Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Tag rock progressif

Eternal Wanderers: The Mystery of the Cosmic Sorrow

Il y a des groupes qui surgissent sur mon progdar comme venus de nulle part (ou de Progarchives). Dans le cas présent, Eternal Wanderers est un projet russe, né de la créativité des sœurs Kanevskaya, et The Mystery of the Cosmic Sorrow est un concept album, leur troisième (ou quatrième).

Agent Fresco: Destrier

Ça fait un petit moment que je me méfie des peuples nordiques: ils sont capables de faire les trucs les plus barrés en matière de musique, du genre croiser jazz et black-metal, produire du rock progressif plus classique que classique ou, au contraire, innover sur ce point, comme le fait le groupe islandais Agent Fresco avec son album Destrier.

Audio’m

Repéré par Neoprog, je dois avouer que la première impression que m’a laissé le premier album d’Audio’m n’est pas exactement positive. Comme quoi il faut se méfier des premières impressions.

Brieg Guerveno: Valgori

Je vous vois venir, les gens: je pose comme titre Valgori, le nouvel album de Brieg Guerveno et vous allez ricaner sur le fait que je suis encore allé chercher un groupe de prog exotique dans un bled improbable. Ce n’est pas entièrement exact.

Les brefs du samedi: The Algorithm, Flicker Rate, Vinc2

Allez, on reprend les bonnes habitudes avec les [whatever] du samedi, dans le cas présent une petite sélection d’albums courts, EP et autres, qui ont atterri dans ma liste de lecture ces dernières semaines. Sans surprise, il y a beaucoup d’instrumental, avec la bitpop de The Algorithm, le prog/post-rock de Flicker Rate et le post-rock ambiant de Vinc2.

T: Epistrophobia

Ça faisait longtemps je ne vous avais gratifié d’une de mes théories débiles, alors voici celle que m’a inspiré l’écoute de Epistrophobia, le dernier album en date du musicien allemand Thomas Thielen, plus connu sous l’initiale T.

Prog Frog Festival: Haken, Plini et tous leurs amis à Aarau

Comme ça fait deux semaines que je vous bassine avec des chroniques sur les groupes qui y seront présents, vous n’ignorez sans doute pas que, ce vendredi, j’ai repris la route du KIFF d’Aarau pour un mini-festival baptisé « Prog Frog », avec pas moins de six groupes, dont Plini et Haken en tête d’affiche.

Disperse: Foreword

Et voici la cinquième chronique en relation avec la soirée prog à Aarau de ce vendredi – dernier, mais non des moindres. Disperse est un jeune quatuor polonais dont c’est ici le deuxième album, intitulé Foreword, et qui donne dans le néo-prog contemporain.

Plini: Handmade Cities

Quatrième groupe présent à Aarau vendredi prochain, voici Plini. Il faut dire ce qui est: le visuel de ce Handmade Cities, dans un style surréaliste-WTF rétro-postmoderne, est un très bon indicateur du genre de musique que le sieur Plini nous propose: un prog moderne, instrumental, avec un côté « Satriani plus les psychotropes ».

Inanimate Existence: Calling from a Dream

OK, je dois avouer que celui-ci, j’ai hésité un moment avant de la caler dans un futur « restes du samedi ». Parce que Calling from a Dream, de Inanimate Existence, est un de ces albums qui oscillent entre le pur bruit casse-oreille et le prog déjanté et parfois brillant.

Gravitysays_i: Quantum Unkwown

J’admets: vous avez le droit de ricaner. Si Gravitysays_i ne gagne pas le pompon du nom de groupe de prog le plus prog, je ne sais pas ce qu’il faut! Cela dit, si je vous en cause, c’est surtout à cause de leur album, Quantum Unknown, dont le titre résume lui aussi assez bien le concept.

Vennart: The Demon Joke

Quand j’ai lu, dans la chronique de Clair & Obscur, que Vennart était un des membres fondateurs de Oceansize, je me suis précipité sur son album The Demon Joke – enfin, disons que j’ai marqué l’article et que, plusieurs mois plus tard, j’ai fini par l’acheter.

Les brefs du samedi: Assign Fate / Shadowrise / WOLVE

Pour ce samedi, j’ai trois EP dans ma besace: Assign Fate, Shadowrise et WOLVE. Des vrais EP, hein, pas des « EP » de quarante-cinq minutes, façon groupe de post-rock français… Bref, c’est bref, mais ça bouge beaucoup.

Mike Oldfield: Return to Ommadawn

À force de chroniquer des artistes comme The Healing Road ou Robert Reed, j’en avais presque oublié que Mike Oldfield faisait encore de la musique. Il me le rappelle de fort belle manière, avec un Return to Ommadawn qui reprend la formule des premiers albums.

Maglev: Overwrite the Sin

En remontant dans la masse de références musicales que j’avais sauvegardé pour plus tard, dans mon lecteur de flux RSS, je tombe sur ce Overwrite the Sin, du groupe au nom très SF de Maglev – sauf qu’en fait de lévitation magnétique, il s’agit du nom du musicien et chanteur hollandais, Joost Maglev.

Les restes du samedi: Patchwork Cacophony / Quiet Human / Children in Paradise

Cette première édition 2017 des Restes du Samedi va parler de rock progressif, avec Patchwork Cacophony, Quiet Human et Children in Paradise, un total de quatre albums que j’aurais pu trouver très cools, mais à qui il manque un petit quelque chose pour mon plaisir.

Flying Colors: Second Nature

Allez savoir pourquoi, j’étais passé complètement à côté de ce Second Nature, deuxième album du supergroupe de rock progressif Flying Colors. Certes, le premier ne m’avais pas tant emballé que ça, mais l’écoute du dernier Neal Morse m’a donné envie d’écouter celui-ci.

« A Dream in Static » de Earthside, mon album de l’année 2016

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L’un dans l’autre, au cours de cette année 2016, j’ai dû chroniquer pas loin de cent cinquante albums. Du coup, chercher dans cette masse le disque, celui qui va être mon album de l’année n’est pas chose aisée. Au final, j’ai fini par me décider pour A Dream in Static, premier album de Earthside.

Neal Morse: The Similitude of a Dream

Neal Morse, c’est un peu un goût acquis. Et son nouvel album, une double galette intitulée The Similitude of a Dream, ne va sans doute pas changer cet aspect: soit on est sensible à son rock progressif mâtiné de classic-rock très américain, soit on passe son chemin.

Les restes du samedi: Arcane Atlas / Innerchaos

Un thème pour ces restes du samedi: avec Arcane Atlas et Innerchaos, ce sont des albums potentiellement intéressants, mais quelque peu desservis par le chant. Et après, on s’étonne que je préfère les instrumentaux…

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