Je ne lis pas souvent des traductions. Là, il se trouve que je cherchais quelque chose en petit format pour lire dans le bus et que je suis tombé, dans notre bibliothèque, sur La Tour de Babylone, un recueil de nouvelles de Ted Chiang que mon épouse avait acheté il y a quelques temps. Il est sorti en anglais en 2003 et en 2006 en version française (et 2010 pour l’édition poche que j’ai lue).
C’est par un biais inhabituel que j’ai découvert Haze, un album du groupe suisse Black Willows datant de 2012: via un ami des Mercredis de la SF qui, connaissant mes goûts pour le prog, m’a passé cette galette aux arômes très seventies, entre prog, psychédélique et hard-rock.
En 1795, un jeune colonel de l’armée du roi de France débarque à la Nouvelle-Orléans insurgée. En apprenant qu’il ne doit pas intervenir lorsqu’une armée espagnole va revenir pour reprendre et piller la ville, il se mutine. C’est ainsi que commence l’épopée de Napoléon en Amérique, signé Sébastien Capelle.
Le roman de Lazare Guillemot, 115° vers l’épouvante, commence par un nuage bizarre. Dans un coin perdu de Cornouailles dans les années 1920, Billy est un orphelin qui s’improvise « guide officiel » pour les rares touristes qui viennent visiter les pierres levées de la région. Jusqu’au jour où lui et le prêtre catholique qu’il accompagne sont agressés par un nuage en forme de batracien.
Yo, les vieux rôlistes! Dead Can Dance est de retour et, avec ce nouvel album Dionysus, vous allez enfin avoir du nouveau matos pour sonoriser vos parties! Ou pas.
Il arrive parfois que je vois passer, sur tel ou tel article, site ou réseau social, un bouquin dont le thème me tape dans l’œil immédiatement. C’est le cas de L’Entraide. L’autre loi de la jungle, ouvrage signé par les chercheurs français Gauthier Chapelle et Pablo Servigne.
Oui, je sais, je suis en retard: Too Like the Lighting, d’Ada Palmer, premier ouvrage d’une tétralogie, est paru en 2016. Mais comme le quatrième tome n’est prévu que pour 2020, j’ai bon espoir de pouvoir les enchaîner les quatre sans trop de pause.
S’il ne devait rester qu’une seule voix féminine dans le metal contemporain, je ne doute pas une seule seconde qu’Anneke van Giersbergen serait cette voix. Témoin, Symphonized, un album live enregistré avec le Residentie Orkest de La Hague, dans sa Hollande natale.
Avant les fêtes, j’ai parlé de mes projets de « selfdogfooding » autour de L’Oasis – en résumé, bosser sur mon blog et, plus généralement, ma présence en ligne, pour tenter de rendre tout ça plus Oasis-compatible. On ne va pas se mentir: la feuille de route que j’avais esquissée alors n’a pas été entièrement respectée.
Alerte copinage! Hot Space est une bande dessinée de science-fiction écrite et dessinée par Le Pixx, alias Pierre Le Pivain, qui a travaillé comme illustrateur (couverture et intérieur) sur Le Secret du Domaine des trois sources, la « Campagne Lupanar » pour Tigres Volants et que je connais depuis plus longtemps que ça.
Le post-rock et moi, vous le savez, c’est un mélange d’intérêt pour un genre instrumental qui est capable de tisser des ambiances impressionnantes et qui, cependant, peine à se renouveler. Si j’ai choisi de m’intéresser à l’album USA 1982 de We Stood Like Kings, c’est parce que la chronique de Totoromoon a su m’attirer en mentionnant le film Koyaanisqatsi, dont cet album est censé être la bande originale alternative.
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