Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Tag metal progressif

Ticket to the Moon: Dilemma on Earth

Une des grandes blagues de ma vie de chroniqueur de prog, c’est qu’il faut systématiquement que je compte sur des médias tiers pour apprendre l’existence de groupes suisses. C’est le cas de Ticket to the Moon, un remarquable groupe suisse de métal progressif, qui vient de sortir son premier album, Dilemma on Earth.

Everwood: Without Saving

Tiens, du métal progressif venue de Hongrie! Everwood nous propose, sous la splendide pochette de Without Saving, une musique qui tient la route, mais qui réussit l’exploit de ne pas être vraiment très originale tout en incorporant des idées venues d’horizons très divers.

Cloudscape: New Era

Il y a des groupes pour qui le métal progressif est l’occasion de mettre un peu de subtilité dans leur déferlement habituel de brutalité, d’autres pour qui c’est l’alchimie entre complexité technique et puissance. Dans le cas des Suédois de Cloudscape, si j’en juge par leur dernier album New Era, c’est plus une couche un peu originale sur un métal qui ressemble plutôt à du hard-FM.

Voivod: Target Earth

Il y a des sujets sur lesquels je suis clairement trop influençable: ainsi, lorsque Ghislain balance sur Twitter et Facebook que Target Earth, le nouvel album de Voivod, est trop bien, trop prog, trop tout, ma décision de l’acheter séance tenante a été prise. Bon, j’avoue aussi que cela faisait un moment que l’envie de tâter de se groupe de métal légendaire me tenaillait.

Loch Vostok: V: The Doctrine Decoded

Il y a métal progressif et métal progressif. La variante que proposent les Suédois de Loch Vostok avec leur nouvel album, V: The Doctrine Decoded, est de la variante brutale: plus proche des standards du death métal que du Genesis des familles (j’allais parler de Pink Floyd avant de me rappeler qu’un groupe comme Enslaved s’en inspirait un peu trop pour que la métaphore tienne la route).

Obsidian Kingdom: Mantiis

Mantiis, du groupe espagnol Obsidian Kingdom, se définit comme du post-métal, mais je le trouve plus proche du métal progressif. De mon point de vue, c’est une bonne nouvelle: avec tous les récents albums de rock atmosphérique que j’ai chroniqué ces derniers temps, je commençais à m’endormir.

Warnot: His Blood Is Yours

Si, ces derniers temps, je n’ai pas eu beaucoup de chance avec les recommandations de Progarchives, mes deux dernières acquisitions sur la foi de chroniques des « collègues » (ils reprennent parfois mes billets) de Progressive Area sont plus enthousiasmantes. Témoin His Blood Is Yours, de Warnot.

Ocean Architecture: Animus

Je n’aime pas me faire moubourrer (ici, principalement par les critiques de Progarchives) pour l’achat d’un truc qui, au final, ne me plaît pas; un peu comme tout le monde, je suppose. L’exemple du jour, c’est Animus, du groupe américain de métal progressif Ocean Architecture.

Wintersun: Time I

Or donc, sur les recommandations de ma crèmerie habituelle, j’ai acheté le dernier album du groupe finlandais Wintersun, intitulé Time I (« I » comme dans « première partie », donc). Alors accrochez-vous, parce que c’est du death métal progressif symphonique. Et accrochez-vous mieux, parce que c’est du très bon death métal progressif symphonique.

In The Silence: A Fair Dream Gone Mad

Ce qu’il y a de bien, avec des groupes comme In The Silence, c’est qu’entre leur nom et celui de leur premier album, A Fair Dream Gone Mad, on a déjà une bonne idée de là où on va aller: du rock progressif atmosphérique teinté de métal. Ou peut-être que c’est juste moi qui y lit ce genre de choses.

Devin Townsend Project: Epicloud

Ce qu’il y a de bien, avec ce fou furieux canadien de Devin Townsend, c’est que, quand il sort un album qui s’appelle Epicloud, on est rarement trompé sur la marchandise: on sait que ça va être épique et bruyant.

Coheed and Cambria: The Afterman: Ascension

Coheed and Cambria continue son petit bonhomme de chemin musical et narratif, avec ce Afterman: The Ascension, premier album d’un dyptique qui fait également suite aux concepts albums précédents. Le tout formant un ensemble narratif connu sous le nom de « The Amory Wars« . C’est très concept.

Naïve: Illuminatis

Il est donc là: Illuminatis, le nouvel album du trio de trip-hop métal français Naïve. Il m’attendait bien sagement dans ma boîte à lettres, reçu en pré-commande à mon retour de vacances. À ce stade, je vous dirais bien que, vous qui rentrez ici, abandonnez tout espoir d’objectivité, mais ici, c’est mon blog: vous devriez avoir l’habitude.

Monuments: Gnosis

Album difficile à chroniquer: Gnosis, du groupe britannique Monuments, c’est du djent, un genre de metal progressif ultra-technique dont je ne raffole pas.

Threshold: March of Progress

Et allez donc, encore une chronique difficile à écrire, mais cette fois-ci pour une raison différente. Dit simplement, j’aime bien Threshold, surtout après leur passage au Night of the Prog 2011, mais leur nouvel album, March of Progress, ne me convainc qu’à moitié.

Katatonia: Dead End Kings

Vous savez que vous aurez un problème pour chroniquer un album si, au bout de quelques minutes, vous vous dites « il est pas mal, le nouvel Anathema », avant de vous rappeler que vous l’aviez déjà chroniqué il y a plusieurs mois et que, ce que vous écoutez à l’instant, c’est Dead End Kings, le dernier Katatonia.

 

Prisma: You Name It

Visiblement, Tool est à la mode. Prisma, un groupe suisse de métal progressif (que je n’ai découvert que via un site français, c’est dire si je suis à la ramasse question actualités musicales), vient de sortir You Name It, son deuxième album, avec des gros morceaux d’influences tooliennes dedans.

Lost in Thought: Opus Arise

Histoire de changer un peu, parlons de métal progressif. Pardon: de métal progressif qui ne vienne pas d’Australie: Lost in Thought est un groupe gallois dont le premier album, Opus Arise, est sorti l’année passée.

Hemina: Synthetic

Métal progressif australien, suite (et, je l’espère, pas fin): Synthetic est le premier album de Hemina, un groupe plutôt prometteur si on doit en juger par ce monstre de près de quatre-vingts minutes. Dans le genre, le métal progressif de Hemina est original: déjà, il ne ressemble pas à une énième resucée de Dream Theater.

Breaking Orbit: The Time Traveller

À écouter The Time Traveller, le premier album de Breaking Orbit, je me dis qu’il doit y avoir quelque chose en Australie qui génère une éclosion massive de nouveaux talents dans le domaine du métal progressif. Ça doit être les différentes bestioles mortelles (y compris les koalas) ou le fait qu’ils vivent la tête en bas, je ne sais pas…

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