Je suis un petit peu frustré avec Flicker Rate: ce projet solo d’un jeune musicien britannique, Spencer Bassett, a déjà produit trois EP, dont Skylight est le dernier en date. J’avais précédemment chroniqué Reframe, le précédent, dans un « reste du samedi ».
Je suppose qu’après avoir chroniqué les trois premiers tomes d’Infinity 8, j’aurais dû faire de même pour la suite. Sauf que, si je les ai lus, ils ne m’ont pas laissé un souvenir impérissable – sans être mauvais, mais juste sympa, sans plus. Au contraire de ce tome 7, intitulé Et rien pour finir et que l’on doit à la patte de Boulet.
Salins-les-Bains, vous connaissez? Moi non plus. Enfin, jusqu’à ce samedi et ma présence aux Journées du Livre à la médiathèque de cette petite ville du Jura français. J’y étais invité pour présenter le jeu de rôle Freaks’ Squeele: faire des parties, mais pas seulement.
Techniquement, je suis de nouveau en retard sur le bilan mensuel création et mécénat du mois d’août 2018. Mais, en vrai, j’ai écrit ce billet le 5 et c’est juste parce que j’ai déjà prévu quelque chose ce vendredi que je ne le publie qu’aujourd’hui, 14 septembre. Donc voici ce que j’ai créé, donné et reçu le mois passé.
Deux flics à Manhattan: Leto Wolf, la grosse brute taciturne, et Hana Yamashirogumi, jeune, cynique et sans tabous. Une mort suspecte et une jeune fille disparue. La routine. Sauf que le Manhattan de ce premier tome d’Exodus est une mégalopole surpeuplée, entre ruine et bidonville, aux rues submergées par les eaux.
L’inspecteur Tyador Borlú, de la police criminelle de Besźel, enquête sur la mort d’une étudiante en archéologie. En apparence, rien de plus banal. Mais, dans l’univers de The City and the City, il n’y a aucune affaire banale, surtout quand elle est en lien avec la ville siamoise d’Ul Qoma, cité tellement haïe que les citoyens de l’une ont appris à ne pas voir l’autre. Littéralement.
Il m’aura donc fallu cinq mois pour découvrir Vortex, le dernier album des Espagnols de Toundra, groupe de post-rock découvert en concert à l’Usine début avril. Découverte qui confirme l’impression du live-report: ça dépote grave!
Allez, un dernier coup de collier pour finir ce défi RPGaDay 2018! Pour rappel, le principe est de répondre à 31 questions – une par jour – sur le jeu de rôle. L’exercice est amusant, mais c’est quand même long si on veut le faire de façon pas trop anecdotique.
On va poser les choses dès le départ: à moins que quelqu’un arrive, dans les deux ans à venir, à faire quelque chose de vraiment top-fumé, la troisième saison prouve que The Expanse est la meilleure série de science-fiction de la décennie (avec Person of Interest en numéro 2) épicétout.
Qui était Ernest Gary Gygax? Les rôlistes, ne répondez pas tout de suite! Bon, d’accord: un peu tout le monde sait que Gary Gygax est le créateur de Dungeons & Dragons (D&D pour les intimes) et, partant, du jeu de rôle. Mais qui était-il vraiment? C’est à cette question que tente de répondre l’ouvrage de Michael Witwer, L’Empire de l’imaginaire (Empire of Imagination en VO).
Quatrième semaine du défi RPGaDay 2018. Vous connaissez désormais la routine: sept questions et sept réponses sur le thème de ma pratique du jeu de rôle.
Et allez, encore un supergroupe de rock progressif! Ça doit être la saison. Bon, si le nom est nouveau, le casting international de The Sea Within est composé de vieilles connaissances et ce premier album, du même nom, ressemble énormément à ce que faisaient en leur temps les Flower Kings, Transatlantic ou The Tangent.
Barne Mustii est un comptable. Pas vraiment le héros des légendes: il est harcelé par son patron, sa femme l’a quitté et il s’engueule tous les matins avec son miroir. Il faut aussi préciser que, dans le monde imaginé par Simon « Gee » Giraudot dans ce roman Working Class Heroic Fantasy, le miroir est magique, l’ex-épouse une elfe et le patron un gobelin.
Avec un titre comme Noise Floor et une pochette au look futuristico-symbolique, on aurait pu attendre de Spock’s Beard que, pour leur treizième album, ils nous livrent un opus de rock progressif moderne, avant-gardiste et ambitieux. Oui, des fois, je suis très naïf.
Si on vous demande un jour quelle est la convention de jeu de rôle la plus paumée de Francophonie – les Chimériades étant hors concours, parce que la paumitude fait partie du concept – je vous suggère de mentionner RPGers, surtout si on pose un ratio fréquentation/éloignement.
On passe la deuxième! La deuxième semaine du défi RPGaDay 2018, bien sûr, mais aussi en vitesse de croisière, puisqu’après un premier billet avec seulement cinq questions, on a ici la semaine pleine et entière avec ses sept questions – et, donc, ses sept réponses.
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