Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Tag post-rock

65daysofstatic à Genève 

C’est l’automne, il fait froid, la semaine au bureau a été particulièrement intense et Twitter est en rade. Mais heureusement, le week-end s’annonce et, pour bien le commencer, il y a 65daysofstatic qui passe en concert à L’Usine! Le gros… Continue Reading →

65daysofstatic: Music for an Infinite Universe

Quand j’avais annoncé, après quelques mois de pause, que je revenais au post-rock avec du lourd, je ne pensais pas forcément à cet album, mais comme 65daysofstatic est annoncé à Genève ce vendredi, je me suis dit que ça valait la peine de jeter une oreille sur Music for an Infinite Universe, leur dernier album.

All Is Within: Skies

Bonjour, mon nom est Alias et j’ai rechuté dans le post-rock (BONJOUR ALIAS!). Dans le cas présent, je suis allé chercher dans les chroniques de Totoromoon pour y découvrir Skies, l’album du musicien français qui se cache derrière le nom de All Is Within.

Horst: Never Two Without Three

C’est grâce à Fred Bezies, grand découvreur de post-rock instrumental français que j’ai découvert Horst et leur album, Never Two Without Three. Petite anecdote cocasse: une demi-heure après avoir acheté et téléchargé l’album, j’ai été contacté par le groupe pour une chronique.

Monkey3: Astra Symmetry

Après avoir écouté Astra Symmetry, le dernier album de Monkey3, je me demande si je ne vais pas lancer l’idée d’un nouveau genre musical: le rétro-post. Histoire de pouvoir caser tous ces groupes qui poussent le post-rock jusqu’à faire faire du rock prog/psychédélique comme dans les années 1970.

Throes of Dawn: Our Voices Shall Remain

Il y a parfois des évolutions qui me mystifient. Témoin Throes of Dawn, un groupe de black-metal finlandais qui, au fil de ses vingt ans d’existence, finit par sortir un album comme Our Voices Shall Remain, qui s’apparente à un croisement entre Porcupine Tree, Anathema et du Pink Floyd tardif.

Oiseaux-Tempête: Ütopiya?

Dans le post-rock, il y a grosso-modo deux écoles: les énergiques et les contemplatifs. La formation française Oiseaux-tempête est plutôt de la seconde, si on se réfère à Ütopiya?, leur dernier opus en date, découvert grâce à une chronique de Clair & Obscur.

Abysse: I Am the Wolf

Que dire d’Abysse et de son album I Am the Wolf, découvert via Neoprog? Que c’est un groupe français, que son album est instrumental et qu’il oscille entre métal progressif, rock progressif, post-rock et rock alternatif, notamment, mais qu’il n’est pas super-facile à cadrer. Qu’il est très bien, aussi.

Les restes du samedi: Corbeaux, Errantia, Rage

Pas mal de nouveautés sur ma playlist, ces derniers temps, et donc, fatalement, pas mal de candidats pour ces Restes du samedi, la chronique musicale des albums que je n’ai pas vraiment aimés – souvent par goût plus que par manque de qualité – avec Kind Words de Corbeaux, Hanté de Errantia et The Devil Strikes Again de Rage.

An Ordinary Vision: Ai

Un brin de post-rock, un soupçon d’électro, une pincée de metal… Ai, EP de An Ordinary Vision – alias Emanuele Viali, bassiste italienne – n’est pas du genre à y aller à la pelleteuse. C’est plutôt subtil et feutré. En apparence. Méfiez-vous des apparences!

Obsidian Kingdom: A Year with No Summer

Lors de ma chronique de leur précédent album, Mantiis, j’avais parlé d’Obsidian Kingdom comme d’un groupe capable d’incorporer à sa musique de multiples influences, du post-rock à l’électro, en passant par le death-metal. A Year with No Summer, leur nouvel album, confirme et amplifie cette tendance.

Wildernessking: Mystical Future

Bon, le post-rock, c’est fatiguant: passons au post-black-metal, avec Wildernessking, un groupe sud-africain dont j’ai découvert le dernier album, Mystical Future, via une chronique de Angry Metal Guy.

Les restes du samedi: Gygax, Parqks

Nouvelle fournée de mini-chroniques pour les restes du samedi, la rubrique des albums qui sont pas inintéressants, mais qui ne m’inspirent pas assez pour pondre trois cents mots dessus. Pour cette fois, j’ai du hard-rock pour nerds avec Critical Hits, de Gygax, et du post-rock instrumental, avec Slow Ascent Melancholia de Parqks.

Mono/The Ocean: Transcendental

Tiens, vous voulez encore du post-rock? J’ai. Bon, pas du gros: Transcendental est un « split EP » rassemblant les Japonais de Mono et le groupe germano-suisse The Ocean, chacun pour une piste de dix et treize minutes respectivement.

Celestial Teapot: One Big Sky

Au premier coup d’œil, j’aurais pensé que Celestial Teapot aurait une bonne tête de groupe de space-rock. Bon, y’en a un peu, mais ce One Big Sky s’inspire plus du rock progressif et du post-rock que des tentacules ozriciennes.

Red Forest

Tiens, du post-rock instrumental français. Oui, encore. J’ai découvert cet album Red Forest, du groupe éponyme et néanmoins caennais, via la recommandation de Fred Bezies. Oui, encore. On ne change pas une équipe qui gagne.

Have the Moskovik: Une simple théorie des glaces en terrasse

J’espère que vous aimez le post-rock instrumental d’origine française, parce que vous allez continuer à en bouffer, toujours grâce à Fred Bezies. Aujourd’hui, c’est le groupe orléanais Have the Moskovik, découvert par son album de 2011, Une simple théorie des glaces en terrasse.

Caspian: Dust and Disquiet

Rarement un titre d’album n’aura autant évoqué l’esprit du post-rock: Dust and Disquiet de Caspian, groupe américain dont je vous avait déjà parlé, signe ici un album impressionnant avec une vraie recherche et des montées en puissance de tueur.

Les restes du samedi: Aronora, musicformessier, Ovrfrwd

Vous savez, ces albums que vous écoutez et que vous trouvez sympas, mais sans plus? Eh bien c’est ce pourquoi j’ai inauguré, il y a quelques temps, cette rubrique « Les restes du samedi », pour brièvement parler de tous ces albums que j’écoute, mais pour lesquels je me découvre incapable d’écrire plus d’une centaine de mots.

Cirrus Minor

Un nom de groupe simple – Cirrus Minor – un album du même nom et des pistes numérotées par de simples chiffres romains, vous êtes sûr que c’est bien du post-rock? Simple, certes, mais un album de bon goût, composé par un groupe français que nous a encore dégoté Fred Bezies, qui s’avoue accro au post-rock instrumental. Mais avec une came pareille, qui l’en blâmerait?

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