Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Category Musique

C’est peut-être un peu exagéré: j’y parle de métal – mais aussi de rock progressif, de post-rock et de plein d’autres genres entre les deux, à côté, dans les parages ou complètement à l’ouest.

Circle: Terminal

Les Finlandais, c’est pas des gens comme nous. Et c’est pas plus mal, parce que les « gens comme nous » sont souvent chiants, surtout en musique. Dans le cas présent, les Finlandais en question sont le groupe Circle, qui viennent de sortir Terminal, une sorte d’OVNI sorti des seventies, mais avec un smartphone et des drogues de combat.

Damanek: On Track

Quand on parle de classic-rock, difficile de faire plus typique que Toto – surtout de son tube « Africa ». Damanek est une formation britannique qui cherche à marcher sur les traces de ce glorieux prédécesseur avec leur album On Track. Et c’est plutôt convaincant.

Foscor: Les Irreals Visions

Avant toute chose, je tiens à signaler que je ne me suis pas bourré sur le titre de ce très intéressant Les Irreals Visions: ce n’est pas du français mal orthographié, mais du catalan, par Foscor est un groupe originaire de Barcelone.

Il Tempio delle Clessidre: Il-Lūdĕre

Il en est du rock progressif comme de la plupart des courants artistiques: il génère des hordes de sous-courants. Parmi ceux-ci, le RPI, pour Rock Progressivo Italiano, dont Il Tempio delle Clessidre est un des dignes représentants, comme le démontre son album Il-Lūdĕre.

Amplifier: Trippin’ with Dr Faustus

J’ai deux nouvelles, une bonne et une mauvaise. OK, c’est la même: les seventies sont redevenues à la mode. C’est en tout cas la conclusion à laquelle j’arrive avec pas mal de mes dernières écoutes et notamment ce Trippin’ with Dr Faustus du groupe de rock progressif britannique Amplifier.

Next to None: Phases

Phases est le deuxième album du groupe américain de metal progressif Next to None; c’est également le deuxième que je chronique en moins de six mois, mais surtout parce que j’avais du retard sur le premier et que je ne voulais pas aller les voir en concert sans savoir de quoi il retourne.

Eluveitie: Evocation II – Pantheon

Sortez les tatouages de guerre, les pagnes en fourrure et les lances en bronze: Eluveitie est de retour avec un Evocation II – sous-titré Pantheon – qui y va à fond dans le folk celtique avec somme toute très peu de metal.

Igorrr: Savage Sinusoid

Parfois, j’achète des albums sans trop savoir pourquoi. Dans le cas de Igorrr et de Savage Sinusoid, j’avais déjà entendu le nom, en rapport avec Corpo-Mente et la galaxie de groupes aux intitulés délirants autour de ce projet. Je pensais que ça allait être barré, mais j’ignorais à quel point.

Wintersun: The Forest Seasons

On attendait Time II, mais le groupe finlandais de death-metal mélodique Wintersun nous livre à la place The Forest Seasons. Au moins, on reste dans la thématique du temps qui passe.

 

Lonely Robot: The Big Dream

Le rock progressif est un genre qui a produit son lot de supergroupes – il est même possible qu’il soit à l’origine du terme. Lonely Robot est un de ces projets « all-stars » qui ont fleuri ces dernières années, projet que je découvre avec ce nouvel album The Big Dream.

Cult of Luna: Live at the Gaîté Lyrique, Paris

Ce Live at the Gaîté Lyrique de Cult of Luna est un album dont l’achat entre dans la catégorie « sur un malentendu ». Je l’ai raflé en même temps qu’une vingtaine d’autres CD lors de ma séance traditionnelle de pillage du rayon « rock progressif » de Gibert Musique (le rayon « hard-rock/metal » est juste à côté), mais ce n’est pas le live que j’attendais.

 

The Watch: Seven

J’avoue qu’avant d’écouter Seven, le nouvel (et septième) album du groupe italien The Watch, je me préparais déjà psychologiquement à railler un manque d’originalité qui allait jusqu’au titre de cet opus. Après écoute, je suis moins enclin à la méchanceté.

 

Subliminal Fear: Escape from Leviathan

Après les Suisses de Clawerfield, voici le deuxième groupe découvert via l’article de Clair & Obscur sur le cybermetal. Subliminal Fear est une formation italienne qui propose, avec Escape from Leviathan, un troisième album très élaboré, jouant sur les équilibres.

Cast: Power and Outcome

Pour cette chronique de Power and Outcome, du groupe de rock progressif mexicain Cast, je ne vais pas vous jouer l’habituel couplet sur le bon et le mauvais rétro-progressif, d’une part parce qu’il est éculé et, d’autre part, parce que Cast a une excuse: c’est un groupe actif depuis 1978.

This Misery Garden: Hyperstitious

C’est aujourd’hui le premier août, autrement dit la fête nationale suisse. Vous me connaissez: c’est le genre de chose qui me laisse plutôt froid – dans les bons jours – mais, histoire de marquer le coup, j’ai un groupe suisse sur le grill. This Misery Garden est en effet une formation genevoise, dont le dernier album, Hyperstitious, est sorti récemment.

Clawerfield: Engines of Creation

De même que, comme le disait en son temps Coluche, la France est parmi les plus balèzes du monde en politique française, il semble que la Suisse soit la nation de pointe en ce qui concerne le cybermetal. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est Clair & Obscur et j’ai cette chronique, inspirée par leur article, qui semble le prouver (en plus d’une précédente chronique sur Sybreed). La première concerne Clawerfield, un groupe bernois originaire de Thoune, et leur l’album Engines of Creation.

 

Sólstafir: Berdreyminn

J’allais ouvrir cette chronique en affirmant que les Islandais de Sólstafir sortaient des albums en rafale, ces temps-ci. Vérifications faites, ce Berdreyminn sort trois ans après leur précédent opus, Ótta. J’ai failli avoir l’air con. J’ai l’habitude. notez.

Anathema: The Optimist

S’il fallait une mesure pour estimer la distance parcourue par le groupe anglais Anathema de ses débuts doom à aujourd’hui, le titre de leur nouvel album, The Optimist, serait un bon indice.

Yes à Guitare en Scène

Oui, je sais, je suis tout cassé, je ne devrais pas aller faire le zazou dans les concerts. Mais putain, c’est Yes! Yes qui passe à Genève! De mon vivant! Enfin, Yes feat. Jon Anderson Trevor Rabin & Rick Wakeman, ce qui est quand même un beau casting. Et, quand je dis Genève, c’est au festival Guitare en Scène de Saint-Julien en Genevois, à quinze bornes du centre.

Eternal Wanderers: The Mystery of the Cosmic Sorrow

Il y a des groupes qui surgissent sur mon progdar comme venus de nulle part (ou de Progarchives). Dans le cas présent, Eternal Wanderers est un projet russe, né de la créativité des sœurs Kanevskaya, et The Mystery of the Cosmic Sorrow est un concept album, leur troisième (ou quatrième).

« Older posts Newer posts »

© 2026 Blog à part — Powered by WordPress

Theme by Anders NorenUp ↑

Mastodon