Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Category Musique

C’est peut-être un peu exagéré: j’y parle de métal – mais aussi de rock progressif, de post-rock et de plein d’autres genres entre les deux, à côté, dans les parages ou complètement à l’ouest.

Heir Apparent: One Small Voice

Tiens, ça faisait longtemps que je ne vous avais pas fait un billet « Cabinet des curiosités » sur un vieux truc pas ou mal connu! Un peu plus de quatre ans, à vrai dire. Avec One Small Voice, du groupe américain Heir Apparent, c’est un retour au tout début du métal progressif que je vous propose aujourd’hui.

Enshine: Singularity

Trois jours avant la fin de l’année et voici un sérieux concurrent au titre d’album de l’année: les death-prog-métalleux suédois de Enshine et leur dernier album en date, Singularity, découverts grâce à Angry Metal Guy.

Profusion: Phersu

Les étiquettes, c’est pratique, mais il y a des fois où on se retrouve face à un album qui jongle avec les styles et rend une identification absolue difficile. C’est le cas des Italiens de Profusion et de leur nouvel album, Phersu, qui propose un rock progressif aux frontières avec le métal progressif, à moins que ce ne soit le contraire.

Jethro Tull / Ian Anderson: Thick as a Brick 1 & 2

Le passage chez Gibert Musique, début novembre, est parfois pour moi l’occasion de ramasser quelques classiques, en profitant d’actions à vil prix. C’est ainsi que j’ai raflé Thick as a Brick, de Jethro Tull – un des albums cultes du rock progressif des années 1970 – ainsi que sa suite, parue en 2012 sous le seul nom de Ian Anderson.

Iron Maiden: The Book of Souls

Il doit y avoir quelque chose dans l’air, mais le nouvel album d’Iron Maiden, The Book of Souls, est juste le troisième que je chronique qui se présente sous la forme d’un double CD. Ce qui est d’ailleurs une première, en trente-cinq ans d’existence, pour un album studio de ces géants du heavy-metal britannique.

IO Earth: New World

Avec New World, le groupe britannique de rock progressif IO Earth – que j’avais découvert avec leur précédent album Moments et en live au Night of the Prog cette année – n’a pas fait dans le détail et nous propose un concept-album symphonique sous la forme d’un double CD. Carrément.

Ozric Tentacles: Technicians of the Sacred

Hier, je vous parlais de Quantum Fantay, digne représentant de cette variante de space-rock qui touche au rock progressif. Il est à peu près impossible d’évoquer ce genre musical sans parler de Ozric Tentacles, à la fois dans le rôle du grand-père et du gorille de huit cents livres. Le hasard a voulu que, dans le même temps que j’achetais Dancing in Limbo, j’ai également acquis Technicians of the Sacred, leur nouvel album.

Quantum Fantay: Dancing in Limbo

Décidément, on n’arrête plus les space-rockers belges de Quantum Fantay: je n’avais pas sitôt chroniqué leur précédent album que voici Dancing in Limbo!

 

Nad Sylvan: Courting the Widow

Si vous connaissez un peu le rock progressif, Nad Sylvan est un chanteur suédois que vous connaissez sans doute sans le connaître (moi je l’ai vu récemment au Night of the Prog) et c’est un peu pareil pour la musique de son album, Courting the Widow.

 

Gazpacho: Molok

Gazpacho est un groupe bizarre. Bon, OK, il y a le nom, mais pas que. Il y a aussi un amour pour les concepts bizarres et pour une musique lente, mais qui sait distiller des ambiances inquiétantes. Molok, leur dernier album en date, en est la preuve.

Dead Soul: In The Darkness/The Sheltering Sky

Or donc, il y a deux semaines, je faisais connaissance avec le duo électro-western suédois Dead Soul, qui passait en première partie de Ghost à L’Usine. Dans la foulée, j’achetais leurs deux albums, In the Darkness et The Sheltering Sky, principalement parce que leur musique me rappelle un de mes groupes préférés des années 1980: Wall of Voodoo.

 

Nordic Giants: A Séance of Dark Delusions

Deux frères, Loki et Roka, deux géants de la mythologie nordique, des ambiances glacées et un post-rock cinématique à l’intensité impressionnante: le premier album de Nordic Giants, A Séance of Dark Delusions, est un des concepts les plus spectaculaires que j’ai entendu cette année.

 

Killing Joke: Pylon

Le premier qui invoque la nostalgie pour justifier mon amour pour Killing Joke, dont Pylon est le dernier album en date, risque de gros ennuis. Les suivants aussi. Même s’il est vrai qu’objectivement, c’est un groupe qui me rappelle des souvenirs – mais pas forcément ceux des années 1980 (et notamment « Love Like Blood »).

WOLVE: Sleepwalker

Le défaut des chroniques dithyrambiques – comme celles de Sleepwalker, du groupe français WOLVE – c’est qu’elles peuvent parfois engendrer la déception. Non pas tant que l’album soit mauvais, mais parce qu’on attendait quelque chose d’exceptionnel et qu’au final, on trouve « juste » un très bon album.

 

Amorphis, Arch Enemy et Nightwish à Lyon

Quand on est fan, il n’y a pas de lundi qui fasse: si vos groupes préférés passent dans la région, c’est banzaï et puis c’est marre! Donc, ce lundi soir, déplacement à Lyon pour voir Amorphis, Arch Enemy et Nightwish qui passent à la Halle Tony Garnier. En théorie.

Les restes du samedi: Blurred Vision, Clint Slate, Twin Lords

Allez, un peu de pub pour commencer cette deuxième édition des « restes du samedi » (pour rappel: les albums que je n’ai pas aimés, mais qui sont objectivement pas mal quand même): quand je vais à Paris, je ne manque jamais de passer à Gibert Musique.

Ghost à l’Usine

Ghost et moi, c’est l’histoire d’un coup de foudre: il y a six mois, je ne connaissais pas ce groupe suédois, qui propose une variante de hard-rock typé Californie 1974, mais avec des costumes absurdes et un fond de satanisme d’opérette. Et donc, hier soir, j’assiste à leur passage à l’Usine de Genève.

Elferya: Eden’s Fall

Certaines chroniques musicales sont plus difficiles à écrire que d’autres, notamment quand elles impliquent une formation régionale – dans le cas présent, le groupe de métal symphonique Elferya et son album Eden’s Fall.

Sumer: The Animal You Are

Comme, en cette fin d’année 2015, nous sommes toujours sans nouvelles d’un éventuel nouvel album de Tool, il est toujours agréable de trouver des formations qui s’inspirent de ce – désormais lointain – modèle. Sumer et son album The Animal You Are est à cette aune un peu plus que de la simple méthadone musicale.

 

Erang: Kingdom of Erang

Jusqu’à ce que je sois contacté par le musicien français Erang, j’ignorais qu’il existait un genre qui s’appelle le « Dungeon Synth ». En même temps, je suppose qu’il en va des genres musicaux comme des fantasmes sexuels: si tu penses avoir inventé un truc, le temps que tu vérifies sur Internet, tu trouveras toute une communauté qui est déjà dédiée.

 

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