Je ne sais pas si c’est particulier à la France ou si c’est simplement un biais de lecture dû à mes sites de référence, mais la scène post-rock française m’apparaît singulièrement conséquente. Ainsi, Fleuve est une formation de la région parisienne dont j’ai découvert le premier album, intitulé « S/T » – je suppose que sans veut dire « sans titre », ce qui est paradoxal – par un live-report de Totoromoon.
Il y a pas loin de dix ans, je chroniquais dans ces pages un ouvrage que je qualifiais d’OVNI: « L’Insurrection qui vient ». Aujourd’hui, je m’attaque à sa « suite », « À nos amis », toujours signée par ce mystérieux « Comité invisible ».
Moi, vous me connaissez? Je suis fan de San-Antonio depuis des temps immémoriaux – comme le prouve d’ailleurs cette introduction. Du coup, quand on m’annonce une adaptation en bande dessinée de San-Antonio chez les Gones, un des romans de la… Continue Reading →
La troisième convention de ce mois de mars m’emmène, non pas en Belgique, mais pas loin: Lille, pour l’édition 2018 de Ludinord. Ludinord, c’est un festival de jeux multi-genres – un peu comme Ludesco, mais à l’échelle d’une grosse région transfrontalière. Du coup, l’affluence sur les trois jours est de l’ordre de 10 000 personnes.
Dans la série « tonton Alias, c’est quelqu’un de compliqué dans sa tête », aujourd’hui le rock progressif instrumental. En résumé: ce que je préfère souvent dans le prog, ce sont les passages instrumentaux, mais j’ai plus de mal avec les albums purement instrumentaux, comme ce Prisme de M’Z, qui ne manque par ailleurs pas de qualités.
Et allez, encore un bon stress test pour le support unicode des différents services liés à ce blog: 直線移動 est le titre du premier album de Boucle Infinie, le nouveau projet de Rémi Gallego, le compositeur français derrière The Algorithm.
Alors, à la base, il y a eu le sympathique Come to Mexico, de Totorro, chroniqué en ces pages. De là, j’ai découvert que le groupe passait à Genève ce jeudi dans le cadre du Festival Face Z et, après discussions avec les organisateurs de la soirée, me voici promu photographe officiel. Euh, cool?
Avant toute chose, soyons clair: l’album Come to Mexico de Totorro n’a pas grand-chose à voir avec le Mexique et à peu près rien avec le dessin animé Ghibli du même nom. Je sais, c’est un peu décevant, mais ça ne veut pas dire que ce n’est pas inintéressant, non plus.
Pour cette chronique musicale, on reste dans le rock instrumental français. Je vous avais promis, après les avoir vus en concert à Guitare en scène, de vous reparler du groupe grenoblois Alex Cordo. C’est désormais chose faite, après avoir reçu – et écouté – leur album Origami.
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