Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Category Musique

C’est peut-être un peu exagéré: j’y parle de métal – mais aussi de rock progressif, de post-rock et de plein d’autres genres entre les deux, à côté, dans les parages ou complètement à l’ouest.

T: Fragmentropy

Thomas Thielen, T pour les intimes, est un de ces artistes furtifs dont les albums, comme le dernier Fragmentropy, sortent loin du bruit et de la fureur des circuits traditionnels, mais parviennent néanmoins à susciter l’enthousiasme des amateurs de rock progressif.

fractures

Si le bruit des os brisés, les craquements de phalanges et le math-rock vous indisposent: passez votre chemin! Même si le groupe français fractures ne livre ici qu’un EP éponyme très bref – six pistes et un quart d’heure – sa thématique est limpide.

Elyose: Ipso Facto

Quelque part, ce nouvel album d’Elyose, Ipso Facto, se présente sous le signe de l’occasion ratée: alors que le groupe parisien passe demain en concert à moins d’un kilomètre de chez moi, j’embarque ce matin dans le TGV pour Paris. Je chouine un peu, mais bon.

Damnation Angels: The Valiant Fire

Pour comprendre ma chronique de The Valiant Fire, de Damnation Angels, il faut savoir comment s’opère mes choix, Quand je dis que c’est via la recommandation d’un site que j’ai découvert un album, cela signifie que j’ai parcouru la chronique, que j’y ai vu quelques mots-clés et que j’ai sauvegardé le tout et, plus tard, téléchargé l’album.

 

Behemoth: The Satanist

Dans la tête – notez que je n’ai pas dit « le cerveau » – de la ménagère de moins de cinquante ans, qui dit heavy-metal dit satanisme. Behemoth est un groupe polonais qui a décidé de prendre le qualificatif au premier degré et de carrément appeler son dixième album The Satanist. Au moins, comme cela, les choses sont claires.

 

Dave Kerzner: New World

Dans le petit monde du rock progressif, on a beaucoup parlé de New World, le premier album de Dave Kerzner. Multi-instrumentiste, compositeur, ingénieur du son, ex-membre du groupe Sound of Contact du fiston Collins, l’Américain est une de ces pointures peu connues de la scène prog et cet album est plutôt déroutant.

Gloryhammer: Space 1992 – Rise of the Chaos Wizards

Peut-on rester sérieux en écoutant un album intitulé Space 1992: Return of the Chaos Wizards, de Gloryhammer ? Pour ma part, je ne me suis pas autant bidonné depuis le dernier album de Nanowar (of steel).

 

Leaves’ Eyes: King of Kings

Le métal symphonique, c’est un peu comme pour tout: il y a du bon et du moins bon; la Loi de Sturgeon, en quelque sorte. J’ai tendance à classer le groupe germano-norvégien Leaves’ Eyes dans la première catégorie et leur nouvel album, King of Kings, est plutôt du genre à me donner raison.

Eluveitie à Thônex

À l’origine, je n’étais pas parti pour aller voir Eluveitie à Thônex, mais deux éléments m’ont convaincu: d’abord Fulgan, autant ami que beau-frère – à moins que ce ne soit le contraire – et ensuite la frustration de les avoir ratés à Trolls & Légendes.

Le restes du samedi: Alustrium, Muse, Promethee, Seylig Oya

J’inaugure ici une nouvelle rubrique, de parution probablement très irrégulière, puisque ça parle de ce que j’ai écouté (ou lu, ou regardé, mais cet épisode concerne seulement la musique), mais que je n’ai pas chroniqué, faute d’intérêt.

Riverside: Love, Fear and the Time Machine

C’est curieux, les impressions: j’écoutais Love, Fear and the Time Machine, le dernier album de Riverside, sur mes écouteurs à la caf’ du bureau et, soudainement, j’avais l’impression d’avoir Mariusz Duda et sa bande à la même table que moi. Un peu comme si je retrouvais des vieux amis et qu’on déconnait ensemble du dernier épisode de Doctor Who.

Elder: Lore

Je précise tout de suite que Elder et son troisième album, Lore, m’ont été recommandés par quelqu’un, mais je ne me souviens plus qui. L’argument étant « j’ai lu tes chroniques musicales (« ah, c’était toi? ») et à mon avis, ça devrait te plaire. » Pour reprendre une expression entendue récemment, disons que je ne déteste pas.

TesseracT: Polaris

Polaris est donc le nouvel album de TesseracT, la formation anglaise de métal progressif tendance djent et, si vous avez lu mon précédent billet – et les quelques autres que j’ai consacré au groupe – vous vous doutez que je l’attendais avec impatience et appréhension.

 

Kingcrow: Eidos

À écouter Eidos, on pourrait croire que Kingcrow est un groupe scandinave ou britannique, à la limite américain, tant leur métal progressif contemporain rappelle Pain of Salvation, Riverside, Threshold ou Dream Theater. Surprise: ce sont des musiciens venus de la région de Rome qui nous livrent cet album plutôt enthousiasmant.

Ghost: Meliora

Après quelques écoutes de Meliora, dernier album en date du groupe mystérieux, mais néanmoins suédois Ghost, j’avais dit qu’il s’agissait d’un groupe de black-metal essayant de faire du prog, ou le contraire. En fait, Ghost est plus proche du « shock rock » des années 1970, dans l’esprit ainsi que dans le style.

Myrkur

Myrkur, c’est un projet qui a fait pas mal de petits tours dans mes divers flux RSS: Fred Bezies en a parlé, mais c’est loin d’être le seul. Il faut dire qu’un album de post-black-metal à voix féminine, ce n’est pas banal. Même venant du Danemark.

 

Amorphis: Under the Red Cloud

C’est peut-être moi, mais à l’écoute de Under the Red Cloud, j’ai l’impression que plus ça va, plus les Finlandais de Amorphis rajoutent du mélodique dans leur métal progressif. Sans enlever du métal pour autant. Ce n’est pas très raisonnable: à force d’empiler des trucs comme ça, on risque l’accident nucléaire.

Tuomas Holopainen: The Life and Times of Scrooge

Quand on découvre, avec nos yeux de francophones, que Tuomas Holopainen, ci-devant claviers de Nightwish, a composé un album sur The Life and Times of Scrooge – autrement dit, sur la vie de Picsou – on se prend un grand coup de WTF entre les deux oreilles.

 

TesseracT: Odyssey

Alors que Polaris, le nouvel album studio du groupe de métal progressif britannique TesseracT, est sorti (je vous en parle bientôt), j’ai enfin pu mettre la main sur Odyssey, leur album live – sorti sous le titre Odyssey/Scala, Scala étant le titre du DVD qui va avec. Il reproduit assez fidèlement l’expérience en concert que j’ai pu avoir et ce n’est pas une bonne nouvelle.

 

Spock’s Beard: The Oblivion Particle

Quand on aime le rock progressif, l’annonce d’un nouvel album de Spock’s Beard – en l’occurrence, The Oblivion Particle, le douzième – est toujours accueilli avec un certain enthousiasme. Enthousiasme teinté d’un certain scepticisme, car les Américains ont souvent déçu, ces derniers temps. Dans le cas présent, je me dois de prévenir que ce n’est pas le cas.

 

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