Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Tag folk

Anthinoises 2016: les concerts

Les Anthinoises, ce n’est pas seulement un marché médiéval, un Castel des Trolls regorgeant d’artistes et de joueurs (et de bière) et des animations diurnes. Le soir venu, c’est aussi – surtout, dirons les amateurs – des concerts de musique celtique et celtisante, avec une programmation éclectique et métissée, n’en déplaise aux chancres de la tradition pure et dure.

Wild Boar Fest à côté de chez moi

Et hop! Deuxième concert en deux jours, parce que je suis un grand malade. Et comme je suis vraiment un grand malade, c’est pour la première édition du Wild Boar Fest, un festival folk/viking-metal – genre dont je ne suis pas très fan.

Jethro Tull / Ian Anderson: Thick as a Brick 1 & 2

Le passage chez Gibert Musique, début novembre, est parfois pour moi l’occasion de ramasser quelques classiques, en profitant d’actions à vil prix. C’est ainsi que j’ai raflé Thick as a Brick, de Jethro Tull – un des albums cultes du rock progressif des années 1970 – ainsi que sa suite, parue en 2012 sous le seul nom de Ian Anderson.

Eluveitie à Thônex

À l’origine, je n’étais pas parti pour aller voir Eluveitie à Thônex, mais deux éléments m’ont convaincu: d’abord Fulgan, autant ami que beau-frère – à moins que ce ne soit le contraire – et ensuite la frustration de les avoir ratés à Trolls & Légendes.

Amorphis: Under the Red Cloud

C’est peut-être moi, mais à l’écoute de Under the Red Cloud, j’ai l’impression que plus ça va, plus les Finlandais de Amorphis rajoutent du mélodique dans leur métal progressif. Sans enlever du métal pour autant. Ce n’est pas très raisonnable: à force d’empiler des trucs comme ça, on risque l’accident nucléaire.

Messenger: Illusory Blues

Il m’a fallut un bon moment avant d’écrire cette chronique de Illusory Blues, de Messenger. J’avais acheté l’album à l’instinct, lors de mon dernier passage au rayon prog de Gibert Musique, et il stagnait quelque peu dans ma liste de lecture, entre deux titres plus intéressants.

Wilderun: Sleep at the Edge of the Earth

Au début de l’année, je vous avais présenté Wilderun, groupe bostonien qui, en 2012, nous avait gratifié d’un très agréable Olden Tales & Deathly Trails. Hasard – bienveillant – du calendrier, le groupe revient en 2015 avec Sleep at the Edge of the Earth, ce qui me permet de le chroniquer deux fois en moins de six mois.

 

The Gentle Storm: The Diary

Derrière l’album The Diary et le projet The Gentle Storm se cachent deux noms plutôt connus dans le petit monde du rock progressif: la chanteuse Anneke van Giersbergen et le compositeur Anthony Arjen Lucassen. Le résultat final est un album décliné en deux disques: un « gentle » folk et acoustique et un « storm » plus métal et symphonique.

Wilderun: Olden Tales & Deathly Trails

Wilderun est un groupe américain, originaire de Boston, Massachussets. Si l’endroit n’est pas particulièrement connu pour ses pirates – encore que – il mérite de l’être pour ce groupe, dont le métal est très inspiré par les chansons de marins et les histoires de loups des sept mers, comme en témoigne leur album Olden Tales & Deathly Trails.

Hypocras: The Seed of Wrath

Cela faisait un moment que mes contacts genevois me vantaient le folk-métal de Hypocras, un groupe local. J’ai donc profité du concert du début de ce mois pour acheter leur album, The Seed of Wrath, afin d’entendre une version de leur musique qui ne soit pas écrasée sous les décibels.

 

Deus Ex Machina / The Erkonauts / Hypocras à Genève

Ce samedi, c’était non seulement une soirée métal à Genève, mais, avec Deus Ex Machina, The Erkonauts et Hypocras à l’affiche de L’Écurie, c’était une soirée métal genevois, de bleu! Après ce que l’on pouvait clairement définir comme une bonne grosse semaine de merde, j’avais besoin de ça.

iamthemorning: Belighted

Après la mise en bouche de Miscellany, le mini-album paru au début de l’année, c’était avec une certaine impatience que j’attendais la sortie de Belighted, le « vrai » nouvel album du duo russe connu sous le nom de iamthemorning. Après plusieurs écoutes, je suis un peu déçu et un peu frustré, la frustration étant principalement due au fait que je ne comprends pas très bien d’où vient ma déception.

Kauan: Muistumia

J’avoue: quand j’ai vu « nouvel album de Kauan« , j’ai téléchargé d’abord et réfléchi ensuite. C’est à ce moment que je me suis aperçu que ce Muistumia – « souvenirs » en finlandais, car si Kauan est un groupe russe, ils chantent en finlandais – était une sorte de compilation.

Eluveitie: Origins

Un de ces derniers matins, je me suis demandé pourquoi j’avais soudainement envie d’aller casser la tête à toute une légion romaine. C’est alors que j’ai remarqué que j’étais en train d’écouter Origins, le dernier album d’Eluveitie. Comme quoi on peut être suisse et avoir soudainement des envies de violence. À moins que ce ne soit mon côté français…

Stille Volk: La Pèira Negra

Stille Volk, le groupe de folk pyrénéen tellurique, revient avec un nouvel album tellurique, intitulé La Pèira Negra, autrement dit la « pierre noire », autrement dit quelque chose de tellurique. Retenez bien ce mot, « tellurique », parce que c’est un peu le mot-clé de cet album, qui parle de pierre et de pétrification, mais aussi de forêts et de malédictions.

Equilibrium: Erdentempel

Précédemment, le temps était au symphonique, maintenant c’est le folk-métal qui est à l’honneur, puisqu’après le très bon opus d’Elvenking, je vais vous parler de l’excellent dernier album de Equilibrium, intitulé Erdentempel. C’est un groupe allemand, mais je pense que vous l’aurez deviné.

Ian Anderson: Homo Erraticus

Il y a deux catégories de gens qui liront cette chronique de Homo Erraticus: les prog-heads qui vont tout de suite reconnaître le nom de Ian Anderson et ceux chez qui toute cette histoire va passer au-dessus de la tête. Je précise juste, au cas où, que le monsieur est le chanteur-flûtiste de Jethro Tull, groupe légendaire des Temps Héroïques.

Le Naheulband à Polymanga

Eh oui, carrément deux compte-rendus de concert à la suite, car après Dawn jeudi, je suis allé voir le Naheulband, en concert à Montreux pour Polymanga (et encore: j’ai hésité à aller voir sleepmakeswaves, qui passait à Genève hier soir, mais j’étais trop crevé).

Dead Can Dance: In Concert

J’ai hésité un long moment avant d’acquérir ce live de Dead Can Dance, simplement intitulé In Concert. J’aurais peut-être dû hésiter un peu plus, car je me suis retrouvé avec Anastasis en prime – et à double, du coup.

Leaves’ Eyes: Symphonies of the Night

Dans le métal symphonique, surtout dans sa variante à voix féminines, il y a (comme pour tout) du bon et du moins bon. Le groupe norvégien Leaves’ Eyes confirme, avec ce Symphonies of the Night, qu’il appartient à la première catégorie, même si l’album est peut-être un ton en-dessous du précédent, Meredead.

« Older posts Newer posts »

© 2026 Blog à part — Powered by WordPress

Theme by Anders NorenUp ↑

Mastodon