle: Inventor

Ce qu’il y a de bien avec The Anagram Principle, c’est qu’avec un nom pareil, on sait qu’on va avoir droit à quelque chose de bizarre. Et l’écoute de Inventor, découvert grâce à une chronique de Progcritique, confirme clairement cette impression.

Earthside: A Dream in Static

Et si l’avenir du rock progressif s’appelait Earthside? Ce projet, originaire de la Nouvelle-Angleterre, vient de sortir son premier album, A Dream in Static avec une palanquée d’artistes invités et, si le résultat est un chouïa inégal, quand il est impressionnant, il ne fait pas semblant!

Syncatto: A Place to Hide

A Place to Hide est le premier album – enfin, plutôt le premier EP, au vu de sa taille – de Syncatto, un projet de rock progressif instrumental que l’on doit au guitariste californien Charlie Robbins et dont la découverte revient à Fred Bezies.

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