Rock et metal progressifs, science-fiction, jeu de rôle et divagations de vieux gauchiste; maison fondée en 2002

Category Musique

C’est peut-être un peu exagéré: j’y parle de métal – mais aussi de rock progressif, de post-rock et de plein d’autres genres entre les deux, à côté, dans les parages ou complètement à l’ouest.

Altar of Plagues: Mammal

Je vous avais déjà parlé du groupe irlandais de post-black-metal Altar of Plagues avec leur précédent opus, White Tomb; le nouveau, Mammal, remet ça dans le domaine de la bande-son torturée pour fin de civilisation.

Devin Townsend Project: Deconstruction / Ghost

Accrochez-vous à vos bretelles et préparez vos métaphores sur Janus ou Dr Jekyll et Mr Hyde: Devin Townsend, multi-instrumentiste canadien fou furieux, est de retour avec non pas un, mais deux albums: le surexcité Deconstruction et le sérénissime Ghost.

Fen: Epoch

C’est l’été, le soleil, la chaleur, les longues journées; l’époque idéale pour écouter Epoch, dernier album de Fen. Ou pas, mais je vais vous en parler quand même.

Symphony X: Iconoclast

Symphony X est un groupe que je mentionne souvent en passant mais dont, jusqu’à présent, je n’avais pas chroniqué d’albums. Iconoclast, le double album qui vient de sortir, est une excellente nouvelle.

Nordagust: In the Mist of Morning

Le nordagust, l’esprit du vent du nord, souffle indubitablement sur le nouvel album de NordagustIn The Mist of Morning. Contrairement à ce que laisse penser la pochette, on n’est pas dans le post-black métal, mais un rock progressif lent, mais riche.

Il tempio delle clessidre

Je ne suis pas un grand fan du sous-genre dit « rock progressivo italiano » et qui désigne le style musical typique d’une pétée de groupes transalpins qui me sont tous plus inconnus les uns que les autres. Néanmoins, je me suis laissé tenter par le premier album éponyme de Il tempio delle clessidre.

For All We Know

Le premier et éponyme album de For All We Know, projet solo du guitariste de Within Temptation Ruud Julie, est à classer dans la catégorie des jolies surprises de l’année. À vrai dire, j’ai failli passer à côté. C’eût été dommage.

Lazuli: 4603 battements

Quand je vous disais qu’il y avait du lourd dans mon pipe-line musical, ce n’était pas juste du bête teasing à deux balles. Parce que oui, pour moi, Lazuli, c’est du lourd ! Il a fallu moins de cinq ans pour que cette formation française devienne un incontournable du rock progressif et ces 4603 battements en sont autant de preuves incontestables.

Riverside : Memories in My Head

Les bons albums sont toujours trop courts et Memories in My Head de Riverside vérifie doublement cet adage, car non seulement c’est un excellent album, mais en plus il est réellement trop court.

Memories of Machines : Warm Winter

De deux choses l’une : ou vous êtes fan du style Steven Wilson et ce fort bien nommé Warm Winter de Memories of Machines va vous transporter une fois de plus, ou vous ne l’êtes pas et vous allez passer la journée à lancer hargneusement des fléchettes sur l’effigie du coupable.

Les petits Naïve et Indukti sont attendus…

Alors que ces prochains mois promettent le retour de pas mal de grosses pointures, je désespère un peu d’avoir des nouvelles de deux de mes plus grosses baffes musicales de ces dix dernières années, à savoir Indukti et Naïve.

Pagan’s Mind : Heavenly Ecstasy

Heavenly Ecstasy, dernier album de Pagan’s Mind, propose un power-métal mélodique, tirant parfois sur le progressif, parfois sur le mélodique, mais sur des bases spectaculairement classiques.

Finn Arild Aasheim: Testament

Finn Arild Aasheim est un musicien norvégien de rock progressif dont le moins qu’on puisse dire est qu’il fait une fixation sur Genesis. D’ailleurs, c’est simple: le premier morceau de son nouvel album, Testament, s’appelle « Genesis ».

Nemo: R€volu$ion

R€volu$ion, dernier album des Français de Nemo, n’entraîne pas chez moi une hypertrophie de la glande dithyrambique, mais propose un rock progressif bien pêchu et accrocheur.

Amorphis: The Beginning of Times

J’ai failli faire une critique méchante de The Beginning of Times, le dernier album d’Amorphis, critique qui aurait pu tourner autour d’un jeu de mot sur le nom du groupe, mais après quelques écoutes, je commence à le trouver plutôt pas mal.

Unexpect: Fables of the Sleepless Empire

Unexpect, groupe canadien de death métal à la capitalisation volatile, est du genre à donner dans l’imprévisible expérimental bizarroïde, comme le prouve leur dernier album en date, Fables of the Sleepless Empire.

Wobbler: Rites at Dawn

Si je croyais en la réincarnation, j’aurais une explication toute trouvée pour la ressemblance frappante entre Rites at Dawn, le dernier album des prog-heads norvégiens de Wobbler, et le Yes des années 1970…

Quantum Fantay: Bridges of Kukuriku

À l’écoute de Bridges of Kukuriku, dernier album en date de Quantum Fantay, nombreux sont sans doute ceux qui ont hurlé au plagiat, tant il ressemble au space-rock d’Ozric Tentacles. Personnellement, je le vois plutôt comme un passage de relais.

Chaos Divine: The Human Connection

Je ne sais pas si c’est parce qu’ils sont australiens, mais, avec leur nouvel album The Human Connection, les cinq chevelus de Chaos Divine sont très doués pour faire un métal progressif qui met la tête à l’envers.

Wolverine: Communication Lost

Communication Lost, dernier album des Suédois de Wolverine, c’est un petit peu comme si Pain of Salvation avait décidé de se plonger dans les thèmes introspectifs et déprimants d’un Fates Warning, le tout avec le côté concept album.

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