Outlaws, tome 1: Le Cartel des Cimes

Une humaine, la seule, dans un vaisseau rempli de clandestins. Leur destination: une planète où ils pourront refaire ça vie. Mais avant, ils devront payer leur dette au Cartel des Cimes – titre de ce premier tome de la bande dessinée Outlaws, signée Sylvain Runberg et Eric Chabbert.

Si vous avez l’œil, vous aurez noté que la graphie du titre rappelle quelque chose. En effet, Outlaws est un spin-off de la série Orbital, qui se concentre sur la sœur de Caleb Swany, Kristina, déjà rencontrée dans la série originelle.

Au passage, je note que je suis un peu maudit avec cette série, puisqu’après avoir oublié la troisième mission en vol, j’ai également omis de chroniques le dernier tome.

Cela dit, en relisant mes notes (i.e la chronique du tome 7), je lis que j’avais qualifié Kristina de « peste semi-psychopathe ». Disons que ce spin-off semble être bien parti pour donner une explication sur ce trait de caractère. Caractère qu’elle a d’ailleurs bien trempé dès le départ.

Le souci, c’est qu’en fait de payement de dette, le Cartel des Cimes sus-nommé réduit les clandestins en esclavage et leur assigne une tâche potentiellement mortelle. Kristina va réussir à faire alliance avec un des mafieux, un « amalgamé » (hybride humain et extra-terrestre) et à une de ses compagnes d’infortune pour tenter de s’évader.

Outlaws continue dans la veine d’Orbital en présentant un espace peuplé d’une quantité invraisemblable de peuples divers et où la haute technologie côtoie des bas-fonds fangeux. C’est aussi un monde où les bons sentiments ont probablement une place, mais pas très grande et très très loin d’où se déroule cette histoire.

Même si j’ai quelques réserves vis-à-vis d’Orbital, j’ai trouvé ce premier tome d’Outlaws plutôt convaincant. Peut-être parce que l’intrigue y est plus à l’échelle des personnages et pas un gros barnum interstellaire. Je ne suis pas toujours très enthousiasmé par le monde, qui a un côté très old-skool. Oui, je sais que c’est gonflé de ma part.

Préavis plutôt favorable pour cette nouvelle série, donc, en attendant la suite.

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