Je ne suis pas un vrai auteur, mais j’en joue un sur Wattpad. Du coup, je m’intéresse à cette plateforme de façon un peu plus active depuis quelques temps, d’abord en la découvrant du point de vue du lecteur, avec récemment One Minute et #Smartarded.
Le monde est rempli d’endroits où je ne suis jamais allé; Toulouse est de ceux-ci. Du coup, mon passage à RPGers coïncidant avec le début de mes vacances, j’ai décidé d’en profiter pour prolonger mon séjour d’un ou deux jours, histoire de découvrir la « ville rose ».
Dans la famille « convention de jeu de rôles à perpette », je voudrais RPGers. J’en avais beaucoup entendu parler, comme une des conventions françaises à ne pas rater, mais en y regardant de plus près, les étoiles étaient moyennement propices, principalement pour cause d’éloignement.
Alerte copinage: The Odd Gallant, projet de rock progressif, est le fait du musicien français Guillaume Cazenave, qui m’a contacté pour parler de AM. Ceci est donc une forme de service de presse et je suis du coup mal placé pour dire du mal de son premier album (sous ce nom de projet; son cinquième en tout). Ce qui tombe bien, parce que ce AM est objectivement plutôt bon.
Un des premiers conseils que j’ai entendu quand j’ai commencé à faire de la photo – c’est à dire, quand j’ai acheté mon premier reflex – a été « faut shooter en RAW« . Les gens qui me connaissent pourront facilement déduire que ma réaction initiale a été « NAN! J’VEUX PAS! », suivie assez rapidement par un « bon, je vais quand même essayer ».
Au vu de mon bilan Flattr pour le mois de juillet 2015, la question se pose de nouveau: tendance lourde ou sécheresse saisonnière? Car les recettes se sont élevées à €7.53, ce qui est le point le plus bas depuis décembre 2012. Dans le même temps, mes dons sont toujours de €10, mais avec 39 clics.
Il y a cinq ans, j’avais quelque peu craqué pour une paire de Vibram FiveFingers. Pas les films pornos – je sais qu’avec moi, la précision n’est probablement pas anodine – mais les chaussures de Hobbit minimalistes à orteils apparents et aux couleurs ignobles. À l’usage, cette version s’était avérée sympathique, mais pas forcément pratique.
Il m’a fallut un bon moment avant d’écrire cette chronique de Illusory Blues, de Messenger. J’avais acheté l’album à l’instinct, lors de mon dernier passage au rayon prog de Gibert Musique, et il stagnait quelque peu dans ma liste de lecture, entre deux titres plus intéressants.
Paris en vert (et contre tous) La Ville libre de Paris n’a jamais manqué de plans mégalomanes – pardon, de Plans Mégalomanes! – mais celui lancé par l’actuelle administration, consistant à transformer la cité européenne en grand jardin d’ici à… Continue Reading →
Ce fut un week-end studieux; geek, mais studieux. But du jeu: se lancer dans la photographie de portrait, celle qui implique des éclairages, des costumes, du maquillage et toutes ces sortes de choses.
Alors voilà, l’édition 2015 du Night of the Prog s’est terminée il y a presque une semaine, après trois jours de folie – trois, parce que c’était l’édition du dixième anniversaire. Je ne vais pas – trop – revenir sur les groupes, je vous ai déjà fait trois articles sur le sujet. Mais un tel festival, ce n’est pas que les concerts.
Comme disent les gens sérieux, la tendance est décidément baissière: sur Flattr, ce mois de juin se traduit par un revenu de €8.52, pour €10 de dépenses sur 43 objets. Je doute que juillet et août, mois traditionnellement pauvres, viennent inverser la courbe.
En arrivant à cette édition de la Fête du Jeu, au CERM de Martigny, je me suis soudainement rappelé que je n’étais plus venu à cette convention depuis qu’elle avait eu lieu à Saxon. En d’autres termes, il y a trois ans. Le changement de lieu, justifié par une taille d’événement qui dépassait les capacités de l’ancien casino, s’était accompagné d’horaires qui s’était avérés incompatibles avec mon emploi du temps.
Ce mois de mai, l’activité Flattr se solde de nouveau par une quasi-parité, avec €10 distribués et €9.52 reçus; je commence à me demander si mon récent article sur les difficultés de Flattr ne m’a pas valu une malédiction vaudou – ou s’avère être une prophétie autoréalisatrice, c’est selon.
Imaginez un salon dans lequel se retrouvent les otakus, les fondus du med-fan, les fans de superhéros, les distingués amateurs de steampunk, les auteurs, les joueurs, les cosplayeurs, les amateurs d’informatique et les créateurs de tous poils: c’est Geekopolis. Et c’est bien, mais c’est quand même un peu fatiguant.
Dans un Moscou déglingué, à l’horizon 2030, Méhoudar, jeune infirmier originaire du lointain Birobidjan, intègre une équipe de vétérans qui sillonnent les couloirs aériens à bord de leur ambulance volante. C’est sa première semaine et c’est le point de départ de Sovok, le nouveau roman de Cédric Ferrand.
Il y a des moments, comme ça, où je me retrouve soudainement dans un million de médias différents. OK, peut-être pas un million, mais quelques-uns, en tout cas.
Je ne sais pas si mon récent billet sur les difficultés de Flattr en est une cause, une conséquence, une démonstration, mais mon revenu mensuel continue à baisser, passant pour la première fois depuis pas mal de temps en-dessous des €10. À moins, bien entendu, qu’il ne s’agisse d’une coïncidence; on ne sait jamais.
Bienvenue dans L’Archipel des Nuées, roman d’Éric Nieudan dans lequel les îles sont des pics, les mers des nuages et les flux æthériques servent de courants aux nefs volantes!
Sonic Travelogue est le deuxième album du projet Progression by Failure, du français Nicolas Piveteau. Comme je l’avais mentionné lors du précédent, en 2009, il semble avoir décidé de faire sienne le dicton shadok « plus ça rate, plus ça a des chances de réussir ».
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