Je sais, j’ai pris un peu de retard sur la trilogie post-apo The Silent Earth de Mark Healy, mais du coup, je me rattrape sur la sortie de After the Winter, sa bande-son que l’auteur australien publie sous le nom de Hibernal.
Et voici donc un deuxième billet à la suite sur l’excellent groupe de post-rock irlandais God Is an Astronaut; même pas honte, fanboi powah! Bon, cette fois, je vais vous parler de leur dernier album en date, Origins.
Lorsque, il y a quelques semaines, le groupe The Beauty The World Makes Us Hope For m’a contacté pour chroniquer leur album, je leur ai demandé s’ils ne passeraient pas en concert du côté de Genève ces prochains jours. Ils m’ont répondu, en substance, « non, mais on fait la première partie de God Is An Astronaut fin avril ».
Allez, petite devinette: quel genre de musique joue le groupe français The beauty the world makes us hope for (TBTWMUHF pour les intimes), sachant que le titre de leur EP est Curious, Gathered & Awake? D’accord, c’est facile: c’est du post-rock, tendance atmosphérique et lumineux.
Découvert via contact direct dans ma boîte mail – c’est beau, la gloire! – Sarin est un groupe canadien qui, avec Burial Dream, s’affiche dans le post-métal à la Isis/Cult of Luna. L’exercice est un peu casse-gueule, en ce que le genre a déjà été balisé dans les grandes largeurs par les deux pointures précités et quelques myriades d’autres, mais ces petits jeunes de Toronto se débrouillent plutôt pas mal.
Des Français qui font du post-rock, je n’en connais pas beaucoup; c’est une des raisons qui m’a poussée à m’intéresser au groupe breton Corbeaux et à leur album Hit the Head, recommandé par Fred Bezies.
Un titre comme We Meet the Last Time, Then Departure, du groupe Summer Fades Away, apprendra à l’initié deux choses: d’abord qu’il s’agit de post-rock et, ensuite, que l’anglais n’est probablement pas leur langue maternelle.
Lorsqu’il y a trois ans de cela, j’avais écrit une chronique sur le précédent album de Ghost Brigade, j’avais dit qu’il était un peu trop influencé. One With the Storm est également un album sous influences. Pluriel. Comme dans, beaucoup.
Vous l’aurez deviné à la pochette évanescente rappelant 65daysofstatic, au mépris des règles communément admises en matière de typographie et à la musique instrumentale planante, mais sans originalité: Maybeshewill est un groupe anglais de post-rock dont le dernier album, Fair Youth, tourne dans ma liste de lecture depuis quelques temps sans que je n’aie vraiment envie de l’en retirer.
Dans la famille post-rock/post-métal déprimant et déprimé, je voudrais les Allemands. Ah, Lantlôs, bonne pioche! Car leur dernier album, Melting Sun, est un petit bijou d’ambiances en contre-jour, moitié black-metal, moitié post-rock solaire.
The Machine et Replacements, les deux albums de Hibernal, ne sont pas vraiment des albums de post-rock; ce ne sont pas vraiment la musique de films qui n’existent pas non plus, ni des audiobooks de science-fiction. C’est un peu tout cela à la fois.
Amateurs de choses réellement bizarres, bienvenue dans cette chronique du dernier album de Ulver, Messe I.X-VI.X. Comme son nom l’indique, il s’agit d’une messe, au sens musique classique du terme – commandée par le ministère norvégien de la culture. Parce que fuck yeah Norvège! C’est d’autant plus cocasse quand on sait que Ulver est, à la base, un groupe de black métal.
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