La sortie d’un nouvel album d’Opeth, comme ce In Cauda Venenum, est toujours un événement. Sauf quand a du mal à comprendre l’engouement qui l’entoure.
Six ans après le deuxième opus de leur Audio Guide to Happinness, Jolly revient avec un nouvel album, Family, entre rock, prog, pop et metal.
Je ne suis pas contre les étiquettes, mais des fois, c’est bizarre. Par « étiquette », j’entends les classifications de genre. Celles qui, par exemple classaient il n’y a pas si longtemps le duo russe iamthemorning en « metal progressif ». Spoiler: ça n’en est pas. Et leur dernier album, The Bell, est là pour le prouver.
Du rock progressif, une pochette steampunk, un album qui se veut un hommage à l’œuvre du maître de l’animation japonaise Hayao Miyazaki, Toki no Kaze du groupe The Samurai of Prog a, sur le papier, tout pour me plaire. En vrai, c’est un peu plus compliqué.
Il y a des groupes qui défient toute catégorisation. Prenez Kauan: à l’origine, c’était un groupe de doom/black-metal. Ça n’a pas duré et Kaiho, leur septième album, continue dans une veine qui associe rock progressif, post-rock contemplatif et folk.
Avec The Regal Bastard, le musicien américain d’origine suédoise Nad Sylvan poursuit son histoire vampirique, commencée avec Courting the Widow et continuée par The Bride Said No (que je n’ai pas écouté), sous la forme d’un nouveau concept-album de rock progressif aux faux airs de Genesis.
On va conclure cette semaine musicale en restant sous le signe du rock progressif seventies: Banco del Mutuo Soccorso est un des pionniers – voire un des survivants – du rock progressivo italiano, qui revient sur le devant de la scène en 2019 avec un nouvel album, Transsiberiana.
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