C’est rien de dire que d’aller de Genève à la riante métropole Sankt Goarshausen, non loin du site de la Lorelei, est une expédition : trois changements de train, plus de huit heures de trajet. Rien que du bonheur !
Le nordagust, l’esprit du vent du nord, souffle indubitablement sur le nouvel album de Nordagust, In The Mist of Morning. Contrairement à ce que laisse penser la pochette, on n’est pas dans le post-black métal, mais un rock progressif lent, mais riche.
Je ne suis pas un grand fan du sous-genre dit « rock progressivo italiano » et qui désigne le style musical typique d’une pétée de groupes transalpins qui me sont tous plus inconnus les uns que les autres. Néanmoins, je me suis laissé tenter par le premier album éponyme de Il tempio delle clessidre.
Quand je vous disais qu’il y avait du lourd dans mon pipe-line musical, ce n’était pas juste du bête teasing à deux balles. Parce que oui, pour moi, Lazuli, c’est du lourd ! Il a fallu moins de cinq ans pour que cette formation française devienne un incontournable du rock progressif et ces 4603 battements en sont autant de preuves incontestables.
De deux choses l’une : ou vous êtes fan du style Steven Wilson et ce fort bien nommé Warm Winter de Memories of Machines va vous transporter une fois de plus, ou vous ne l’êtes pas et vous allez passer la journée à lancer hargneusement des fléchettes sur l’effigie du coupable.
Finn Arild Aasheim est un musicien norvégien de rock progressif dont le moins qu’on puisse dire est qu’il fait une fixation sur Genesis. D’ailleurs, c’est simple: le premier morceau de son nouvel album, Testament, s’appelle « Genesis ».
R€volu$ion, dernier album des Français de Nemo, n’entraîne pas chez moi une hypertrophie de la glande dithyrambique, mais propose un rock progressif bien pêchu et accrocheur.
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