Je ne suis pas sûr d’avoir vraiment apprécié cette deuxième saison d’American Gods. Je préfère le dire tout de suite pour qu’il n’y ait pas d’ambiguïté. Et non, je n’ai toujours pas lu le bouquin de Neil Gaiman.
Une série télé d’horreur comique qui se déroule dans un bled de bouseux américains, avec une malédiction, des monstres, une ambiance septante-huitante et un héros éponyme con comme une bille. Ça vous rappelle quelque chose? Eh bien Stan against Evil, c’est en effet un peu comme Ash vs Evil Dead, sauf que pas tout à fait.
Et c’est parti pour une deuxième saison de la série de science-fiction la plus improbable de la décennie, avec son vaisseau spatial en forme de siège de toilettes (ou de décapsuleur) et son équipage semi-dysfonctionnel – j’ai nommé The Orville!
Avengers: Endgame, le film de tous les superlatifs! Le crossover le plus ambitieux jamais filmé, la conclusion d’une saga commencée il y a plus de dix ans et courant sur vingt-deux films, trois heures de film et un box-office éparpillé façon puzzle. OK, mais est-ce que c’était bien, au moins?
Game of Thrones? Pfah! S’il y a une nouvelle saison que j’attendais avec impatience, c’est bien celle de Star Trek Discovery. L’épilogue de la première saison promettait un chouette mélange entre mystères spatiaux et figures légendaires et, au final, je ne suis pas déçu.
La saison 4 de Agents of SHIELD se terminait par un gros cliffhanger des familles – ainsi qu’une séquence post-générique WTF montrant Coulson dans l’espace (aaace… aaace…) et laissant présager une cinquième saison bien fumée. Ça n’a pas raté.
Ai-je besoin de dire que je suis allé voir Captain Marvel? Oui, comme tout le monde. Marvel Cinematic Universe, blockbuster, superhéros, machine à fric et toussa. Que voulez-vous, moi j’aime bien.
Tiens, un billet de samedi qui n’est pas un Reste du samedi – ou peut-être bien que si, en fait. Bref, pris d’un coup de folie passagère, j’ai décidé de faire une petite vidéo de deux minutes pour présenter Radio-Erdorin.
Avertissement liminaire: je n’aime pas Spider-Man. Le personnage et ses traitements à l’écran, s’entend; je crois n’avoir jamais lu un comics à son sujet – même les Spidey, c’est dire. Pourtant, je suis allé voir Into the Spider-Verse.
Détective privé, garde du corps, nettoyeur: Nicky Larson est le meilleur des meilleurs. C’est aussi un obsédé sexuel invétéré et son assistante, Laura, a bien du mal à le gérer. Et la situation promet d’être encore plus difficile quand un client lui demande de retrouver le Parfum de Cupidon, un aérosol qui peut faire tomber amoureux n’importe qui.
J’écris cet article alors que je viens enfin de terminer les photos de Japan Impact. Oui, c’était il y a dix jours; c’est là où je veux en venir. La photo, c’est cool. Avec le numérique, on n’a plus à compter sa pellicule (ou ses sous pour le développement). Avec la conséquence qu’après un événement de deux jours, on peut se retrouver avec plusieurs centaines de photos à trier.
Bon, je vous préviens tout de suite, après un longue période d’abstinence, j’ai repris le chemin du ciné et, du coup, j’ai vu beaucoup de film ces derniers jours. Après la suite de Wreck-It Ralph, nous sommes allés voir le troisième – et, très probablement, dernier – film de la série How to Train Your Dragon, intitulé The Hidden World.
Ralph Breaks the Internet commence six ans après le précédent opus. Après leurs aventures, Ralph et Vanellope coulent des jours paisibles, au milieu de leurs collègues des bornes d’arcade voisines. Paisible? Peut-être trop paisibles pour Vanellope, qui rêve de changement.
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