Je vous vois venir, les gens: je pose comme titre Valgori, le nouvel album de Brieg Guerveno et vous allez ricaner sur le fait que je suis encore allé chercher un groupe de prog exotique dans un bled improbable. Ce n’est pas entièrement exact.
Allez, on reprend les bonnes habitudes avec les [whatever] du samedi, dans le cas présent une petite sélection d’albums courts, EP et autres, qui ont atterri dans ma liste de lecture ces dernières semaines. Sans surprise, il y a beaucoup d’instrumental, avec la bitpop de The Algorithm, le prog/post-rock de Flicker Rate et le post-rock ambiant de Vinc2.
Ça faisait longtemps je ne vous avais gratifié d’une de mes théories débiles, alors voici celle que m’a inspiré l’écoute de Epistrophobia, le dernier album en date du musicien allemand Thomas Thielen, plus connu sous l’initiale T.
Et voici la cinquième chronique en relation avec la soirée prog à Aarau de ce vendredi – dernier, mais non des moindres. Disperse est un jeune quatuor polonais dont c’est ici le deuxième album, intitulé Foreword, et qui donne dans le néo-prog contemporain.
J’admets: vous avez le droit de ricaner. Si Gravitysays_i ne gagne pas le pompon du nom de groupe de prog le plus prog, je ne sais pas ce qu’il faut! Cela dit, si je vous en cause, c’est surtout à cause de leur album, Quantum Unknown, dont le titre résume lui aussi assez bien le concept.
Quand j’ai lu, dans la chronique de Clair & Obscur, que Vennart était un des membres fondateurs de Oceansize, je me suis précipité sur son album The Demon Joke – enfin, disons que j’ai marqué l’article et que, plusieurs mois plus tard, j’ai fini par l’acheter.
À force de chroniquer des artistes comme The Healing Road ou Robert Reed, j’en avais presque oublié que Mike Oldfield faisait encore de la musique. Il me le rappelle de fort belle manière, avec un Return to Ommadawn qui reprend la formule des premiers albums.
En remontant dans la masse de références musicales que j’avais sauvegardé pour plus tard, dans mon lecteur de flux RSS, je tombe sur ce Overwrite the Sin, du groupe au nom très SF de Maglev – sauf qu’en fait de lévitation magnétique, il s’agit du nom du musicien et chanteur hollandais, Joost Maglev.
Cette première édition 2017 des Restes du Samedi va parler de rock progressif, avec Patchwork Cacophony, Quiet Human et Children in Paradise, un total de quatre albums que j’aurais pu trouver très cools, mais à qui il manque un petit quelque chose pour mon plaisir.
Neal Morse, c’est un peu un goût acquis. Et son nouvel album, une double galette intitulée The Similitude of a Dream, ne va sans doute pas changer cet aspect: soit on est sensible à son rock progressif mâtiné de classic-rock très américain, soit on passe son chemin.
Un thème pour ces restes du samedi: avec Arcane Atlas et Innerchaos, ce sont des albums potentiellement intéressants, mais quelque peu desservis par le chant. Et après, on s’étonne que je préfère les instrumentaux…
Eye of the Soundscape n’est pas un album de Riverside comme les autres, et c’est peu de le dire – même si beaucoup d’autres l’ont dit avant moi. Ceux qui ont suivi l’actualité du groupe ont appris le décès soudain de Piotr Grudziński, leur guitariste. Riverside, qui est un des pionniers du rock progressif contemporain, puisant ses inspirations aussi bien dans le metal que dans l’électro, livre ici un double CD qui tient plus du second que du premier.
Je ne sais pas si ce sont mes goûts qui ont changé ou si les deux compositeurs oldfieldiens que sont Hanspeter Hess (The Healing Road) et Robert Reed ont décidé de me faire manger mon chapeau, mais après Birdbrain’s Travels… Continue Reading →
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