Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Category Musique

C’est peut-être un peu exagéré: j’y parle de métal – mais aussi de rock progressif, de post-rock et de plein d’autres genres entre les deux, à côté, dans les parages ou complètement à l’ouest.

Persona: Metamorphosis

Un groupe de metal tunisien avec une chanteuse serbe, ce n’est pas banal! C’est grâce à Fred Bezies que j’ai découvert Persona et son dernier album, Metamorphosis – que j’ai acheté en ligne après avoir oublié l’avoir commandé en financement participatif.

Theocracy: Ghost Ship

Ah, tiens, dans la série des groupes de metal pas originaux du tout mais qui font quand même des trucs sympas qui bougent bien et que j’ai découverts via Angry Metal Guy, il y a Theocracy et leur album Ghost Ship.

Black Yet Full of Stars

Avec un nom pareil, on pourrait croire que Black Yet Full of Stars est un groupe de black-metal, voire de post-rock. Il n’en est rien: ce fort réussi premier album, repéré l’année passée sur Angry Metal Guy est un bel exemple de power-metal classique.

Glass Mind: Dodecaedro

Dodecaedro de Glass Mind est presque l’illustration parfaite de la relation paradoxale que j’ai avec les albums instrumentaux: d’un côté, la voix est souvent le point qui me gêne le plus dans un groupe et, d’autre part, sans chant, les morceaux ont tendance à se ressembler.

Leprous: Malina

Dans un commentaire sur le billet de samedi, je mentionnais que ma liste de lecture musicale comportait trois monstres: en plus d’Eva Can’t et d’In Tormentata Quiete, il y avait Malina, le nouvel album de Leprous.

Les restes du samedi: Comedy of Errors, Lion Shepherd

Pour cette édition des restes, deux albums de rock progressif – ou peu s’en faut – qui sont plaisants, mais qui peinent à m’enthousiasmer pour des raisons différentes: Comedy of Errors et Lion Shepherd. C’est le genre d’album sur lequel j’ai du mal à écrire le minimum syndical, mais qui reste plutôt bien fait.

 

In Tormentata Quiete: Finestatico

J’avais commencé cette semaine avec Eva Can’t et je la termine avec un autre groupe italien de chez My Kingdom, In Tormentata Quiete, qui tord les frontières du metal progressif avec son nouvel album, Finestatico.

Eva Can’t: Gravatum

Un des inconvénients d’être un prog-snob et de se taper plus d’une centaine d’albums par année, c’est qu’on devient vite blasé. Dans ce contexte, Gravatum, le dernier opus de Eva Can’t, récupéré en service de presse via My Kingdom Music, est l’équivalent d’un concert punk dans une after de festival jazz. Et c’est une bonne chose.

Alex Cordo: Origami

Pour cette chronique musicale, on reste dans le rock instrumental français. Je vous avais promis, après les avoir vus en concert à Guitare en scène, de vous reparler du groupe grenoblois Alex Cordo. C’est désormais chose faite, après avoir reçu – et écouté – leur album Origami.

 

Stömb: Duality

Deux ans après The Grey, mon album préféré de 2015, le groupe de metal progressif instrumental français Stömb (ou [STÖMB]) revient! Certes, Duality n’est qu’un EP, mais ça fait toujours plaisir de retrouver un groupe de cette qualité.

Les restes du samedi: Bent Knee, The Last Embrace, Thinking Plague

Autant que faire se peut, j’essaye toujours de garder un thème sur les restes du samedi; bon, parfois, j’ai des trucs vraiment très disparates, récupérés chez Gibert, mais pour cette édition, il se trouve que les trois albums dont je vais vous parler viennent de formations prog (ou assimilées) avec chanteuse: Bent Knee, The Last Embrace et Thinking Plague.

Circle: Terminal

Les Finlandais, c’est pas des gens comme nous. Et c’est pas plus mal, parce que les « gens comme nous » sont souvent chiants, surtout en musique. Dans le cas présent, les Finlandais en question sont le groupe Circle, qui viennent de sortir Terminal, une sorte d’OVNI sorti des seventies, mais avec un smartphone et des drogues de combat.

Damanek: On Track

Quand on parle de classic-rock, difficile de faire plus typique que Toto – surtout de son tube « Africa ». Damanek est une formation britannique qui cherche à marcher sur les traces de ce glorieux prédécesseur avec leur album On Track. Et c’est plutôt convaincant.

Foscor: Les Irreals Visions

Avant toute chose, je tiens à signaler que je ne me suis pas bourré sur le titre de ce très intéressant Les Irreals Visions: ce n’est pas du français mal orthographié, mais du catalan, par Foscor est un groupe originaire de Barcelone.

Il Tempio delle Clessidre: Il-Lūdĕre

Il en est du rock progressif comme de la plupart des courants artistiques: il génère des hordes de sous-courants. Parmi ceux-ci, le RPI, pour Rock Progressivo Italiano, dont Il Tempio delle Clessidre est un des dignes représentants, comme le démontre son album Il-Lūdĕre.

Amplifier: Trippin’ with Dr Faustus

J’ai deux nouvelles, une bonne et une mauvaise. OK, c’est la même: les seventies sont redevenues à la mode. C’est en tout cas la conclusion à laquelle j’arrive avec pas mal de mes dernières écoutes et notamment ce Trippin’ with Dr Faustus du groupe de rock progressif britannique Amplifier.

Next to None: Phases

Phases est le deuxième album du groupe américain de metal progressif Next to None; c’est également le deuxième que je chronique en moins de six mois, mais surtout parce que j’avais du retard sur le premier et que je ne voulais pas aller les voir en concert sans savoir de quoi il retourne.

Eluveitie: Evocation II – Pantheon

Sortez les tatouages de guerre, les pagnes en fourrure et les lances en bronze: Eluveitie est de retour avec un Evocation II – sous-titré Pantheon – qui y va à fond dans le folk celtique avec somme toute très peu de metal.

Igorrr: Savage Sinusoid

Parfois, j’achète des albums sans trop savoir pourquoi. Dans le cas de Igorrr et de Savage Sinusoid, j’avais déjà entendu le nom, en rapport avec Corpo-Mente et la galaxie de groupes aux intitulés délirants autour de ce projet. Je pensais que ça allait être barré, mais j’ignorais à quel point.

Wintersun: The Forest Seasons

On attendait Time II, mais le groupe finlandais de death-metal mélodique Wintersun nous livre à la place The Forest Seasons. Au moins, on reste dans la thématique du temps qui passe.

 

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