Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Category Musique

C’est peut-être un peu exagéré: j’y parle de métal – mais aussi de rock progressif, de post-rock et de plein d’autres genres entre les deux, à côté, dans les parages ou complètement à l’ouest.

Devilment: II – The Mephisto Waltzes

Il faut dire ce qui est: le death mélodique, c’est cool, mais ça se prend quand même pas mal au sérieux. C’est pourquoi l’arrivée de Devilment sur ma platine, avec leur deuxième album, The Mephisto Waltzes, sonne comme un souffle d’air frais – mais plus metal que air, en fait.

The Thirteenth Sun: Stardust

Encore un album de metal progressif via les recommandations de Angry Metal Guy! Décidément, ce site est une drogue (et il me coûte presque aussi cher)… The Thirteenth Sun est un groupe roumain – ce n’est pas mon premier, mais ce n’est pas non plus une nation de suspects habituels – et Stardust est un premier album impressionnant qui parle beaucoup de fin du monde.

M’Z: Prisme

Dans la série « tonton Alias, c’est quelqu’un de compliqué dans sa tête », aujourd’hui le rock progressif instrumental. En résumé: ce que je préfère souvent dans le prog, ce sont les passages instrumentaux, mais j’ai plus de mal avec les albums purement instrumentaux, comme ce Prisme de M’Z, qui ne manque par ailleurs pas de qualités.

Jump: Over the Top

La question du jour: à quel moment un album cesse de ressembler à un hommage pour faire figure de pompage embarrassant? Over the Top, du groupe britannique Jump, est à deux doigts de faire figure d’illustration à cette interrogation.

Oceanwake: Earthen

Le post-metal, pour moi, c’est un peu le genre « docteur Jekyll et Mister Hyde »: des ambiances planantes auxquelles s’adjoignent des mirs de guitares avec des riffs décapants, façon ponceuse industrielle. Nouvel exemple avec Oceanwake, groupe finlandais qui, avec Earthen, pousse la dichotomie à fond.

Black Sites: In Monochrome

Quand vous allez au restaurant à sushis, vous avez peut-être remarqué les petites lamelles de gingembre confit, censées « remettre à zéro » votre sens du goût avant la prochaine bouchée. Eh bien In Monochrome, du groupe Black Sites, c’est un peu pareil, mais pour le metal.

Xanthochroid: Of Erthe and Axen, Acts I & II

J’ai longtemps hésité à jeter une oreille sur Of Erthe and Axen, de Xanthochroid. Il faut dire que nom et titre invoquaient pour moi plus, soit le black-speed-death-thrash tendance bruitiste, ou alors le metal progressif expérimental à la Voivod. Ce qui prouve qu’il ne faut pas se fier aux apparences.

IT: We’re All in This Together

Quelque part, IT est un cliché: un groupe londonien qui fait du rock progressif, oscillant entre les mélodies d’un Pink Floyd tardif et le néo-prog engagé à la Twelfth Night. We’re All in This Together, leur dernier album, mérite cependant plus que ce qualificatif lapidaire.

Arduini/Balich: Dawn of Ages

J’avoue: si j’ai acheté Dawn of Ages, après avoir découvert l’existence de ce projet via Angry Metal Guy, c’est parce c’est marqué Arduini/Balich sur la couverture. Enfin, c’est surtout le nom d’Arduini qui m’a poussé en ce sens: c’est mon fanboy Fates Warning qui parle.

Allochiria: Throes

Le post-metal, quelque part, c’est un peu l’idée de poser des ambiances mélodiques, majestueuses et mélancoliques évoquant la fin d’un monde, puis d’avoir par-dessus quelqu’un qui hurle sa rage et refuse ce destin. En gros. Illustration avec Throes, du groupe grec Allochiria, découvert via Angry Metal Guy.

Dreamshade: Vibrant

En relisant un peu au hasard certains de mes vieux billets, je suis tombé sur une chronique d’un groupe suisse, Dreamshade. Je me suis demandé ce qu’ils étaient devenus et paf! dix minutes plus tard, j’avais leur nouvel album, Vibrant, dans ma liste de lecture. Magie!

Catchlight: Amaryllis

Un nom plutôt générique, un titre qui fleure bon la fantasy mi-moyenne, une pochette peu inspirante: pourquoi donc ai-je acheté Amaryllis, du groupe français Catchlight? Tout simplement par recommandation, cette fois-ci à la suite d’une chronique de Clair & Obscur.

Soup: Remedies

Il y a quatre ans, j’avais découvert le groupe norvégien Soup, avec son rock progressif mâtiné de post-rock – à moins que ce ne soit le contraire. Après un long hiatus, les voici qui reviennent avec Remedies – dont j’ai découvert l’existence grâce à un billet de Totoromoon.

Godspeed You! Black Emperor: Luciferian Towers

Dans le post-rock, on peut dire qu’il y a le post-rock et il y a Godspeed You! Black Emperor. Le groupe canadien vient de sortir un nouvel album, Luciferian Towers, qui montre que, même avec un statut de vétéran du genre, on peut encore faire des choses originales.

Ne Obliviscaris: Urn

Dernier opus de notre série mélodeath, voici Urn, le nouvel album de Ne Obliviscaris. Il y a une raison pour laquelle j’en parle en dernier: c’est du metal progressif brutal, du secoué de première force!

Serenity in Murder: The Eclipse

En fait, le metal, c’est un truc fractal: même les sous-genres les plus obscurs comportent des sous-sous-genres. Toujours. Ou alors on peut voir ça comme des ensembles stylistiques disparates qui se rentrent dedans de façon à la fois lubrique et non-euclidienne, c’est selon.

Bref, j’ai écouté The Eclipse, de Serenity in Murder.

Nailed to Obscurity: King Delusion

Semaine mélodeath, ça continue avec Nailed to Obscurity, groupe allemand recommandé par Angry Metal Guy et qui propose, avec King Delusion, un album qui flirte avec le doom et le metal progressif.

Unprocessed: Perception

Je commence à arriver au bout de mon retard sur les chroniques d’albums de 2016 – début 2018, il était temps! Perception est le deuxième album du groupe allemand de metal progressif Unprocessed, une jeune formation découverte via Néoprog et qui, à en juger par cet album, promet.

Threshold: Legends of the Shires

Généralement, quand un groupe qualifié de « progressif » se lance dans un double album studio, le chroniqueur moyen se méfie. Cela peut être très bon ou une monstruosité dégoulinante d’égo et d’ambition. Parfois les deux, mais rarement entre les deux. Dans le cas de Legends of the Shire, le dernier opus de Threshold, on est heureusement plus dans la première option.

Lör: In Forgotten Sleep

En général, quand la quasi-intégralité des rédacteurs d’Angry Metal Guy commence à plébisciter un album – en l’occurrence In Forgotten Sleep de Lör – ça m’intéresse, tant que ce n’est pas dans un genre bruitiste.

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