Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Tag metal progressif

Breaking Orbit: Transcension

Il y a peu de choses plus frustrantes qu’un album attendu qui ne tient pas ses promesses. C’est le cas de Transcension, le deuxième album du groupe australien de métal progressif Breaking Orbit, groupe dont j’avais sélectionné le précédent album, The Time Traveler, comme album de l’année en 2012.

Les restes du samedi: Last Chance to Reason, Selene, Vly

Hop, commençons la nouvelle année en reprenant les pratiques de la précédente avec cette troisième édition des « restes du samedi », avec aujourd’hui trois mini-chroniques d’albums pas mauvais, mais pas suffisamment enthousiasmants pour que je me lance dans un billet entier: Last Chance to Reason, Selene et Vly.

2016 en écriture

On continue cette semaine de rétro/prospective par l’écriture. Donc, quels projets en écriture pour la nouvelle année, monsieur Alias? Très bonne question, monsieur Alias, et je vous remercie l’avoir posée.

« The Grey » de Stömb, mon album de l’année 2015

This entry is part 1 of 19 in the series Albums de l'année

On ne va pas chipoter: même s’il est techniquement sorti en octobre 2014, l’abum The Grey du groupe français Stömb est, à mon avis, le meilleur album de 2015! La formation parisienne nous a sorti ici un petit bijou de métal instrumental, entre progressif et post-metal, qui réussit l’exploit de durer une heure sans jamais lasser.

Heir Apparent: One Small Voice

Tiens, ça faisait longtemps que je ne vous avais pas fait un billet « Cabinet des curiosités » sur un vieux truc pas ou mal connu! Un peu plus de quatre ans, à vrai dire. Avec One Small Voice, du groupe américain Heir Apparent, c’est un retour au tout début du métal progressif que je vous propose aujourd’hui.

Enshine: Singularity

Trois jours avant la fin de l’année et voici un sérieux concurrent au titre d’album de l’année: les death-prog-métalleux suédois de Enshine et leur dernier album en date, Singularity, découverts grâce à Angry Metal Guy.

Profusion: Phersu

Les étiquettes, c’est pratique, mais il y a des fois où on se retrouve face à un album qui jongle avec les styles et rend une identification absolue difficile. C’est le cas des Italiens de Profusion et de leur nouvel album, Phersu, qui propose un rock progressif aux frontières avec le métal progressif, à moins que ce ne soit le contraire.

Iron Maiden: The Book of Souls

Il doit y avoir quelque chose dans l’air, mais le nouvel album d’Iron Maiden, The Book of Souls, est juste le troisième que je chronique qui se présente sous la forme d’un double CD. Ce qui est d’ailleurs une première, en trente-cinq ans d’existence, pour un album studio de ces géants du heavy-metal britannique.

Les restes du samedi: Blurred Vision, Clint Slate, Twin Lords

Allez, un peu de pub pour commencer cette deuxième édition des « restes du samedi » (pour rappel: les albums que je n’ai pas aimés, mais qui sont objectivement pas mal quand même): quand je vais à Paris, je ne manque jamais de passer à Gibert Musique.

Sumer: The Animal You Are

Comme, en cette fin d’année 2015, nous sommes toujours sans nouvelles d’un éventuel nouvel album de Tool, il est toujours agréable de trouver des formations qui s’inspirent de ce – désormais lointain – modèle. Sumer et son album The Animal You Are est à cette aune un peu plus que de la simple méthadone musicale.

 

TesseracT: Polaris

Polaris est donc le nouvel album de TesseracT, la formation anglaise de métal progressif tendance djent et, si vous avez lu mon précédent billet – et les quelques autres que j’ai consacré au groupe – vous vous doutez que je l’attendais avec impatience et appréhension.

 

Kingcrow: Eidos

À écouter Eidos, on pourrait croire que Kingcrow est un groupe scandinave ou britannique, à la limite américain, tant leur métal progressif contemporain rappelle Pain of Salvation, Riverside, Threshold ou Dream Theater. Surprise: ce sont des musiciens venus de la région de Rome qui nous livrent cet album plutôt enthousiasmant.

Amorphis: Under the Red Cloud

C’est peut-être moi, mais à l’écoute de Under the Red Cloud, j’ai l’impression que plus ça va, plus les Finlandais de Amorphis rajoutent du mélodique dans leur métal progressif. Sans enlever du métal pour autant. Ce n’est pas très raisonnable: à force d’empiler des trucs comme ça, on risque l’accident nucléaire.

TesseracT: Odyssey

Alors que Polaris, le nouvel album studio du groupe de métal progressif britannique TesseracT, est sorti (je vous en parle bientôt), j’ai enfin pu mettre la main sur Odyssey, leur album live – sorti sous le titre Odyssey/Scala, Scala étant le titre du DVD qui va avec. Il reproduit assez fidèlement l’expérience en concert que j’ai pu avoir et ce n’est pas une bonne nouvelle.

 

Borealis: Purgatory

Disons-le tout de suite: Purgatory, dernier album en date du groupe canadien Borealis, n’est pas l’album le plus original du siècle. La bonne nouvelle, c’est que s’ils inspirent très fort d’un groupe bien connu, ce n’est pas non plus le plus bateau du genre, puisque leur métal progressif énervé est très proche de celui d’Evergrey.

Deathwhite: Solitary Martyr

Deathwhite est un projet de métal progressif, tendance gothico-dépressif, dont on ne sait pas grand-chose sinon que Solitary Martyr est leur second EP en date. Visiblement, le groupe aime ses petits secrets et, si l’on en croit la chronique de Angry Metal Guy qui a attiré mon attention, personne ne sait réellement qui se cache derrière.

Locrian: Infinite Dissolution

Locrian est un duo originaire de Chicago, un de ces groupes sur lesquels on tombe un peu par hasard (OK, c’est grâce à Angry Metal Guy) et dont la musique – en l’occurence leur sixième album, Infinite Dissolution – qui vous laissent une impression étrange.

Loch Vostok: From These Waters

En théorie, je ne devrais pas aimer Loch Vostok: trop bruyant, trop confus, le métal de ce groupe suédois est souvent plus régressif que progressif. Pourtant, j’aime bien From These Waters; je le qualifierais de « formidable ». au sens premier du terme: il contient une telle impression d’urgence, de tension, que c’en est impressionnant.

Night of the Prog 2015, troisième jour

This entry is part 4 of 5 in the series Night of the Prog 2015

On n’a pas assez dormi, on a trop bu et on a mal aux pieds, mais c’est pas grave: c’est le troisième jour du Night of the Prog Festival. Ça pourrait être pire: il pourrait pleuvoir.

Oups…

Night of the Prog 2015, premier jour

This entry is part 2 of 5 in the series Night of the Prog 2015

Bon, après un périple que je vous relaterai peut-être plus tard – si vous êtes sages – le moment est enfin là: il est 13 h 30 devant les portes du Loreley Freilichtbühne, le festival Night of the Prog, dixième du nom, va commencer. Et votre tonton Alias est là, fidèle au poste, premier rang pile au centre.

« Older posts Newer posts »

© 2026 Blog à part — Powered by WordPress

Theme by Anders NorenUp ↑

Mastodon