À toute chose malheur est bon: grâce à un article nauséabond d’un masculiniste de gouttière qui a quelque peu enflammé les réseaux sociaux (enfin, surtout un) ce dimanche, je me suis souvenu que je m’étais promis de revenir sur mon expérience avec la Carte X. Si le sujet vous emmerde, vous avez le droit de ne pas lire: promis, je ne formaliserai pas.
Parmi les signes que l’on vieillit, il y a les groupes qu’on a adoré un temps et qui, à force des trucs médiocre, finissent par ne plus éveiller qu’un enthousiasme modéré. Témoin Arena et son nouvel album, « Double Vision », qui s’avère plutôt pas mal malgré un côté convenu.
Il y a quelques années, Thierry Crouzet a décidé de faire un break, de « débrancher ». Il en a profité pour écrire un livre sur le sujet, mais ce n’est pas de celui-ci dont je vais vous parler. En effet, il a aussi écrit « Ya Basta », un essai quelque peu pamphlétaire, manifeste pour l’autogestion en réponse à notre société actuelle.
Blablabla post-rock blabla toujours la même chose bla. Jusqu’au moment où un groupe comme Long Distance Calling arrive dans la place et balance un album comme « Boundless » et, soudainement, ce n’est plus le même cierge qui coule.
De Paul Féval, écrivain français du XIXe siècle, on connaît surtout Le Bossu, mais il a également écrit des ouvrages d’épouvante, tel ce « Ann Radcliffe contre les Vampires », paru en 1875 sous le titre « La Cité-Vampire » et republié par les Moutons Électriques dans leur label Les Saisons de L’Étrange, précédemment mentionné.
Le mercenaire à grande gueule, le super-héros à la réputation la plus moisie de l’univers Marvel, le seul, l’unique Deadpool est de retour pour un film qui, fort originalement, a été baptisé Deadpool 2! Soutenu par une campagne médiatique particulièrement décalée, la question principale que soulève ce nouvel opus est, principalement, sera-t-il au niveau du premier?
Deuxième billet de la nouvelle formule du bilan mensuel création et mécénat, pour revenir sur ma production du mois passé – et son pendant financier, les dons reçus et donnés.
Jan Marcus Bodichiev est détective privé. Il opère à London, capitale de l’Empire anglo-russe au tournant de l’an 3000 et c’est son histoire que Viat et Olav Koulikov racontent – le second ayant récupéré les carnets du premier, son père, qui fut son assistant et ami – dans Mémoires d’un détective à vapeur.
Ça n’a pas été trivial, mais c’est enfin fini: le premier épisode de Radio-Erdorin est enfin en ligne, sur YouTube et aussi sur PeerTube (merci au Cygne Noir de l’instance Pair 2 Jeux pour l’hébergement).
Les soirées ciné en début de semaine, ce n’est plus trop dans nos habitudes, mais ma dame avait « un plan » pour aller voir Solo, le dernier film en date de l’univers Star Wars. En fait de plan, il s’agissait d’aller faire la claque pour des amis de l’académie locale d’escrime au sabre laser. Heureusement qu’on est venus, d’ailleurs, parce que la salle était un peu vide.
Il semble qu’une « évolution pokémon » classique des conventions en Suisse romande implique de relocaliser l’événement au Palais de Beaulieu, à Lausanne. Après Polymanga et Japan Impact, c’est le cas cette année du Swiss Fantasy Show. Précédemment hébergée au Théâtre de… Continue Reading →
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