On est dimanche après-midi, il pleut, votre femme vous a quitté et est partie avec les chats, vous devez remplir votre déclaration d’impôts et il n’y a plus de bière dans le frigo. Le moment idéal pour écouter The Judas Table, le dernier album d’Antimatter.
Vous savez, ces albums que vous écoutez et que vous trouvez sympas, mais sans plus? Eh bien c’est ce pourquoi j’ai inauguré, il y a quelques temps, cette rubrique « Les restes du samedi », pour brièvement parler de tous ces albums que j’écoute, mais pour lesquels je me découvre incapable d’écrire plus d’une centaine de mots.
Si je vous dit que Amadeus Awad, c’est du rock progressif libanais, vous me croyez? Bon, d’une part, je n’ai aucune raison de vous mentir là-dessus et, ensuite, ce n’est pas le premier artiste libanais que je vous fait découvrir. Enfin, Death Is Just a Feeling, découvert grâce au blog du Jester, est un très bon album.
Acquis sur un coup de tête, à la suite d’une chronique de Progarchives, l’album Gravity Beats Nuclear du groupe finlandais Standing Ovation s’avère être une chouette surprise. Pas transcendante, non plus, mais avec suffisamment de bons côtés pour compenser les moins bons.
Ce qu’il y a de bien avec The Anagram Principle, c’est qu’avec un nom pareil, on sait qu’on va avoir droit à quelque chose de bizarre. Et l’écoute de Inventor, découvert grâce à une chronique de Progcritique, confirme clairement cette impression.
A Place to Hide est le premier album – enfin, plutôt le premier EP, au vu de sa taille – de Syncatto, un projet de rock progressif instrumental que l’on doit au guitariste californien Charlie Robbins et dont la découverte revient à Fred Bezies.
Nous autres, dans la progosphère, on est plus tendance vieukons en charentaises, perclus de rhumatismes, plutôt que chiens fous qui s’excitent pour un soupir de travers à trois rues d’ici. Pourtant, il arrive que ça s’enflamme soudainement pour un album, en l’occurrence Commute de Solstice Coil.
Il y a des groupes qui attirent tout de suite la sympathie: découverte par une chronique de ProgCritique (mais Neoprog en avait aussi parlé), la formation française Monnaie de Singe (MDS pour les intimes) a eu la gentillesse de m’envoyer gracieusement une copie de leur troisième album, Error 404, alors que je demandais où le trouver en numérique. Seul payement demandé: aimer l’album.
À la fin 2015, les Australiens – oui, encore – de Caligula’s Horse ont sorti Bloom, un album qui a fait un certain bruit dans le petit monde du rock progressif, avec des chroniques sur plusieurs sites (notamment Clair & Obscur, Neoprog et même Angry Metal Guy). Comme je suis jeune et influençable (mais surtout influençable), je me le suis pris.
Mine de rien, l’Espagne – et plus précisément la Catalogne – apparaît de plus en plus sur les radars à prog et aujourd’hui, c’est Revelations Adrift, le premier album d’Eric Baule, qui vient de faire un gros « bip » sur les écrans, grâce à la recommandation de Neoprog. Et pour gratos, en plus!
Le passage chez Gibert Musique, début novembre, est parfois pour moi l’occasion de ramasser quelques classiques, en profitant d’actions à vil prix. C’est ainsi que j’ai raflé Thick as a Brick, de Jethro Tull – un des albums cultes du rock progressif des années 1970 – ainsi que sa suite, parue en 2012 sous le seul nom de Ian Anderson.
Avec New World, le groupe britannique de rock progressif IO Earth – que j’avais découvert avec leur précédent album Moments et en live au Night of the Prog cette année – n’a pas fait dans le détail et nous propose un concept-album symphonique sous la forme d’un double CD. Carrément.
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