On passe la deuxième! La deuxième semaine du défi RPGaDay 2018, bien sûr, mais aussi en vitesse de croisière, puisqu’après un premier billet avec seulement cinq questions, on a ici la semaine pleine et entière avec ses sept questions – et, donc, ses sept réponses.
Ouais, ouais, je suis méga-en retard pour ce troisième billet du bilan mensuel création et mécénat, nouvelle formule. Pour rappel, le but de l’exercice est de revenir sur ma production du mois passé – et son pendant financier, les dons reçus et donnés.
Résumons: si je me base sur leur plus récent album, War Is Over, Von Hertzen Brothers est un groupe finlandais dont le nom, en anglais, est basé sur le patronyme à consonance allemande de ses membres et qui mélange classic-rock à l’américaine et néo-prog britannique. L’Internationale sera le genre humain.
Première semaine du défi RPGaDay 2018. Pour ceux qui avaient raté le premier billet, le principe est de répondre à 31 questions – une par jour – sur le jeu de rôle. Alors sans plus attendre, voici mes réponses aux premières questions.
Paris, 1935: des gagnants de la Loterie nationale meurent dans des circonstances étranges. Un trio de « gueules cassées » – des vétérans de la Grande guerre mutilés de la face – enquêtent, pendant que des scientifiques se livrent à des expériences étranges et que des agents étrangers conspirent dans l’ombre. Malheur aux gagnants, le dernier roman de Julien Heylbroeck, ressemble à du pulp, mais ça n’en est pas. C’est mieux que cela.
La Légion est un assemblage de vaisseaux-mondes qui naviguent aux confins de l’univers et qui sont en guerre les uns avec les autres pour récupérer les précieuses ressources qui permettront aux gagnants de survivre. The Stars are Legion, de Kameron Hurley, raconte comment deux femmes, Zan et Jayd, vont tenter de sauver ce qui peut l’être. Peut-être.
Vous l’avez sans doute vu passer sur plusieurs sites rôlistes – ou, si vous avez une meilleure mémoire que moi, vous vous rappelez des années précédentes – avec le mois d’août c’est le retour du défi RPGaDay.
Une des séries de science-fiction les plus innovantes – visuellement mais pas que – de ces dernières années, c’est Into the Badlands, qui nous revient avec une deuxième saison (et même une troisième, mais je ne l’ai pas encore vue).
Twelfth Night, c’est un peu le groupe que tu sors quand tu veux faire genre « chuis un vrai prog-head, je connais des groupes vraiment obscurs ». Fact and Fiction – The Definitive Edition est un triple album qui témoigne de l’impact de cette formation britannique qui, avec Marillion, Pendragon et IQ, a été à l’origine du néo-prog des années 1980.
Il n’y a pas que pour les monarques républicains et les forêts arctiques que l’été est chaud, cette année. Des sites de financement participatif ont connu quelques déboires ces derniers temps, déboires qui motivent, directement et indirectement, ce billet.
Si je vous dis que la première chose qui m’est venue à l’esprit en écoutant Blackbox, de Major Parkinson, c’est « tiens, du Alphaville version dark-prog ». À ce stade, vous avez le droit de fuir, mais ce serait dommage. L’album a été encensé par mal de chroniqueurs et non sans raison.
Le premier film Ant-Man avait été une plaisante surprise et c’est l’esprit plutôt positif que nous sommes allés voir sa suite, Ant-Man and the Wasp. On y retrouve Scott Lang, le « héros » du premier film, Hope van Dyne, dans le rôle de la Guêpe, Hank Pym le savant misanthrope et détestable, ainsi que les « trois wombats », le trio de potes encombrants.
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