Je crois avoir déjà mentionné plusieurs fois que la variété francophone et moi, ce n’est pas le grand amour – plutôt « haine plus intense qu’un milliard de soleils ». Il y a des exceptions et il est assez ironique que, parmi celles-ci, il y ait un album intitulé « Mon grand amer », par PYT.
Je ne sais pas si c’est particulier à la France ou si c’est simplement un biais de lecture dû à mes sites de référence, mais la scène post-rock française m’apparaît singulièrement conséquente. Ainsi, Fleuve est une formation de la région parisienne dont j’ai découvert le premier album, intitulé « S/T » – je suppose que sans veut dire « sans titre », ce qui est paradoxal – par un live-report de Totoromoon.
Dans la série « tonton Alias, c’est quelqu’un de compliqué dans sa tête », aujourd’hui le rock progressif instrumental. En résumé: ce que je préfère souvent dans le prog, ce sont les passages instrumentaux, mais j’ai plus de mal avec les albums purement instrumentaux, comme ce Prisme de M’Z, qui ne manque par ailleurs pas de qualités.
La question du jour: à quel moment un album cesse de ressembler à un hommage pour faire figure de pompage embarrassant? Over the Top, du groupe britannique Jump, est à deux doigts de faire figure d’illustration à cette interrogation.
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