On est donc en octobre et c’est le moment de parler du bilan mensuel création et mécénat pour le mois de septembre 2018 – presque pas en retard, cette fois-ci. Voici donc le rappel de tout ce que j’ai créé, donné et reçu le mois passé.
Allez, on ressort les pantalons à pattes d’eph’, les chemises à fleurs et les gilets en mouton retourné! Suivons donc l’avis – encore une fois – de Angry Metal Guy et embarquons avec Weedpecker back to the seventies avec leur nouvel album, sobrement intitulé III. C’est d’ailleurs un peu la seule chose qui soit sobre dans cet album.
Après une mission de vente d’armes gonflables spectaculairement ratée, le grand méchant le plus inepte du monde – j’ai nommé l’inénarrable Zorglub – se retrouve avec un stagiaire. Il s’appelle Zédrik – c’est comme Cédric, mais en plus méchant – il a dix ans et c’est un génie. Du mal, bien entendu. C’est L’Apprenti méchant, titre de ce deuxième tome.
Ce week-end, premier d’octobre, c’était la désormais habituelle convention OctoGônes, à Lyon. Je dis « désormais habituelle » parce que ça fat bien la sixième à laquelle je participe avec les amis et collègues de 2D Sans Faces.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que les compositions de Lunatic Soul ne respirent pas vraiment la joie de vivre et l’optimisme béat. Ce n’est pas plus mal, mais du coup, ce nouvel album, Under the Fragmented Sky, propose un rock progressif plutôt plombé.
Au large de la banquise qui, en cette fin de XXIe siècle, relie Madagascar au Mozambique, une flotte de navires de pêche est attaquée par des épaulards armés de missiles et de torpilles. C’est le début de ce premier épisode de Mutations, bande dessinée qui compose la « deuxième saison » de la série Mermaid Project.
Il est Adjaï, elle est Sélène ou une myriade d’autres personnes, pour une minute ou pour plusieurs années. Adjaï aux mille visages, héros éponyme du roman d’Aquilegia Nox, est un changelin, un doppelgänger, un changeur de forme qui essaye de survivre, voire de vivre dans un monde où son peuple est pour le moins mal vu.
Non, ce n’est pas une typo: ce sont bien des Cavaliers de l’Apocadispe dont il s’agit. D’ailleurs, ils ne sont que trois. Et un peu jeunes, aussi. Ce sont des gamins, quoi. Du genre à faire des bêtises. Plein de bêtises. Bref, cette BD de Libon, parue récemment chez Dupuis, est très drôle.
Void Star, de Zachary Mason, c’est notre planète dans un avenir proche, mais mal défini – peut-être un siècle dans l’avenir, peut-être moins. Trois personnes, trois destins: Irina, spécialiste en intelligences artificielles, Thalès, fils d’un politicien brésilien et mathématicien de génie, et Kern, accro du parkour et du combat de rue sorti d’un bidonville par une voix mystérieuse au téléphone.
Et le prix du titre d’album WTF de l’année revient à Quantum Fantay et son Tessellation of Euclidean Space! En même temps, il faut avouer que le space-rock a toujours eu un goût immodéré pour les intitulés abscons et surréalistes. Et les pochettes moches, aussi, hélas!
Jack Wolfgang, critique gastronomique et agent de la CIA – et accessoirement loup bipède – se retrouve à enquêter sur l’assassinat mystérieux d’un magnat de l’économie chinoise. Se pourrait-il que ce meurtre soit lié à l’attribution du Prix Nobel? Spoiler: oui. D’ailleurs, ce deuxième tome des aventures de Jack Wolfgang s’intitule Le Nobel du pigeon.
Je suis un petit peu frustré avec Flicker Rate: ce projet solo d’un jeune musicien britannique, Spencer Bassett, a déjà produit trois EP, dont Skylight est le dernier en date. J’avais précédemment chroniqué Reframe, le précédent, dans un « reste du samedi ».
Je suppose qu’après avoir chroniqué les trois premiers tomes d’Infinity 8, j’aurais dû faire de même pour la suite. Sauf que, si je les ai lus, ils ne m’ont pas laissé un souvenir impérissable – sans être mauvais, mais juste sympa, sans plus. Au contraire de ce tome 7, intitulé Et rien pour finir et que l’on doit à la patte de Boulet.
Salins-les-Bains, vous connaissez? Moi non plus. Enfin, jusqu’à ce samedi et ma présence aux Journées du Livre à la médiathèque de cette petite ville du Jura français. J’y étais invité pour présenter le jeu de rôle Freaks’ Squeele: faire des parties, mais pas seulement.
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