Si je croyais en la réincarnation, j’aurais une explication toute trouvée pour la ressemblance frappante entre Rites at Dawn, le dernier album des prog-heads norvégiens de Wobbler, et le Yes des années 1970…
À l’écoute de Bridges of Kukuriku, dernier album en date de Quantum Fantay, nombreux sont sans doute ceux qui ont hurlé au plagiat, tant il ressemble au space-rock d’Ozric Tentacles. Personnellement, je le vois plutôt comme un passage de relais.
Underground Community, dernière galette en date du groupe espagnol Harvest, est plutôt du genre calme et subtil, avec des mélodies aux frontières du pop inspirées en grande partie par Marillion.
A Grounding in Number est le dernier album en date de Van der Graaf Generator (attention! site web qui pique les yeux pire que mySpace précédente génération), un vétéran du rock progressif sombre et déconstruit.
La scène rock suisse romande compte tout de même un certain nombre de groupes qui tabassent bien, comme Monkey3, dont le nouvel album Beyond the Black Sky vient de sortir.
Je dois à Ghislain de m’avoir fait découvrir le groupe pyrénéen Stille Volk au travers de leur dernier album en date, Neuit de Sabbat (paru en 2009).
Le groupe italien Aucan, c’est un peu Jekyll et Hyde : on les attend math-rock, les voici dubstep, on les croit électro aux albums qui baffent un peu et on les trouve électro qui baffe énormément en concert.
Dernier jour de Trolls & Légendes, dernière fournée de concerts: le folk ambiant de Seventh Harmonic, Keltia et son pagan-folk, Monica Richards et son show conceptuel, et enfin les cornemuses infernales de Corvus Corax.
Si l’on excepte que j’ai raté le début des prestations d’IlianA et de L’Effet Défée et que j’ai fait l’impasse sur Medieval Baebes (j’ai vu Faun en entier, par contre), la soirée d’hier était très bien.
Bon, autant dire qu’écrire à huit heures du matin un compte-rendu du concert d’ouverture de Trolls & Légendes, avec Borrachoz, Dunkelschön et le Naheulband, c’est un peu une gageure.
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