Le premier film Ant-Man avait été une plaisante surprise et c’est l’esprit plutôt positif que nous sommes allés voir sa suite, Ant-Man and the Wasp. On y retrouve Scott Lang, le « héros » du premier film, Hope van Dyne, dans le rôle de la Guêpe, Hank Pym le savant misanthrope et détestable, ainsi que les « trois wombats », le trio de potes encombrants.
Alors que je regardais machinalement dans le bac à soldes de mon fourgue habituel – La Citadelle, donc – je suis tombé sur Escape from the Shadow Garden, un album de Magnum millésimé 2015. Il m’a regardé, avec son illustration de Rodney Matthews. Je ne pouvais décemment pas l’y abandonner, alors j’ai décidé de lui offrir un foyer.
Ouais, ouais, je suis méga-en retard pour ce troisième billet du bilan mensuel création et mécénat, nouvelle formule. Pour rappel, le but de l’exercice est de revenir sur ma production du mois passé – et son pendant financier, les dons reçus et donnés.
Revenu en héros dans sa ville natale de Elk Grove, Ash Williams peut espérer reprendre une vie pépère et rouvrir la quincaillerie familiale. Mais les démons ne vont pas le laisser tranquille, au propre comme au figuré. Sans parler de sa femme et de sa fille. Wait, what?… Et c’est ainsi que commence la troisième et dernière (en théorie) saison de Ash vs Evil Dead.
Lors d’une précédente chronique, j’avais dit qu’un nouvel album de Lazuli, c’est un peu comme retrouver de vieux amis. Saison 8 en est une nouvelle – huitième – illustration. Mais, comme parfois en amitié, ces retrouvailles sont douces-amères.
La semaine passée vous avez vu passer l’article invité de Sébastien Delfino, faisant suite à mon éviction du groupe Facebook « Discussions de rôlistes ». J’ai voulu attendre un peu pour donner ma vision des faits. Je dis bien « ma vision des faits »; je ne prétends pas que ce soit la vérité, avec ou sans majuscule, ni même un compte-rendu objectif.
Il a fallu quatre ans pour qu’anasazi ne se décide à sortir ask the dust. J’ai failli attendre! Ce d’autant que j’avais adoré 1000 yard stare et que j’espérais un successeur à la hauteur. J’avoue être un peu déçu, mais n’anticipons pas.
En théorie, le week-end de la Japan Expo aurait dû être studieux, avec multiples parties de Freaks’ Squeele dans l’antre des otakus. Comic-Con staïle, quoi. Ça ne s’est pas fait, du coup ma dame et moi y sommes allés en touristes.
Enfin! Le deuxième épisode de Radio-Erdorin, consacré aux chroniques de juin, est enfin paru. J’aurais aimé le faire plus tôt, mais les événements ont conspiré. Salauds d’événements!
Un certain Tonton, dont je partage nombre des idées, a encore été viré d’un groupe Facebook pour avoir posté à rebrousse-poil de l’opinion majoritaire, défendue par les admin et clairement inscrite dans le règlement du groupe : les sujets trop « politiques » et leurs militants seront exclus pour ne pas déranger les discussions légitimes.
Cthulhu revient parmi les siens! Eh oui, le réveil du Dieu ancien et néanmoins poulpique est proche. Sauf que la clé de ce réveil est une jeune femme, Celle qui n’a pas peur de Cthulhu, et c’est l’histoire de cette derrière que nous narre le fort narrant Karim Berrouka dans son dernier roman.
Sérieux? Vous apprenez que Neil Gaiman a écrit un bouquin sur la mythologie nordique et vous ne vous ruez pas immédiatement pour l’acheter? Bon, j’avoue que, personnellement, il a fallu attendre que je tombe sur une édition poche à pas cher pour acquérir ce Norse Mythology.
Nouvelle édition thématique pour les Restes du samedi, la rubrique consacrée aux chroniques brèves. Aujourd’hui, je vais vous parler de trois groupes suisses romands: Salvertine et les deux formations post-rock découvertes lors du concert de Toundra, Darius et What Aleph Said.
Onze tomes déjà pour les Notes de Boulet, compilation de ses bandes dessinées publiées sur son blog. Qu’en dire de plus, sinon que c’est toujours aussi bien? Plein de choses, à vrai dire, parce que je ne suis pas comme ça, moi, je ne vais pas vous faire une chronique avec juste « c’est bien, mangez-en! »
Arthur n’est pas quelqu’un de normal. Déjà, il vit dans un monde où les super-héros sont une réalité. Ensuite, il est persuadé que le Grand Méchant disparu il y a plusieurs années, est encore en vie. De plus, il se retrouve avec une tenue qui lui donne des super-pouvoirs. Et, enfin, il gagne un allié fort encombrant, un colosse de plus de deux mètres, à peu près indestructible, affublé d’une combinaison bleue et appelé The Tick.
© 2026 Blog à part — Powered by WordPress
Theme by Anders Noren — Up ↑