Après une excellente première saison, la série américano-britannique Penny Dreadful revient pour une deuxième dose d’horreur gothique dans un Londres victorien du plus bel effet. Retour gagnant? Oui et non.
Il m’a fallu du temps, mais j’ai fini par boucler Le Pirate Sans Nom, le premier tome du Vaisseau ardent, de Jean-Claude Marguerite, intrigué par ce texte que l’auteur m’avait envoyé en service presse il y a maintenant un an.
Quand on parle de la Roumanie et des créatures mythiques, ce sont rarement les loups-garous qui viennent en premier à l’esprit. Pourtant, c’est dans ce pays que Lilian Peschet a décidé de situer son roman La Brigade des Loups.
Contrepoint est un de ces bouquins sur lesquels on tombe complètement par hasard: je l’ai reçu en sus de mes achats sur le stand ActuSF à Trolls & Légendes. Il s’agit d’une anthologie dirigée par Laurent Gidon, un recueil de neuf nouvelles « sans guerre ni conflit ni violence ». Idée intéressante, mais le résultat n’est à mon avis pas vraiment à la hauteur de l’ambition.
Acheté sur un coup de tête, lors du dernier rendez-vous genevois des Mercredis de la SF, Le Club des Maris, de l’auteur suisse Sébastien Gollut, est une sorte de conte cruel, entre absurde et fantastique, qui parle de chiffres, d’entreprises, de femmes, d’alcool et d’un club très particulier.
Le monde entier se souvient de 9/11, du moment où les avions ont percuté les deux tours, et de la Guerre contre le Terrorisme qui s’en est suivi, avec comme point culminant l’invasion des États chrétiens d’Amérique par les États-unis d’Arabie. Mais si cette réalité était le Mirage éponyme du roman de Matt Ruff?
Connaissez-vous Scarfolk? Cette riante cité de l’Angleterre rurale se réjouit de vous accueillir dans un cadre cordial et chaleureux. Ou pas. Discovering Scarfolk, de Richard Littler, est à l’origine un blog et, dans le cas présent, un petit bouquin qui se présente comme un guide touristique, mais qui cache une enquête entre fantastique urbain, misanthropie et humour absurde.
Dernier tome du « tryptique Milkweed », Necessary Evil, de Ian Tregillis est donc la conclusion de la série de romans uchroniques (après Bitter Seeds et The Coldest War) qui pourrait se résumer par « X-Men nazis contre magie noire britannique ».
Quand Nate Tucker, trentenaire de Los Angeles coincé dans un boulot à la con, est obligé de quitter son ancienne coloc, il est très content de trouver un nouvel appartement pas cher dans un vieux bâtiment de la périphérie. Sauf que…
En rédigeant il y a peu le billet sur Jack of All Trades, je me suis aperçu que je ne vous avais pas parlé de Sleepy Hollow. Ce n’est pas très malin, parce que cette série fantastique, vaguement inspirée par le film éponyme, mérite qu’on s’y intéresse.
Or donc, la fabuleuse série De Cape et de Crocs s’était conclue il y a quelques années sur un dixième tome qui, s’il résolvait la trame en cours, laissait néanmoins plusieurs questions sans réponse. Ce onzième tome, intitulé Vingt mois avant, entend bien en proposer quelques-unes, à commencer par celles tournant autour d’Eusèbe, le compagnon lagomorphe de nos deux héros.
Dans ce deuxième tome de Paris Maléfices, intitulé L’Or du millième matin, on retrouve les deux agents du Bureau des affaires publiques, la très euphémistique et très mystérieuse officine chargée d’enquêter sur des phénomènes paranormaux dans la capitale, aux prises avec une entité dangereuse à la recherche d’une expérience alchimique.
J’avais été attiré par plusieurs articles parlant du Guide occulte de Londres, signé Paula Dempsey, comme étant à la fois une aide de jeu précieuse pour tout jeu se déroulant dans les années 1930 avec une touche de « réalisme magique », une fausse autobiographie sur les milieux de l’occultisme londonien de l’époque et un whodunnit censé livrer les clés du meurtre de son auteur (fictif).
Ceux qui lisent ces pages ont sans doute déjà vu passer cet étrange mot, Qantice. Projet de métal symphonique/progressif, mais également concept de science-fiction décliné ici sous la forme d’un roman, par la plume bicéphale de Tony Beaufils (par ailleurs guitariste du groupe et Orc au Banjo dans une autre vie) et Marie Fontaine.
Avec Stoner Road, le roman de Julien Heylbroeck, je continue dans mon petit périple dans les contrées littéraires du « sex, drugs, magic and rock’n’roll » (après Perkeros et Armageddon Rag). C’est un peu un hasard, parce que j’ai acheté le bouquin à l’origine par pur copinage, mais il se trouve que ça tombait pile-poil dans le flux.
Que peut bien réunir, dans le Londres de la fin du XIXe siècle, une jeune fille de bonne famille, un gentleman explorateur et son serviteur africain, un médecin-légiste et un as de la gâchette américain? Des histoires horribles, bien entendu, les fameux Penny Dreadful, fascicules dégoulinant d’hémoglobine qui donnent son nom à cette série courte (huit épisodes d’une heure).
Il y a cinq minutes, j’ai finalement reposé The Armageddon Rag, de Georges R.R.Martin. Oui, ce Georges R.R. Martin. Pour la plupart des gens, c’est l’auteur de la série Game of Thrones; pour moi, c’est l’auteur de The Armageddon Rag.
Trente minutes dans l’avenir, le monde est ravagé par une série de catastrophes climatiques exceptionnelles. Un an plus tard, à la recherche de son navire-sœur, le chalutier Kapital de l’organisation écologiste Ninth Wave sillonne les océans, en tentant de concilier son engagement et ses idéaux pacifistes avec un monde qui sombre dans la violence. Tel est le point de départ de The Massive, une bande dessinée écrite par Brian Wood.
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