Dans un Moscou déglingué, à l’horizon 2030, Méhoudar, jeune infirmier originaire du lointain Birobidjan, intègre une équipe de vétérans qui sillonnent les couloirs aériens à bord de leur ambulance volante. C’est sa première semaine et c’est le point de départ de Sovok, le nouveau roman de Cédric Ferrand.
En Suisse, on vote souvent. Il y a certes des élections, mais il y a aussi ce que l’on appelle des « votations », des référendums qui déboulent en général par paquets de quatre ou cinq, plus s’il y a aussi des sujets cantonaux en prime. On le sait assez vite quand fleurissent des affiches à caractère politique.
Un des éléments que les joueurs attendent dans un univers de science-fiction, c’est d’avoir du matos qui claque.
Il y a des moments, comme ça, où je me retrouve soudainement dans un million de médias différents. OK, peut-être pas un million, mais quelques-uns, en tout cas.
Arena fait partie de ces groupes dont j’achète systématiquement les albums dans l’espoir que, cette fois-ci, je vais retomber sur une perle. Dans le cas de The Unquiet Sky, je suis une fois de plus un peu déçu: ce n’est pas du niveau de The Visitor, ni même de Songs from the Lion’s Cage.
Après avoir écouté la version musicale de After de Winter, j’ai tout naturellement eu envie de lire la suite de la trilogie post-apo The Silent Earth de Mark Healy, à commencer par Seeds of New Earth, le deuxième volume.
S’il devait bien y avoir une personne, dans le rock progressif contemporain, capable de vendre des albums sur son seul nom, ce serait sans doute Steven Wilson et son petit dernier, Hand. Cannot. Erase., vient une fois de plus de le prouver.
Lorsqu’une version française de Top Gear, l’émission vroum-vroum-débile de la BBC dont je vous avais déjà parlé, a été annoncée, j’ai eu de gros doutes. Pour moi, l’expression « à la française » veut très souvent dire « en moins bien » et, du coup, j’appréhendais quelque peu ce que pouvait donner cette édition made in France.
Récemment, je suis tombé sur un lien vers un article du blog de Paizo, éditeur de la gamme de jeu de rôle Pathfinder, qui parlait d’un projet d’utilisation du jeu de rôle pour l’éducation de jeunes en Ouganda: le Projet Butterfly.
En tapant le titre de cet album, Slug Comparison, je me suis un instant demandé si je n’étais pas en train de produire une variante de mon poisson d’avril sur le groupe Mushroom Sword. Eh bien non: Slug Comparison est un vrai album d’un vrai projet, derrière lequel se cache Doug Harrison, chanteur du groupe canadien Fen.
Je sais, j’ai pris un peu de retard sur la trilogie post-apo The Silent Earth de Mark Healy, mais du coup, je me rattrape sur la sortie de After the Winter, sa bande-son que l’auteur australien publie sous le nom de Hibernal.
Je ne sais pas si mon récent billet sur les difficultés de Flattr en est une cause, une conséquence, une démonstration, mais mon revenu mensuel continue à baisser, passant pour la première fois depuis pas mal de temps en-dessous des €10. À moins, bien entendu, qu’il ne s’agisse d’une coïncidence; on ne sait jamais.
En ces temps où la méconnaissance d’Internet et d’un peu tout ce qui concerne le numérique nous vaut un vote aussi dangereux qu’inutile, Jérôme Choain, dit JCFrog, vient de poser une fort belle réponse à intitulée Lettre aux analphabètes sur son blog.
Bienvenue dans L’Archipel des Nuées, roman d’Éric Nieudan dans lequel les îles sont des pics, les mers des nuages et les flux æthériques servent de courants aux nefs volantes!
Au bingo de tonton Alias, l’album Interstices du groupe In Limbo coche à lui tout seul un grand nombre de cases: groupe français, rock progressif, instrumental, prix libre et Creative Commons (partage dans les mêmes conditions). Ah, et « très bon », également.
Dans le dernier épisode en date de Agents of SHIELD, Coulson lâche « c’est le moment d’appeler les Avengers ». La nature et l’univers cinématique Marvel étant bien faits, voici donc Avengers: Age of Ultron, le nouveau film.
Voici le texte de mon intervention lors de l’Atelier de création de jeux de rôles, organisé par Oliver Vulliamy, collègue coopérateur de 2 dés sans faces, lors de la dernière convention Orc’idée. C’est à peu près reconstitué d’après des notes écrites à l’arrache, quelque peu augmenté de choses dites et discutées et remis dans un ordre presque cohérent.
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