Je continue mon rattrapage de la série Guerres & Dragons avec ce quatrième tome, Pearl Harbor, qui termine la « première saison » et qui, comme son nom l’indique, nous renvoie dans la Seconde Guerre mondiale.
Si les USA ne sont pas rentrés en guerre en ce mois de septembre 1941, tout le monde sent que ce n’est qu’une question de temps. Mais, pour William Miller, qui travaille dans la construction à Los Angeles, ce n’est pas son problème: c’est une guerre de blancs, lui est noir et son problème, c’est plutôt les trois racistes qui lui tombent dessus et le tabassent.
Sauf que William se défend: il tue un de ses adversaires, en blesse un autre et se retrouve pourchassé par le dragon du troisième. Qui se fait bouffer par un dragon marin et William sent qu’il a un lien avec ce dernier. Et du coup, l’armée lui met le grappin dessus: c’est ça ou la prison. Ou la chaise électrique. Et le voilà parti pour intégrer une unité spéciale.


On retrouve dans ce quatrième tome à peu près la même équipe créatrice que dans le précédent: Nicolas Jarry et David Courtois au scénario (sur une idée initiale de Jean-Luc Istin), Francesca Follini et Paolo Antiga, d’Arancia Studio, aux dessins. Les couleurs sont signées Vincent Powell et Amélie Picou.
Par contre, je suis moins enthousiaste sur l’histoire en elle-même. On retombe dans la Seconde Guerre mondiale, avec pas mal des clichés de ce genre d’histoire, y compris celui du soldat qui ne voulait pas se battre. Ça reste plaisant, car réalisé de façon compétente, mais je trouve qu’il y a un peu trop hollywoodien.
Ce quatrième tome de Guerres & Dragons est peut-être en fait trop classique, surtout en comparaison de son prédécesseur. Il aurait peut-être été plus intéressant en début de cycle que comme conclusion de la « saison ».


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