Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Category Musique

C’est peut-être un peu exagéré: j’y parle de métal – mais aussi de rock progressif, de post-rock et de plein d’autres genres entre les deux, à côté, dans les parages ou complètement à l’ouest.

« Ghost Mile » de Voyager, mon album de l’année 2017

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Après moult délibérations avec moi-même, j’ai décidé, pour l’année 2017, d’accorder la modérément prestigieuse récompense de « mon album de l’année » à Ghost Mile, de Voyager – à la fois pour l’album et pour leur prestation live à Zoug. La décision a été un peu difficile en l’absence d’un vrai coup de cœur, mais j’ai vraiment apprécié la fraîcheur de ce metal progressif mâtiné du meilleur du Hard-FM, accessible et complexe à la fois.

Discipline: Captives of the Wine Dark Sea

Vous connaissez la routine: bon rétro-prog, mauvais rétro-prog, blah stuff. Discipline, qui m’avait impressionné avec To Shatter All Accord, revient avec un Captives of the Wine Dark Sea dont j’attendais beaucoup. Trop, sans doute.

Astronoid: Air

La chronique de Angry Metal Guy qui m’a incité à m’intéresser à Air, premier album d’Astronoid, citait en vrac comme influences Coheed and Cambria, Devin Townsend et Alcest. Selon l’expression consacrée, y’en a aussi, mais pas seulement.

Vuur: In this Moment We Are Free – Cities

Vuur est à la fois un nouveau nom et un ancien projet sur la scène metal progressif, puisque c’est sous cette appellation qu’Anneke van Giersbergen a décidé de publier ses compositions les plus metal. Avec son titre à rallonge In this Moment We Are Free – Cities, c’est donc techniquement un premier album. C’est un peu compliqué.

Myrkur: Mareridt

Si je vous dis qu’Amalie Bruun est de retour, vous allez sans doute me jeter un regard interloqué. Par contre, si vous suivez la scène black-metal et post-black, vous allez être plus en terrain de connaissance si je vous parle de Myrkur, dont Mareridt est le deuxième album plein format.

Les restes du samedi: Flidais / Far Beyond

Aujourd’hui, dans ces restes du samedi, je vous propose deux groupes de metal – les Canadiens de Flidais et le projet Far Beyond du musicien allemand Eugen Dodenhöft – qui sont loin d’être inintéressants, mais qui ont des influences un peu trop présentes.

Corona Skies: Fragments of Reality

J’ai longtemps hésité entre faire cette chronique de Fragments of Reality, album du groupe finlandais Corona Skies, et me contenter d’une version abrégée pour les Restes du samedi de demain. J’avoue: malgré tous ses défauts, cet album m’amuse.

Steven Wilson: To the Bone

Steven Wilson l’avoue lui-même à demi-mots: To the Bone, son nouvel album, est un exercice de style. Un album pop pour un des grands noms du prog, inspiré par les glorieux prédécesseurs des années 1980 – au premier rang desquels le So de Peter Gabriel.

Lunatic Soul: Fractured

Dans le genre annus horribilis, 2016 se pose un peu là, d’autant plus pour Mariusz Duda, bassiste et chanteur de Riverside et à l’origine du projet Lunatic Soul, dont ce Fractured est le dernier opus en date.

The Erkonauts: I Shall Forgive

Un peu comme un Père Noël metal à bord d’un bombardier lourd nommé I Shall Forgive, voici les Genevois de The Erkonauts qui reviennent avec des brûlots par milliers. N’oubliez pas vos petits souliers coqués!

Female Metal Fest III à Meyrin

Deux festivals en trois jours (et deux live-reports à la suite sur ce blog), on dirait bien que, plus je deviens vieux, moins je deviens raisonnable. Bon, en même temps, ce Female Metal Fest (troisième du nom) se déroulait l’espace d’un soir, à l’Undertown de Meyrin.

Meril Wubslin, Totorro et GaBlé à Genève (Festival Face Z)

Alors, à la base, il y a eu le sympathique Come to Mexico, de Totorro, chroniqué en ces pages. De là, j’ai découvert que le groupe passait à Genève ce jeudi dans le cadre du Festival Face Z et, après discussions avec les organisateurs de la soirée, me voici promu photographe officiel. Euh, cool?

Serenity: Lionheart

En règle générale, j’avoue volontiers une tendresse coupable pour les albums de power-metal symphonique, malgré tout leurs aspects kitsch et leurs claviers « pouët-pouët-licorne » – selon l’expression d’une amie. Pourtant, j’ai du mal avec Lionheart, dernier opus en date de Serenity.

Enslaved: E

Un jour, les membres d’un groupe de black-metal norvégien se sont demandés « OK, que pourrait-on faire pour sortir de la masse? » L’un d’entre eux a dit « Je sais: inspirons-nous du rock progressif! » Et le plus étonnant, c’est que ses petits camarades ont répondu « Ah oué, cool! » Et c’est ainsi qu’Enslaved a sorti un album comme E.

Enfin, je crois.

The Reticent: On the Eve of a Goodbye

Nomen est omen, comme on dit parfois. Si la chronique de Angry Metal Guy paraissait prometteuse, je dois avouer qu’au final, je suis moi-même un peu réticent à écrire cette chronique complète sur On the Eve of a Goodbye, du groupe de metal progressif The Reticent, plutôt qu’un « reste du samedi ».

Moonspell: 1755

Il paraît qu’à ses débuts, Moonspell, c’était quelque chose de brutal. Moi qui n’ai découvert le groupe qu’assez récemment – avec Alpha Noir – j’ai plutôt été attiré par son côté mélodeath et par l’hommage massif à Sisters of Mercy sur le précédent album, Extinct. Ce 1755 est d’une autre trempe et, pour certains, c’est une forme de retour aux sources.

Septicflesh: Codex Omega

Le hasard de l’ordre alphabétique dans mes listes de lecture fait que je retrouve parfois des albums qui se ressemblent. Ainsi, ce nouvel album de Septicflesh, Codex Omega, situé juste à la suite du dernier opus de Samael. Dans le genre « suite de délicatesses », on ne fait pas beaucoup mieux.

Samael: Hegemony

Il faut vous avouer un truc: nous autres Suisses, on n’est pas vraiment des gens fréquentables. Oh, niveau apparences, on fait le job, mais dans les coulisses, on a des banques qui blanchissent l’argent de la mafia, des entreprises qui exploitent les enfants et les conflits locaux, et, musicalement, on est parfois plus dans le genre de ce Hegemony, nouvel album de Samael.

Totorro: Come to Mexico

Avant toute chose, soyons clair: l’album Come to Mexico de Totorro n’a pas grand-chose à voir avec le Mexique et à peu près rien avec le dessin animé Ghibli du même nom. Je sais, c’est un peu décevant, mais ça ne veut pas dire que ce n’est pas inintéressant, non plus.

Todesbonden: Sleep Now, Quiet Forest

Vous vous souvenez peut-être que, pour la chronique de Mobius il y a quelques jours, j’avais mentionné que le groupe m’avait été recommandé par une double chronique de Fred Bezies. L’album Sleep Now, Quiet Forest, de Todesbonden, est le seconde recommandation de cette chronique, également en metal symphonique.

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