Cette édition de Japan Impact n’aurait pas dû se passer comme d’habitude. Je ne vous dirai pas pourquoi, pour garder la surprise pour plus tard (comme d’habitude, ceux qui savent, sachent), mais, du coup, ben elle s’est passée plutôt comme d’habitude. Ou plutôt, comme l’année passée.

Les années précédentes, j’avais pu obtenir un passe photo, qui me permettait d’aller un peu à ma guise dans la convention, mais aussi qui m’obligeait à couvrir masse d’ateliers divers. Ce qui était franchement épuisant. Depuis l’année passée, j’ai décidé de faire l’événement « en touriste ». Bon, je couvre toujours les concours cosplay (merci aux Z’hiboos), ce qui, au final doit représenter sensiblement le même nombre de clichés à développer…

Donc, Japan Impact. Il s’agit d’une des multiples conventions consacrées à la culture japonaise et à la geekitude, le plus souvent les deux ensemble. La particularité de celle-ci est de mettre beaucoup en avant la culture traditionnelle japonaise, avec beaucoup d’ateliers et d’activités sur la danse, les kimonos, le thé, les sceaux, la langue japonaise. Ou le shibari.

Elle accueille également de nombreux artistes musicaux japonais ou japonisants, avec une belle palanquée de concerts.

Concours cosplay du samedi (prestation et costume). Photo: Stéphane Gallay, sous licence Creative Commons (CC-BY)

Et comme c’est une convention geek, il y a une myriade de stands qui propose des projets et des goodies plus ou moins artisanaux, mais aussi du jeu de rôle, de la littérature (coucou Lionel Tardy) et aussi, donc, du cosplay. Petite nouveauté cette année: un concours « mixte » solo et groupe le samedi et un autre, le dimanche, axé uniquement sur la prestation (et où ma dame était juge). Et toujours un niveau franchement impressionnant de créativité et de technicité chez les concurrents.

J’ai également suivi, un peu de loin (et en retard), les conférences d’Altaya, cosplayeuse en situation de handicap, qui parlait précisément de cet aspect en convention et en cosplay, ainsi que celle de Maoh, le lendemain, qui parlait des matériaux. OK, c’était surtout parce que la remise des prix était juste après, mais ça donne quand même matière à réfléchir dans le premier cas et, pour la seconde conférence, de quoi consolider un peu mes connaissances (et suivre plus facilement les conversations de mon épouse).

Bref, week-end sympa, malgré des pointes de froid polaire; la restauration par food-trucks en février, ce n’est pas idéal. Je reviendrai. Peut-être avec une surprise…

Le reste des photos est prévu pour… quand j’aurai le temps de les préparer. Mais disons une semaine, grand max.

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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